Le 29 octobre 2026, à Milan, Alessandro Noce a reproché à l’Allemagne d’avoir retardé le remplissage de ses réserves de gaz afin de réduire les coûts avant les privatisations d’Uniper et de SEFE. L’Allemagne a qualifié d’« infondée » l’accusation sur le motif lié aux privatisations.
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Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: Why did Alessandro Noce, director general for energy markets and infrastructure at Italy’s Energy Ministry, accuse Germany at the Montel Ita. Article summary: Noce’s accusation was that Germany had prioritised reducing its energy companies’ storage costs ahead of privatisation over Europe’s collective winter preparedness, thereby contributing to the latest gas-price spike. Tha. Topic tags: general, news, general web, user generated, government. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermar
L’accusation italienne porte à la fois sur le calendrier et sur les raisons du retard présumé : selon Alessandro Noce, l’Allemagne aurait tardé à remplir ses réserves de gaz afin de réduire les coûts de ses entreprises avant leur privatisation, au détriment de la préparation de l’Europe pour l’hiver. Berlin conteste cette explication, et les éléments disponibles ne montrent pas que les décisions allemandes sur le stockage aient, à elles seules, provoqué la flambée des prix. 1
33
Lors de la conférence Montel Italian Energy Day, à Milan, le 29 octobre 2026, Noce, directeur général des marchés et des infrastructures énergétiques au ministère italien de l’Énergie, a déclaré que l’Allemagne avait « laissé tomber l’Europe » en remplissant ses stocks trop tard. Il a lié ce retard aux efforts visant à réduire les coûts des entreprises énergétiques avant les privatisations d’Uniper et de SEFE. Il a opposé cette situation aux centaines de millions d’euros que Rome dit avoir dépensés pour remplir ses propres réserves avant l’hiver. 1
Cette comparaison expose la position italienne, mais ne prouve pas le motif avancé. Le 30 octobre, le gouvernement allemand a qualifié d’« infondée » l’affirmation selon laquelle le remplissage aurait été retardé pour réduire les coûts avant les privatisations. 33
Les réserves de gaz servent de tampon lorsque la demande augmente en hiver. Mais les tensions sur l’approvisionnement européen ne se limitaient pas à l’Allemagne. Selon la Commission européenne, les stocks peu élevés après l’hiver 2025-2026, le rythme plus lent de leur reconstitution durant l’été et les perturbations des flux de gaz naturel liquéfié (GNL) liées au conflit au Moyen-Orient ont resserré l’approvisionnement et contribué à la hausse des prix dans l’UE. Les stocks européens étaient remplis à environ 75 % au 27 octobre. 47
Le contrat de référence européen pour le gaz à livraison le mois suivant a atteint 100 euros par mégawattheure le 28 octobre, un niveau inédit depuis décembre 2022. 24 Cette hausse explique le contexte dans lequel s’inscrit la critique italienne, mais elle ne démontre pas à elle seule que les choix allemands en matière de stockage en sont la cause. La Commission cite plusieurs facteurs de tension.
47
Le raisonnement de Noce est que l’Italie a engagé des dépenses pour préparer ses réserves tandis que, selon lui, l’Allemagne aurait retardé ses achats afin de limiter les coûts. Cela soulève une question politique : qui doit payer pour préparer l’approvisionnement hivernal, et comment les décisions nationales peuvent-elles peser sur les pays voisins dans un marché interconnecté ? 1
En revanche, les sources disponibles ne confirment ni les taux de remplissage précis avancés dans le débat ni le chiffre exact de 300 millions d’euros. Elles n’établissent pas non plus de lien direct entre le retard allemand allégué et l’ensemble de la hausse des prix. Ces éléments ne peuvent donc pas être tenus pour prouvés sur la seule base de l’accusation rapportée.
Les ministres européens de l’Énergie discutaient également des moyens de réduire les factures des ménages et de renforcer la sécurité d’approvisionnement avant l’hiver, dans un contexte de forte hausse des prix des combustibles. 17 Le différend met en lumière la tension entre les choix nationaux sur le moment où acheter du gaz et l’exposition commune de l’Europe à une offre plus serrée et à des prix plus élevés.
En résumé, l’Italie accuse l’Allemagne d’avoir privilégié la réduction des coûts au détriment de la préparation collective ; Berlin rejette le motif allégué. La tension sur l’approvisionnement s’explique plutôt par plusieurs pressions conjuguées — stocks bas, reconstitution plus lente et perturbations des flux de GNL — que par une cause unique établie. 33
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Le 29 octobre 2026, à Milan, Alessandro Noce a reproché à l’Allemagne d’avoir retardé le remplissage de ses réserves de gaz afin de réduire les coûts avant les privatisations d’Uniper et de SEFE.
Le 29 octobre 2026, à Milan, Alessandro Noce a reproché à l’Allemagne d’avoir retardé le remplissage de ses réserves de gaz afin de réduire les coûts avant les privatisations d’Uniper et de SEFE. L’Allemagne a qualifié d’« infondée » l’accusation sur le motif lié aux privatisations.
