Dan Ives considère le repli de Nvidia comme une occasion d’achat et maintient sa recommandation « Outperform » ainsi qu’un objectif de cours de 300 dollars. Nvidia prévoit une croissance d’environ 70 % de son chiffre d’affaires pour l’exercice 2028, tandis que les pénuries de composants mémoire pourraient freiner sa...
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Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: Why did tech analyst Dan Ives of Yorkville Ives & Co. describe Nvidia’s roughly 5% decline over two sessions as a buying opportunity on Octo. Article summary: Ives treated Nvidia’s pullback as a financing-driven selloff rather than evidence that its AI growth story had broken: he continued to see the company as the “bedrock of the AI Revolution” and retained his Outperform rat. Topic tags: general, news, general web, documentation, user generated. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, water
Pour Dan Ives, le recul de l’action Nvidia reflète surtout les inquiétudes sur le financement du boom de l’intelligence artificielle, et non un essoufflement avéré de la demande pour les puces du groupe. L’analyste a maintenu sa recommandation « Outperform » et son objectif de cours de 300 dollars, présentant Nvidia comme un pilier de la révolution de l’IA. 3
7 C’est une thèse d’investissement, pas une réponse définitive aux risques de crédit auxquels sont confrontées les entreprises qui construisent les infrastructures d’IA.
Les perspectives de croissance restent élevées. Nvidia prévoit une hausse d’environ 70 % de son chiffre d’affaires pour l’exercice 2028, tout en avertissant que les pénuries de composants mémoire pourraient limiter le rythme de son expansion. 33 Autrement dit, selon ces perspectives, c’est l’offre qui pourrait freiner la croissance, plutôt qu’un manque de demande. Cet élément étaye l’argument de Dan Ives : un recul du cours ne signifie pas nécessairement que les perspectives commerciales se sont dégradées.
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Les derniers résultats donnent du poids à cette thèse. Nvidia a annoncé un chiffre d’affaires de 96,2 milliards de dollars au deuxième trimestre de son exercice 2027, en hausse de 106 % sur un an. Les revenus de son activité centres de données ont atteint 89 milliards de dollars, soit une progression de 117 %. 30 Il s’agit de résultats publiés, à distinguer des prévisions pour l’exercice 2028.
Les projets de déploiement illustrent aussi la demande attendue. Nvidia et Amazon Web Services (AWS), la branche cloud d’Amazon, ont annoncé leur intention de déployer deux millions de GPU Nvidia supplémentaires dans l’infrastructure d’AWS en 2027 et 2028. 33
37 Ce chiffre correspond à un projet de déploiement : il ne signifie pas que toutes les puces sont déjà installées ni que leur utilisation sera nécessairement rentable.
La thèse porte sur une plateforme, pas seulement sur les puces. Les comptes rendus de l’analyse de Dan Ives mettent en avant les atouts de Nvidia dans le matériel et les logiciels, ainsi que son rôle dans l’architecture plus large qui sert à construire et exploiter les infrastructures d’IA. 7
8 En revanche, les sources disponibles ne détaillent pas un argument distinct sur le coût de réécriture des logiciels pour quitter CUDA. Elles ne confirment pas non plus que son analyse du 16 octobre reposait précisément sur un basculement des dépenses, de l’entraînement des modèles vers le raisonnement, les agents et la robotique. Ces éléments ne doivent donc pas être présentés comme des composantes établies de sa thèse ce jour-là.
Dan Ives a également décrit le cycle d’investissement dans l’IA comme étant dans sa « troisième manche », une métaphore qui traduit sa conviction que cette dynamique a encore de la marge pour se développer. 1
Les questions de financement étaient au cœur du débat. Lors de son intervention du 16 octobre sur Bloomberg, Dan Ives a parlé de CoreWeave, du coût du capital de Nvidia et des marchés du crédit. 2 D’autres comptes rendus ont résumé son point de vue : les difficultés de CoreWeave pourraient constituer une occasion d’achat, compte tenu de la demande et de son carnet de commandes.
