Le feu vert européen est une étape utile pour OpenAI et SoftBank, mais il ne faut pas le lire comme un blanc-seing. La décision rapportée concerne une opération précise de coentreprise, examinée au titre du règlement de l’Union européenne sur les concentrations[1]. Elle ne valide ni les performances des produits d’IA, ni la sécurité de tous les usages, ni l’ensemble de la stratégie mondiale des deux groupes.
Ce que Bruxelles a réellement approuvé
Selon des informations publiées le 5 mai 2026, la Commission européenne a approuvé la création d’une coentreprise entre OpenAI et SoftBank Group dans le cadre de la procédure simplifiée prévue par le règlement de l’UE sur les concentrations[1][
2]. Le périmètre décrit porte sur des applications d’intelligence artificielle et du middleware, c’est-à-dire des logiciels intermédiaires qui permettent à différents systèmes de fonctionner ensemble[
1].
La Commission aurait estimé que l’opération avait un impact limité sur l’Espace économique européen et ne soulevait pas de préoccupations de concurrence[1]. En clair : du point de vue du contrôle européen des concentrations, les éléments rapportés ne montrent pas d’obstacle concurrentiel majeur à la création de cette coentreprise.