Les stocks bas après l’hiver, le remplissage plus lent et les perturbations des flux de GNL ont aussi contribué à la tension sur les prix européens.
Le 29 octobre 2026, à Milan, Alessandro Noce a reproché à l’Allemagne d’avoir retardé le remplissage de ses réserves de gaz afin de réduire les coûts avant les privatisations d’Uniper et de SEFE. L’Allemagne a qualifié d’« infondée » l’accusation sur le motif lié aux privatisations.
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L’accusation italienne porte à la fois sur le calendrier et sur les raisons du retard présumé : selon Alessandro Noce, l’Allemagne aurait tardé à remplir ses réserves de gaz afin de réduire les coûts de ses entreprises avant leur privatisation, au détriment de la préparation de l’Europe pour l’hiver. Berlin conteste cette explication, et les éléments disponibles ne montrent pas que les décisions allemandes sur le stockage aient, à elles seules, provoqué la flambée des prix. 1
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Lors de la conférence Montel Italian Energy Day, à Milan, le 29 octobre 2026, Noce, directeur général des marchés et des infrastructures énergétiques au ministère italien de l’Énergie, a déclaré que l’Allemagne avait « laissé tomber l’Europe » en remplissant ses stocks trop tard. Il a lié ce retard aux efforts visant à réduire les coûts des entreprises énergétiques avant les privatisations d’Uniper et de SEFE. Il a opposé cette situation aux centaines de millions d’euros que Rome dit avoir dépensés pour remplir ses propres réserves avant l’hiver. 1
Cette comparaison expose la position italienne, mais ne prouve pas le motif avancé. Le 30 octobre, le gouvernement allemand a qualifié d’« infondée » l’affirmation selon laquelle le remplissage aurait été retardé pour réduire les coûts avant les privatisations. 33
Les réserves de gaz servent de tampon lorsque la demande augmente en hiver. Mais les tensions sur l’approvisionnement européen ne se limitaient pas à l’Allemagne. Selon la Commission européenne, les stocks peu élevés après l’hiver 2025-2026, le rythme plus lent de leur reconstitution durant l’été et les perturbations des flux de gaz naturel liquéfié (GNL) liées au conflit au Moyen-Orient ont resserré l’approvisionnement et contribué à la hausse des prix dans l’UE. Les stocks européens étaient remplis à environ 75 % au 27 octobre. 47
Le contrat de référence européen pour le gaz à livraison le mois suivant a atteint 100 euros par mégawattheure le 28 octobre, un niveau inédit depuis décembre 2022. 24 Cette hausse explique le contexte dans lequel s’inscrit la critique italienne, mais elle ne démontre pas à elle seule que les choix allemands en matière de stockage en sont la cause. La Commission cite plusieurs facteurs de tension.
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Le raisonnement de Noce est que l’Italie a engagé des dépenses pour préparer ses réserves tandis que, selon lui, l’Allemagne aurait retardé ses achats afin de limiter les coûts. Cela soulève une question politique : qui doit payer pour préparer l’approvisionnement hivernal, et comment les décisions nationales peuvent-elles peser sur les pays voisins dans un marché interconnecté ? 1
En revanche, les sources disponibles ne confirment ni les taux de remplissage précis avancés dans le débat ni le chiffre exact de 300 millions d’euros. Elles n’établissent pas non plus de lien direct entre le retard allemand allégué et l’ensemble de la hausse des prix. Ces éléments ne peuvent donc pas être tenus pour prouvés sur la seule base de l’accusation rapportée.
Les ministres européens de l’Énergie discutaient également des moyens de réduire les factures des ménages et de renforcer la sécurité d’approvisionnement avant l’hiver, dans un contexte de forte hausse des prix des combustibles. 17 Le différend met en lumière la tension entre les choix nationaux sur le moment où acheter du gaz et l’exposition commune de l’Europe à une offre plus serrée et à des prix plus élevés.
En résumé, l’Italie accuse l’Allemagne d’avoir privilégié la réduction des coûts au détriment de la préparation collective ; Berlin rejette le motif allégué. La tension sur l’approvisionnement s’explique plutôt par plusieurs pressions conjuguées — stocks bas, reconstitution plus lente et perturbations des flux de GNL — que par une cause unique établie. 33
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Le 29 octobre 2026, à Milan, Alessandro Noce a reproché à l’Allemagne d’avoir retardé le remplissage de ses réserves de gaz afin de réduire les coûts avant les privatisations d’Uniper et de SEFE.
Le 29 octobre 2026, à Milan, Alessandro Noce a reproché à l’Allemagne d’avoir retardé le remplissage de ses réserves de gaz afin de réduire les coûts avant les privatisations d’Uniper et de SEFE. L’Allemagne a qualifié d’« infondée » l’accusation sur le motif lié aux privatisations.
Les stocks bas après l’hiver, le remplissage plus lent et les perturbations des flux de GNL ont aussi contribué à la tension sur les prix européens.