Josephine Teo propose de juger l’IA sur les améliorations qu’elle apporte à la vie des personnes, plutôt que sur la seule puissance des modèles.
Le 21 septembre 2026, Singapour et 19 autres pays, ainsi que la Commission européenne, ont soutenu un appel à maintenir l’IA de pointe sous contrôle humain.[1][33]
À Clementi, 14 navettes autonomes portent la capacité de stockage à 10 600 palettes au maximum, soit une hausse de plus de 20 %.
Grab et OpenAI visent la formation de 30 000 chauffeurs, livreurs et commerçants en Asie du Sud Est sur deux ans.[3][4]
La déclaration répond à une préoccupation : les modèles d’IA les plus avancés se développent rapidement, alors que leurs risques ne peuvent pas être gérés par chaque pays isolément.[12]
Depuis son ouverture le 29 juin 2026, la commission singapourienne de sécurité en ligne a reçu plus de 500 signalements au 31 août.[44]
Chez Fico, un outil analyse les réservations passées et la durée des repas pour repérer les créneaux où davantage de clients peuvent être accueillis.[2][3]
L’oubli d’une commande hôtelière de 2 000 kueh a poussé HarriAnns à se tourner vers la gestion des commandes assistée par IA.[2]
Le restaurant Fico a déclaré une hausse de 2 % de son chiffre d’affaires le week end durant le premier mois suivant le déploiement d’un outil d’IA, en juin 2026.[2]
Face à la difficulté de choisir entre la douzaine de cartes qu’il utilisait avec sa femme, Hosan Swee a créé avec l’aide de l’IA un outil qui recommande une carte pour un achat précis.
Le 25 septembre 2026, les États Unis et l’Union européenne n’ont pas soutenu une déclaration politique non contraignante sur la préparation aux pandémies ; la réunion s’est achevée sans consensus.[1][5]
Les deux indicateurs corrigés suivis par la Banque du Japon sont passés à 2,6 % et 1,8 % sur un an en août, contre 2,3 % et 1,6 % en juillet.[3]