Par « sources citées par la recherche IA », il faut entendre les URL, pages ou domaines affichés comme sources dans une réponse générée par IA. Ce n’est pas la même chose que le trafic d’un outil IA, ni qu’un classement de mots-clés recherchés sur Google.
Les données publiques disponibles se répartissent surtout en trois catégories : des statistiques sur les citations dans Google AI Mode, des études comparant ChatGPT, Google AI Mode et Perplexity, et des données sur le trafic ou les tendances de recherche autour des outils IA à Hong Kong.
Ces données sont utiles, mais aucune ne combine tous les critères nécessaires : requêtes hongkongaises, plateforme définie, langue définie, période fixe et méthode de calcul homogène. La conclusion la plus prudente est donc la suivante : Wikipedia, Reddit, LinkedIn et YouTube peuvent servir de points de repère pour un audit local, mais il serait abusif de les présenter comme le « top 4 » ou le « top 10 » de Hong Kong.
L’erreur la plus fréquente consiste à mélanger plusieurs types de données qui répondent à des questions différentes.
Autrement dit : un outil IA très utilisé à Hong Kong n’est pas forcément une source citée par l’IA. Et un mot-clé très recherché ne prouve pas qu’un domaine précis domine les citations.
Les noms qui reviennent dans les études doivent être lus comme des signaux de référence, pas comme un classement hongkongais.
| Domaine | Ce que les données soutiennent | Ce qu’elles ne permettent pas d’affirmer |
|---|---|---|
| Wikipedia | SE Ranking cite Wikipedia parmi les domaines les plus cités dans les réponses Google AI Mode ; Semrush indique aussi qu’en octobre 2025, Reddit et Wikipedia faisaient encore partie des sources couramment citées par ChatGPT. | On ne peut pas en conclure que Wikipedia est la première source IA à Hong Kong. |
| Reddit apparaît parmi les domaines les plus cités dans Google AI Mode selon SE Ranking ; Semrush le place aussi parmi les cinq domaines les plus cités sur ChatGPT, Google AI Mode et Perplexity. | Cela ne prouve pas que Reddit soit dans le top 10 pour toutes les requêtes hongkongaises. | |
| L’étude de Semrush sur trois mois place LinkedIn parmi les cinq domaines les plus cités sur ChatGPT, Google AI Mode et Perplexity. | Cela ne signifie pas que LinkedIn domine les requêtes locales business ou B2B à Hong Kong. | |
| YouTube | SE Ranking identifie YouTube comme l’un des domaines les plus cités dans Google AI Mode. | On ne peut pas extrapoler ce résultat à ChatGPT, Perplexity ou aux requêtes hongkongaises. |
La bonne lecture est donc : ces domaines méritent d’être inclus dans un test local. Ils ne constituent pas, à eux seuls, une preuve de classement à Hong Kong.
D’abord, les plateformes ne citent pas les mêmes sources. Superlines indique que, pour une même marque, le volume de citations peut varier d’un facteur 615 entre Grok et Claude. Un classement qui mélange ChatGPT, Perplexity, Google AI Mode, Claude ou Grok doit donc expliquer comment chaque plateforme est pondérée. Sans méthode claire, le résultat peut être trompeur.
Ensuite, les études ne portent pas sur le même périmètre. L’étude de Semrush observe les domaines les plus cités sur plusieurs plateformes, dont ChatGPT, Google AI Mode et Perplexity, mais elle ne publie pas un sous-classement spécifique pour Hong Kong. De même, les données de SE Ranking soutiennent l’idée que Wikipedia, Reddit et YouTube sont fortement cités dans Google AI Mode, mais elles ne remplacent pas une mesure locale.
La langue compte aussi. Un audit hongkongais devrait distinguer les requêtes en chinois traditionnel, en anglais et en requêtes mixtes. Il devrait aussi séparer les intentions : actualité, finance, voyage, santé, éducation, restauration, commerce local, recherche de marques, etc. Quelques mots-clés populaires ne suffisent pas à représenter tout le marché.
