Devenu NUSX en septembre 2026, NUS Enterprise met en place à Munich son premier point d’ancrage européen, en partenariat avec UnternehmerTUM.[1][5][11]
Le 24 septembre 2026, DTCP a annoncé un premier tour de financement de 455 millions d’euros d’engagements pour son fonds de défense : il ne s’agit ni du montant final levé ni de capitaux déjà investis.[1][9]
Clastix prévoit de consacrer sa levée de fonds de 2,9 millions d’euros au développement de kMetal et à l’agrandissement de son équipe.[1][5]
Duqu a levé 1,5 million d’euros en pré amorçage auprès de Curiosity VC et No Such Ventures.
Cerebionics travaille sur une interface EEG portable et non invasive destinée à transmettre des commandes de haut niveau à des robots et des drones.[3]
Crux Analytics veut automatiser la recherche, la sélection et la prise de contact avec de petites entreprises, afin que les conseillers consacrent plus de temps à la relation client.[4][24]
Reply Next a levé 400 000 € en préamorçage lors d’un tour mené par 4Founders Capital, avec la participation de Juanjo Mostazo et David Alcobero.[1]
Les entreprises technologiques suisses ont levé plus de 1,1 milliard d’euros au premier semestre 2026.
O ID a levé 1,2 million de dollars pour faire passer son robot humanoïde modulaire du prototype vers la production, avec des essais en usine prévus en 2027.[1][4]
Kontext a levé 4 millions de dollars lors d’un tour de table mené par 42CAP, avec la participation d’a16z CSX et de High Tech Gründerfonds (HTGF).
OWOW a réuni 2,65 millions d’euros auprès de huit investisseurs et prévoit des investissements de 100 000 à 250 000 euros par start up.[1][2]
Pour Leonardo, la « guerre des prototypes » consiste à partir d’un besoin opérationnel, intégrer plusieurs technologies, puis apprendre des essais — pas seulement à produire une démonstration rapide.[16][19]