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Mais cet argument ne démontre pas que chaque client du secteur pourra financer ses constructions, maîtriser le coût de ses emprunts ou dégager un rendement intéressant sur ses nouvelles capacités de calcul. Des articles ont également placé au centre du débat l’engagement de Nvidia, évalué à 6,3 milliards de dollars, concernant la capacité de CoreWeave. 9 Les sources disponibles ne confirment pas les chiffres précis évoqués dans la question au sujet de la dette et des obligations locatives de CoreWeave, des rendements obligataires, de la participation de Nvidia au capital ou des modalités exactes d’achat de capacités invendues. Elles ne permettent donc pas de déterminer avec certitude comment Dan Ives a évalué chacun de ces risques.
Les éléments disponibles étayent le tableau général : Dan Ives a maintenu une recommandation optimiste sur Nvidia et un objectif de cours de 300 dollars, en s’appuyant sur les perspectives de croissance, une demande de puces qu’il juge forte et des contraintes d’offre. Il a aussi abordé les risques de crédit et le financement des infrastructures d’IA. 2
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33 En revanche, les sources ne vérifient pas toutes de manière cohérente l’affirmation selon laquelle l’action aurait perdu environ 5 % en deux séances ; ce chiffre est donc à prendre avec prudence.
La tension est simple : les résultats publiés de Nvidia, ses prévisions et les projets de déploiement de ses clients confortent l’argument d’une demande soutenue. 30
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37 Ils ne répondent pas pour autant à une question distincte : le financement de l’ensemble des infrastructures d’IA peut-il durer ? Dan Ives estime que le repli crée une occasion malgré ces inquiétudes — pas que celles-ci ont disparu.
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Dan Ives considère le repli de Nvidia comme une occasion d’achat et maintient sa recommandation « Outperform » ainsi qu’un objectif de cours de 300 dollars.
Dan Ives considère le repli de Nvidia comme une occasion d’achat et maintient sa recommandation « Outperform » ainsi qu’un objectif de cours de 300 dollars. Nvidia prévoit une croissance d’environ 70 % de son chiffre d’affaires pour l’exercice 2028, tandis que les pénuries de composants mémoire pourraient freiner sa capacité à répondre à la demande.
Les résultats et les projets de déploiement confortent les perspectives de croissance, mais ne dissipent pas les interrogations sur le financement de l’ensemble des infrastructures d’IA.
Dan Ives considère le repli de Nvidia comme une occasion d’achat et maintient sa recommandation « Outperform » ainsi qu’un objectif de cours de 300 dollars. Nvidia prévoit une croissance d’environ 70 % de son chiffre d’affaires pour l’exercice 2028, tandis que les pénuries de composants mémoire pourraient freiner sa...
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Pour Dan Ives, le recul de l’action Nvidia reflète surtout les inquiétudes sur le financement du boom de l’intelligence artificielle, et non un essoufflement avéré de la demande pour les puces du groupe. L’analyste a maintenu sa recommandation « Outperform » et son objectif de cours de 300 dollars, présentant Nvidia comme un pilier de la révolution de l’IA. 3
7 C’est une thèse d’investissement, pas une réponse définitive aux risques de crédit auxquels sont confrontées les entreprises qui construisent les infrastructures d’IA.
Les perspectives de croissance restent élevées. Nvidia prévoit une hausse d’environ 70 % de son chiffre d’affaires pour l’exercice 2028, tout en avertissant que les pénuries de composants mémoire pourraient limiter le rythme de son expansion. 33 Autrement dit, selon ces perspectives, c’est l’offre qui pourrait freiner la croissance, plutôt qu’un manque de demande. Cet élément étaye l’argument de Dan Ives : un recul du cours ne signifie pas nécessairement que les perspectives commerciales se sont dégradées.
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Les derniers résultats donnent du poids à cette thèse. Nvidia a annoncé un chiffre d’affaires de 96,2 milliards de dollars au deuxième trimestre de son exercice 2027, en hausse de 106 % sur un an. Les revenus de son activité centres de données ont atteint 89 milliards de dollars, soit une progression de 117 %. 30 Il s’agit de résultats publiés, à distinguer des prévisions pour l’exercice 2028.
