La puce AI6 sera gravée selon le procédé avancé 2nm Gate-All-Around (GAA) de Samsung. Elle devrait offrir une performance environ deux fois supérieure à celle de la puce AI5, pour une taille de puce équivalente . L'usine de Taylor, un investissement pharaonique de 37 milliards de dollars pour Samsung, a tenu sa cérémonie d'installation des équipements le 24 avril 2026 . Le véritable démarrage de la production de masse y est programmé pour le second semestre 2026 .
Elon Musk a par la suite précisé que Samsung et TSMC produiront tous deux des versions des puces AI5 et AI6 de Tesla, permettant au constructeur de diversifier ses sources d'approvisionnement. « Tesla utilise les deux », a-t-il confirmé sans détour en novembre 2025 . Samsung aurait également accepté que Tesla intervienne pour optimiser l'efficacité de la fabrication sur le site de Taylor .
Le géant chinois du véhicule électrique BYD est en pourparlers avec Samsung Foundry pour la fabrication de systèmes sur puce (SoC) dédiés à la conduite autonome, en utilisant les technologies de gravure 4nm et 2nm. Ces discussions, rapportées pour la première fois par le Seoul Economic Daily en juin 2026, portent sur des puces qui équiperaient les systèmes avancés d'aide à la conduite (ADAS) de BYD, voire d'autres constructeurs chinois .
BYD a récemment dévoilé son processeur Xuanji A3, présenté comme la première puce de conduite intelligente 4nm de Chine, capable de gérer les niveaux d'autonomie 3 et 4 . Cependant, BYD ne possède pas sa propre capacité de production en 4nm, et le premier fondeur chinois, SMIC (Semiconductor Manufacturing International Corporation), est limité sur les nœuds de gravure les plus fins. Selon des experts, la capacité de SMIC en 7nm est en grande partie réservée à des clients clés comme Huawei, le reste de sa production étant concentré sur des technologies plus matures de 14nm et au-delà . Cela fait de Samsung « l'alternative la plus réalistement envisageable à TSMC » pour les constructeurs automobiles chinois, selon un initié du secteur .
Pour l'heure, aucun contrat n'a été finalisé. S'il se concrétise, BYD deviendrait le deuxième client majeur de Samsung dans l'automobile, après Tesla.
Google envisage de son côté de confier à Samsung la fabrication d'un composant clé de son futur processeur d'intelligence artificielle maison : le Tensor Processing Unit (TPU) de 10e génération, nom de code « Icefish ». Selon un rapport du média américain The Information en juin 2026, le plan proposé prévoit de répartir la fabrication entre deux fonderies :
Cet accord représenterait un tournant stratégique pour Google. C'est la première fois que l'entreprise externaliserait une partie de la production de ses TPU, jusqu'ici entièrement confiée à TSMC, en raison des contraintes de capacité sur les lignes de production les plus avancées de ce dernier . La puce d'interface mémoire est un composant essentiel mais moins exigeant en termes de puissance de calcul pure, ce qui fait du procédé 2nm de Samsung un choix techniquement pertinent .
Les pourparlers n'en sont qu'à un stade préliminaire, avec une production de masse envisagée au plus tôt pour 2028. Google travaillerait également avec MediaTek et discuterait d'une production à grande échelle de TPU avec Intel . Samsung a déjà un avantage relationnel : il fournit actuellement plus de 60% de la mémoire HBM équipant le TPU de septième génération « Ironwood » de Google .
Malgré des rumeurs persistantes, rien ne prouve qu'AMD ait déplacé la production de son processeur serveur phare EPYC « Venice » vers Samsung Foundry. Ce processeur EPYC de 6e génération est entré en production de volume sur le nœud N2 (classe 2nm) de TSMC, et non chez Samsung .
En mai 2026, AMD a confirmé que Venice, un monstre de calcul à 256 cœurs Zen 6, était le tout premier produit de calcul haute performance (HPC) au monde à atteindre ce stade de production sur la technologie N2 . Dans une interview donnée en mars 2026, un vice-président senior d'AMD déclarait sans ambiguïté : « Du point de vue d'AMD, TSMC est actuellement le leader incontesté de la technologie de procédé 2nm » .
Les spéculations antérieures provenaient d'informations de décembre 2025 selon lesquelles Samsung Foundry discutait effectivement avec AMD d'un potentiel accord en 2nm utilisant son procédé SF2P, avec une décision attendue pour janvier 2026 . Ces discussions ne se sont pas traduites par un contrat pour Venice. Il faut rappeler d'ailleurs qu'AMD avait déjà mis fin en mai 2025 à une coopération en 4nm avec Samsung Foundry au profit de TSMC pour ses processeurs serveur EPYC .
À ce jour, aucune source ne confirme explicitement un retour à la rentabilité pour Samsung Foundry au troisième trimestre 2026. Le paysage concurrentiel s'est toutefois nettement éclairci.
Le contrat Tesla pour la puce AI6 fournit à Samsung le client « vitrine » dont il avait cruellement besoin pour justifier son investissement colossal à Taylor, au Texas. Avant cet accord, Samsung avait d'ailleurs repoussé les livraisons d'équipements et l'ouverture du site, faute de clients majeurs . Désormais, l'usine de Taylor se prépare à une production de volume en 2nm, Tesla cherchant même à faire grimper la cadence à 40 000 wafers par mois .