Enfin, la méthode de calcul change le classement. Compte-t-on chaque URL, chaque domaine racine, chaque apparition dans une réponse ou seulement la présence d’un domaine au moins une fois ? Une liste peut changer fortement selon que l’on mesure le nombre de citations, la visibilité de marque ou la fréquence d’apparition.
Les signaux de demande sont solides. Le bilan 2025 de Google Hong Kong a placé DeepSeek comme premier mot-clé tendance, et quatre des dix principales recherches concernaient l’IA. Côté trafic, Semrush indique que chatgpt.com et deepseek.com occupaient les deux premières places des sites IA les plus visités à Hong Kong en février 2026.
Mais ces deux informations répondent à une autre question : les internautes hongkongais s’intéressent-ils aux outils IA ? La réponse est oui. Elles ne répondent pas à la question : quelles sources ces outils citent-ils le plus ?
Pour publier un top 10 crédible des sources citées par l’IA à Hong Kong, il faudrait construire un audit reproductible.
Si un classement global est publié, il doit préciser sa pondération : chaque plateforme compte-t-elle autant ? Le calcul tient-il compte de l’usage réel à Hong Kong ? Les requêtes très fréquentes pèsent-elles davantage ? Sans ces détails, le top 10 reste une photographie fragile, pas un fait de marché.
En l’absence de palmarès public fiable, la meilleure approche consiste à mesurer sa propre visibilité IA. Sur quelles plateformes votre marque est-elle citée ? Pour quels types de requêtes ? Quelles pages concurrentes sont reprises ? Les sources citées sont-elles des médias, des forums, des encyclopédies, des plateformes vidéo ou des sites d’entreprise ?
Les données de SE Ranking suggèrent aussi que la taille et l’autorité web jouent un rôle possible dans la visibilité. Dans ses statistiques 2025 sur Google AI Mode, les sites avec plus de 134 000 visiteurs mensuels avaient 2,3 fois plus de chances d’être sélectionnés et cités que ceux avec 2 800 visiteurs ou moins ; les sites comptant plus de 24 000 domaines référents avaient près de trois fois plus de chances d’apparaître comme source que ceux avec 300 domaines référents.
Ce n’est ni une formule hongkongaise, ni une garantie d’être cité. Mais cela rappelle un principe utile : l’optimisation pour la recherche IA ne se limite pas à une page isolée. Elle dépend aussi de contenus vérifiables, structurés, accessibles et suffisamment reconnus pour être repris comme références.
Non. Les données publiques disponibles ne suffisent pas à établir un classement local, reproductible et vérifiable. Elles documentent des tendances globales ou multi-plateformes, ainsi que l’intérêt des internautes hongkongais pour l’IA, mais pas un palmarès des sources citées à Hong Kong.
Non. Ce sont des domaines qui apparaissent dans des études publiques sur les citations IA et qui méritent d’être testés. Les qualifier de top 4 à Hong Kong demanderait une mesure locale, par plateforme, langue, période et jeu de requêtes.
Pas directement. Le trafic de chatgpt.com indique l’usage d’un outil IA. Il ne dit pas quels sites externes ChatGPT ou d’autres plateformes citent dans leurs réponses.
Il faudrait au minimum une plateforme définie, un échantillon de requêtes, une langue, une localisation, une période de test et la liste complète des URL ou domaines cités dans chaque réponse. Sans cela, on parle d’observation limitée, pas de classement de marché.
Le constat le plus rigoureux est simple : les données publiques ne permettent pas encore de publier un « top 10 des sources citées par la recherche IA à Hong Kong ». Wikipedia, Reddit, LinkedIn et YouTube sont des repères solides à inclure dans un audit, car ils apparaissent dans certaines études de citation IA. Mais sans plateforme, requêtes, langue, localisation et période clairement définies, tout classement hongkongais doit être considéré comme non vérifié.