Les projets de déploiement illustrent aussi la demande attendue. Nvidia et Amazon Web Services (AWS), la branche cloud d’Amazon, ont annoncé leur intention de déployer deux millions de GPU Nvidia supplémentaires dans l’infrastructure d’AWS en 2027 et 2028. 33
37 Ce chiffre correspond à un projet de déploiement : il ne signifie pas que toutes les puces sont déjà installées ni que leur utilisation sera nécessairement rentable.
La thèse porte sur une plateforme, pas seulement sur les puces. Les comptes rendus de l’analyse de Dan Ives mettent en avant les atouts de Nvidia dans le matériel et les logiciels, ainsi que son rôle dans l’architecture plus large qui sert à construire et exploiter les infrastructures d’IA. 7
8 En revanche, les sources disponibles ne détaillent pas un argument distinct sur le coût de réécriture des logiciels pour quitter CUDA. Elles ne confirment pas non plus que son analyse du 16 octobre reposait précisément sur un basculement des dépenses, de l’entraînement des modèles vers le raisonnement, les agents et la robotique. Ces éléments ne doivent donc pas être présentés comme des composantes établies de sa thèse ce jour-là.
Dan Ives a également décrit le cycle d’investissement dans l’IA comme étant dans sa « troisième manche », une métaphore qui traduit sa conviction que cette dynamique a encore de la marge pour se développer. 1
Les questions de financement étaient au cœur du débat. Lors de son intervention du 16 octobre sur Bloomberg, Dan Ives a parlé de CoreWeave, du coût du capital de Nvidia et des marchés du crédit. 2 D’autres comptes rendus ont résumé son point de vue : les difficultés de CoreWeave pourraient constituer une occasion d’achat, compte tenu de la demande et de son carnet de commandes.
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Mais cet argument ne démontre pas que chaque client du secteur pourra financer ses constructions, maîtriser le coût de ses emprunts ou dégager un rendement intéressant sur ses nouvelles capacités de calcul. Des articles ont également placé au centre du débat l’engagement de Nvidia, évalué à 6,3 milliards de dollars, concernant la capacité de CoreWeave. 9 Les sources disponibles ne confirment pas les chiffres précis évoqués dans la question au sujet de la dette et des obligations locatives de CoreWeave, des rendements obligataires, de la participation de Nvidia au capital ou des modalités exactes d’achat de capacités invendues. Elles ne permettent donc pas de déterminer avec certitude comment Dan Ives a évalué chacun de ces risques.
Les éléments disponibles étayent le tableau général : Dan Ives a maintenu une recommandation optimiste sur Nvidia et un objectif de cours de 300 dollars, en s’appuyant sur les perspectives de croissance, une demande de puces qu’il juge forte et des contraintes d’offre. Il a aussi abordé les risques de crédit et le financement des infrastructures d’IA. 2
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33 En revanche, les sources ne vérifient pas toutes de manière cohérente l’affirmation selon laquelle l’action aurait perdu environ 5 % en deux séances ; ce chiffre est donc à prendre avec prudence.
La tension est simple : les résultats publiés de Nvidia, ses prévisions et les projets de déploiement de ses clients confortent l’argument d’une demande soutenue. 30
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37 Ils ne répondent pas pour autant à une question distincte : le financement de l’ensemble des infrastructures d’IA peut-il durer ? Dan Ives estime que le repli crée une occasion malgré ces inquiétudes — pas que celles-ci ont disparu.
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Dan Ives considère le repli de Nvidia comme une occasion d’achat et maintient sa recommandation « Outperform » ainsi qu’un objectif de cours de 300 dollars.
Dan Ives considère le repli de Nvidia comme une occasion d’achat et maintient sa recommandation « Outperform » ainsi qu’un objectif de cours de 300 dollars. Nvidia prévoit une croissance d’environ 70 % de son chiffre d’affaires pour l’exercice 2028, tandis que les pénuries de composants mémoire pourraient freiner sa capacité à répondre à la demande.
Les résultats et les projets de déploiement confortent les perspectives de croissance, mais ne dissipent pas les interrogations sur le financement de l’ensemble des infrastructures d’IA.