Adidas est visé par des appels au boycott après avoir fait apparaître l’ancien soldat israélien amputé Shalev Biton dans une campagne israélienne pour son service Single Shoe. La controverse vise surtout le choix du porte parole et le contexte de la guerre à Gaza, non le principe du service, qui permet d’acheter une...
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Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: Why is Adidas facing boycott calls over its Israel campaign for the Single Shoe service—which offers customers with lower-limb differences o. Article summary: Adidas is facing boycott calls because critics see its Israel campaign as politically and morally incongruous: it presents disability inclusion through a former Israeli soldier while Gaza has experienced a far larger, la. Topic tags: general, general web, user generated. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks, charts with fa
Adidas fait face à des appels au boycott après avoir choisi Shalev Biton, ancien soldat israélien amputé, pour une campagne en Israël consacrée à son service « Single Shoe ». Les critiques ne contestent pas principalement l’utilité de ce dispositif d’accessibilité : elles estiment que, dans le contexte de la guerre à Gaza, le choix de cette personnalité transforme une campagne inclusive en message politiquement chargé. 3
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Le service permet aux clients et aux athlètes qui n’ont besoin que d’une seule chaussure — notamment certaines personnes amputées ou présentant une différence de membre — d’acheter une chaussure disponible en stock pour la moitié du prix d’une paire. Les informations publiées présentent ce programme comme une offre plus large et non comme une initiative créée spécifiquement pour Shalev Biton ; un article indique qu’il faisait partie de 11 participants. 2
Cette nuance est centrale : les appels au boycott ne ciblent pas, à proprement parler, la possibilité d’acheter une chaussure à l’unité à un prix plus accessible. Ils portent sur la personne retenue pour représenter le programme en Israël et sur le moment auquel cette campagne a été diffusée. 4
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Selon les informations rapportées sur la campagne, Shalev Biton a perdu une jambe après avoir été blessé par un tir antichar près de la frontière de Gaza, lors de l’opération « Gardien des murs » en 2021. 3
Des militants pro-palestiniens et des internautes ont critiqué le fait qu’Adidas mette en avant, dans une communication sur l’accessibilité, une personne publiquement associée au service militaire israélien alors que les conséquences humaines de la guerre à Gaza restent très lourdes. À leurs yeux, une publicité positive sur l’inclusion et le handicap prend une tout autre portée lorsque son participant le plus visible est lié à une armée engagée dans le conflit. 4
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Il s’agit d’une critique du choix de communication et de sa symbolique. Elle ne démontre pas que le service « Single Shoe » finance une activité militaire, ni qu’Adidas approuve toutes les opinions ou actions associées à l’un de ses participants.
Les critiques rapprochent cette campagne de l’ampleur des blessures invalidantes à Gaza. Dans une mise à jour de mai 2026, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a estimé qu’environ 43 000 des 172 000 personnes blessées à Gaza depuis octobre 2023 avaient subi des blessures susceptibles de bouleverser durablement leur vie. Jusqu’à un quart d’entre elles, soit environ 10 000 personnes, seraient des enfants. 25
L’OMS a recensé plus de 22 000 cas de blessures graves aux membres et plus de 5 000 amputations traumatiques. Son évaluation précédente relevait aussi d’importants besoins liés aux lésions de la moelle épinière, aux traumatismes cérébraux et aux brûlures graves, qui exigent souvent un suivi de longue durée. 25
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Pour les détracteurs d’Adidas, le contraste ne se résume donc pas à opposer un amputé israélien à des amputés palestiniens. Il oppose une campagne de marque centrée sur l’accès à des chaussures à une crise beaucoup plus vaste, dans laquelle des dizaines de milliers de personnes peuvent avoir besoin, pendant des années, de rééducation, d’aides techniques et de soins spécialisés. 4
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Une amputation ne se règle pas avec l’opération chirurgicale. La prise en charge peut comprendre le traitement des plaies, la rééducation physique, l’appareillage et l’entretien d’une prothèse, des aides à la mobilité, ainsi qu’un accompagnement social et psychologique.
L’OMS a averti que les services de réadaptation à Gaza peinaient à répondre aux besoins. Son estimation de mai 2026 évalue entre 49 000 et 56 000 le nombre de blessures nécessitant une réadaptation prolongée. 20
25 Les articles sur la controverse Adidas citent également le manque de services de réadaptation et d’équipements d’assistance parmi les raisons pour lesquelles la campagne est devenue si sensible.
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C’est cet écart entre les besoins et les possibilités d’accès qui explique l’accent mis par les militants sur les enfants palestiniens et sur les autres personnes ayant subi des blessures invalidantes. Leur argument porte avant tout sur la visibilité, les ressources et l’éthique du récit publicitaire d’une entreprise pendant une urgence humanitaire — et non sur une opposition au fait de servir les clients ayant une différence de membre.
La campagne aurait été utilisée en Israël, et non dans le cadre d’un affichage mondial. 14 Arab News a rapporté qu’Adidas avait déclaré que le service « Single Shoe » n’était pas conçu comme une déclaration politique.
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Des critiques en ligne ont aussi évoqué la présence de Shalev Biton sur les réseaux sociaux en lien avec l’armée. Les éléments disponibles ici ne permettent pas de vérifier de manière indépendante des publications précises, leur contexte, ni d’établir un lien entre elles et les positions d’Adidas. Cette distinction est importante : une réaction publique peut être alimentée par des affirmations diffusées en ligne, sans que celles-ci soient établies en l’absence de preuves directes.
L’épisode illustre la manière dont une campagne inclusive peut devenir politique, même lorsque l’offre commerciale paraît simple. Le service répond à un véritable enjeu d’accessibilité, mais le choix de son ambassadeur influe fortement sur ce que le public pense que la campagne représente.
Dans ce cas, les critiques ont jugé la mise en avant d’un ancien soldat israélien inconciliable avec l’ampleur des amputations et des blessures de guerre durables à Gaza. La position d’Adidas, telle qu’elle a été rapportée, est que le service n’était pas politique. 12
25 Les appels persistants au boycott reflètent l’écart entre cette intention affichée et la manière dont la campagne a été reçue.
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Adidas est visé par des appels au boycott après avoir fait apparaître l’ancien soldat israélien amputé Shalev Biton dans une campagne israélienne pour son service Single Shoe.
Adidas est visé par des appels au boycott après avoir fait apparaître l’ancien soldat israélien amputé Shalev Biton dans une campagne israélienne pour son service Single Shoe. La controverse vise surtout le choix du porte parole et le contexte de la guerre à Gaza, non le principe du service, qui permet d’acheter une seule chaussure à la moitié du prix d’une paire.
Selon les informations rapportées, la campagne était limitée à Israël et Adidas a indiqué que le service n’avait pas vocation à constituer une prise de position politique.