Par « sources citées par la recherche IA », il faut entendre les URL, pages ou domaines affichés comme sources dans une réponse générée par IA. Ce n’est pas la même chose que le trafic d’un outil IA, ni qu’un classement de mots-clés recherchés sur Google.
Les données publiques disponibles se répartissent surtout en trois catégories : des statistiques sur les citations dans Google AI Mode, des études comparant ChatGPT, Google AI Mode et Perplexity, et des données sur le trafic ou les tendances de recherche autour des outils IA à Hong Kong.
Ces données sont utiles, mais aucune ne combine tous les critères nécessaires : requêtes hongkongaises, plateforme définie, langue définie, période fixe et méthode de calcul homogène. La conclusion la plus prudente est donc la suivante : Wikipedia, Reddit, LinkedIn et YouTube peuvent servir de points de repère pour un audit local, mais il serait abusif de les présenter comme le « top 4 » ou le « top 10 » de Hong Kong.
L’erreur la plus fréquente consiste à mélanger plusieurs types de données qui répondent à des questions différentes.
Autrement dit : un outil IA très utilisé à Hong Kong n’est pas forcément une source citée par l’IA. Et un mot-clé très recherché ne prouve pas qu’un domaine précis domine les citations.
Les noms qui reviennent dans les études doivent être lus comme des signaux de référence, pas comme un classement hongkongais.
| Domaine | Ce que les données soutiennent | Ce qu’elles ne permettent pas d’affirmer |
|---|---|---|
| Wikipedia | SE Ranking cite Wikipedia parmi les domaines les plus cités dans les réponses Google AI Mode ; Semrush indique aussi qu’en octobre 2025, Reddit et Wikipedia faisaient encore partie des sources couramment citées par ChatGPT. | On ne peut pas en conclure que Wikipedia est la première source IA à Hong Kong. |
| Reddit apparaît parmi les domaines les plus cités dans Google AI Mode selon SE Ranking ; Semrush le place aussi parmi les cinq domaines les plus cités sur ChatGPT, Google AI Mode et Perplexity. | Cela ne prouve pas que Reddit soit dans le top 10 pour toutes les requêtes hongkongaises. | |
| L’étude de Semrush sur trois mois place LinkedIn parmi les cinq domaines les plus cités sur ChatGPT, Google AI Mode et Perplexity. | Cela ne signifie pas que LinkedIn domine les requêtes locales business ou B2B à Hong Kong. | |
| YouTube | SE Ranking identifie YouTube comme l’un des domaines les plus cités dans Google AI Mode. | On ne peut pas extrapoler ce résultat à ChatGPT, Perplexity ou aux requêtes hongkongaises. |
La bonne lecture est donc : ces domaines méritent d’être inclus dans un test local. Ils ne constituent pas, à eux seuls, une preuve de classement à Hong Kong.
D’abord, les plateformes ne citent pas les mêmes sources. Superlines indique que, pour une même marque, le volume de citations peut varier d’un facteur 615 entre Grok et Claude. Un classement qui mélange ChatGPT, Perplexity, Google AI Mode, Claude ou Grok doit donc expliquer comment chaque plateforme est pondérée. Sans méthode claire, le résultat peut être trompeur.
Ensuite, les études ne portent pas sur le même périmètre. L’étude de Semrush observe les domaines les plus cités sur plusieurs plateformes, dont ChatGPT, Google AI Mode et Perplexity, mais elle ne publie pas un sous-classement spécifique pour Hong Kong. De même, les données de SE Ranking soutiennent l’idée que Wikipedia, Reddit et YouTube sont fortement cités dans Google AI Mode, mais elles ne remplacent pas une mesure locale.
La langue compte aussi. Un audit hongkongais devrait distinguer les requêtes en chinois traditionnel, en anglais et en requêtes mixtes. Il devrait aussi séparer les intentions : actualité, finance, voyage, santé, éducation, restauration, commerce local, recherche de marques, etc. Quelques mots-clés populaires ne suffisent pas à représenter tout le marché.
