À ce stade, le point le plus important est de ne pas aller plus vite que les preuves. Des images satellite Copernicus Sentinel ont montré, entre le 6 et le 8 mai, une nappe gris-blanc à l’ouest de l’île iranienne de Kharg, longue d’environ 8 km. Des analystes l’ont jugée visuellement compatible avec du pétrole, mais la cause et le point de départ n’ont pas été établis publiquement [9][
20][
22].
Pourquoi tant d’attention ? Parce que Kharg est décrite dans les rapports comme le principal hub pétrolier de l’Iran ou son principal terminal d’exportation de brut [22][
23]. Un épisode suspect à cet endroit n’est donc pas seulement une affaire de pollution locale : il touche à une zone énergétique et maritime très surveillée.
Ce que montrent les images
Les images Copernicus Sentinel-1, Sentinel-2 et Sentinel-3 ont fait apparaître une trace susceptible d’être une nappe dans les eaux situées à l’ouest de Kharg, du 6 au 8 mai . Leon Moreland, chercheur au Conflict and Environment Observatory, a estimé sa taille à environ 45 km² et indiqué que sa forme était visuellement compatible avec du pétrole . D’autres rapports, citant Orbital EOS, ont avancé une surface supérieure à 52 km² .