Enfin, la méthode de calcul change le classement. Compte-t-on chaque URL, chaque domaine racine, chaque apparition dans une réponse ou seulement la présence d’un domaine au moins une fois ? Une liste peut changer fortement selon que l’on mesure le nombre de citations, la visibilité de marque ou la fréquence d’apparition.
Les signaux de demande sont solides. Le bilan 2025 de Google Hong Kong a placé DeepSeek comme premier mot-clé tendance, et quatre des dix principales recherches concernaient l’IA. Côté trafic, Semrush indique que chatgpt.com et deepseek.com occupaient les deux premières places des sites IA les plus visités à Hong Kong en février 2026.
Mais ces deux informations répondent à une autre question : les internautes hongkongais s’intéressent-ils aux outils IA ? La réponse est oui. Elles ne répondent pas à la question : quelles sources ces outils citent-ils le plus ?
Pour publier un top 10 crédible des sources citées par l’IA à Hong Kong, il faudrait construire un audit reproductible.
Si un classement global est publié, il doit préciser sa pondération : chaque plateforme compte-t-elle autant ? Le calcul tient-il compte de l’usage réel à Hong Kong ? Les requêtes très fréquentes pèsent-elles davantage ? Sans ces détails, le top 10 reste une photographie fragile, pas un fait de marché.
En l’absence de palmarès public fiable, la meilleure approche consiste à mesurer sa propre visibilité IA. Sur quelles plateformes votre marque est-elle citée ? Pour quels types de requêtes ? Quelles pages concurrentes sont reprises ? Les sources citées sont-elles des médias, des forums, des encyclopédies, des plateformes vidéo ou des sites d’entreprise ?
Les données de SE Ranking suggèrent aussi que la taille et l’autorité web jouent un rôle possible dans la visibilité. Dans ses statistiques 2025 sur Google AI Mode, les sites avec plus de 134 000 visiteurs mensuels avaient 2,3 fois plus de chances d’être sélectionnés et cités que ceux avec 2 800 visiteurs ou moins ; les sites comptant plus de 24 000 domaines référents avaient près de trois fois plus de chances d’apparaître comme source que ceux avec 300 domaines référents.
Ce n’est ni une formule hongkongaise, ni une garantie d’être cité. Mais cela rappelle un principe utile : l’optimisation pour la recherche IA ne se limite pas à une page isolée. Elle dépend aussi de contenus vérifiables, structurés, accessibles et suffisamment reconnus pour être repris comme références.
Non. Les données publiques disponibles ne suffisent pas à établir un classement local, reproductible et vérifiable. Elles documentent des tendances globales ou multi-plateformes, ainsi que l’intérêt des internautes hongkongais pour l’IA, mais pas un palmarès des sources citées à Hong Kong.
Non. Ce sont des domaines qui apparaissent dans des études publiques sur les citations IA et qui méritent d’être testés. Les qualifier de top 4 à Hong Kong demanderait une mesure locale, par plateforme, langue, période et jeu de requêtes.
Pas directement. Le trafic de chatgpt.com indique l’usage d’un outil IA. Il ne dit pas quels sites externes ChatGPT ou d’autres plateformes citent dans leurs réponses.
Il faudrait au minimum une plateforme définie, un échantillon de requêtes, une langue, une localisation, une période de test et la liste complète des URL ou domaines cités dans chaque réponse. Sans cela, on parle d’observation limitée, pas de classement de marché.
Le constat le plus rigoureux est simple : les données publiques ne permettent pas encore de publier un « top 10 des sources citées par la recherche IA à Hong Kong ». Wikipedia, Reddit, LinkedIn et YouTube sont des repères solides à inclure dans un audit, car ils apparaissent dans certaines études de citation IA. Mais sans plateforme, requêtes, langue, localisation et période clairement définies, tout classement hongkongais doit être considéré comme non vérifié.