Les discussions en cours avec BYD pour des puces automobiles et avec Google pour un composant de TPU signalent une demande croissante pour les offres 4nm et 2nm de Samsung. Des analystes ont noté que si ces commandes se confirment, « le redressement vers la rentabilité des divisions Foundry et System LSI de Samsung Electronics » pourrait s'accélérer .
Malgré tout, le chemin vers des profits solides dépend encore de la signature de ces contrats et d'une montée en puissance sans accroc de la production pour Tesla. Les perspectives sont plus constructives qu'il y a un an, mais l'inflexion au troisième trimestre 2026 reste pour l'instant un scénario positif, pas un objectif certain.
Les informations disponibles indiquent également que Samsung Foundry produit le processeur d'accélération IA Groq LP30 pour Nvidia en s'appuyant sur ses procédés 4nm et 8nm, et qu'il participe à la fabrication de la plateforme de conduite autonome Drive AGX Thor de Nvidia . Des discussions sur des projets de nouvelle génération entre Nvidia et Samsung seraient en cours, bien que les sources disponibles n'offrent que peu de détails sur l'ampleur ou le statut précis de ces éventuels futurs contrats.
La puce AI6 sera gravée selon le procédé avancé 2nm Gate-All-Around (GAA) de Samsung. Elle devrait offrir une performance environ deux fois supérieure à celle de la puce AI5, pour une taille de puce équivalente . L'usine de Taylor, un investissement pharaonique de 37 milliards de dollars pour Samsung, a tenu sa cérémonie d'installation des équipements le 24 avril 2026 . Le véritable démarrage de la production de masse y est programmé pour le second semestre 2026 .
Elon Musk a par la suite précisé que Samsung et TSMC produiront tous deux des versions des puces AI5 et AI6 de Tesla, permettant au constructeur de diversifier ses sources d'approvisionnement. « Tesla utilise les deux », a-t-il confirmé sans détour en novembre 2025 . Samsung aurait également accepté que Tesla intervienne pour optimiser l'efficacité de la fabrication sur le site de Taylor .
Le géant chinois du véhicule électrique BYD est en pourparlers avec Samsung Foundry pour la fabrication de systèmes sur puce (SoC) dédiés à la conduite autonome, en utilisant les technologies de gravure 4nm et 2nm. Ces discussions, rapportées pour la première fois par le Seoul Economic Daily en juin 2026, portent sur des puces qui équiperaient les systèmes avancés d'aide à la conduite (ADAS) de BYD, voire d'autres constructeurs chinois .
BYD a récemment dévoilé son processeur Xuanji A3, présenté comme la première puce de conduite intelligente 4nm de Chine, capable de gérer les niveaux d'autonomie 3 et 4 . Cependant, BYD ne possède pas sa propre capacité de production en 4nm, et le premier fondeur chinois, SMIC (Semiconductor Manufacturing International Corporation), est limité sur les nœuds de gravure les plus fins. Selon des experts, la capacité de SMIC en 7nm est en grande partie réservée à des clients clés comme Huawei, le reste de sa production étant concentré sur des technologies plus matures de 14nm et au-delà . Cela fait de Samsung « l'alternative la plus réalistement envisageable à TSMC » pour les constructeurs automobiles chinois, selon un initié du secteur .
Pour l'heure, aucun contrat n'a été finalisé. S'il se concrétise, BYD deviendrait le deuxième client majeur de Samsung dans l'automobile, après Tesla.
Google envisage de son côté de confier à Samsung la fabrication d'un composant clé de son futur processeur d'intelligence artificielle maison : le Tensor Processing Unit (TPU) de 10e génération, nom de code « Icefish ». Selon un rapport du média américain The Information en juin 2026, le plan proposé prévoit de répartir la fabrication entre deux fonderies :
Cet accord représenterait un tournant stratégique pour Google. C'est la première fois que l'entreprise externaliserait une partie de la production de ses TPU, jusqu'ici entièrement confiée à TSMC, en raison des contraintes de capacité sur les lignes de production les plus avancées de ce dernier . La puce d'interface mémoire est un composant essentiel mais moins exigeant en termes de puissance de calcul pure, ce qui fait du procédé 2nm de Samsung un choix techniquement pertinent .
Les pourparlers n'en sont qu'à un stade préliminaire, avec une production de masse envisagée au plus tôt pour 2028. Google travaillerait également avec MediaTek et discuterait d'une production à grande échelle de TPU avec Intel . Samsung a déjà un avantage relationnel : il fournit actuellement plus de 60% de la mémoire HBM équipant le TPU de septième génération « Ironwood » de Google .
Malgré des rumeurs persistantes, rien ne prouve qu'AMD ait déplacé la production de son processeur serveur phare EPYC « Venice » vers Samsung Foundry. Ce processeur EPYC de 6e génération est entré en production de volume sur le nœud N2 (classe 2nm) de TSMC, et non chez Samsung .
En mai 2026, AMD a confirmé que Venice, un monstre de calcul à 256 cœurs Zen 6, était le tout premier produit de calcul haute performance (HPC) au monde à atteindre ce stade de production sur la technologie N2 . Dans une interview donnée en mars 2026, un vice-président senior d'AMD déclarait sans ambiguïté : « Du point de vue d'AMD, TSMC est actuellement le leader incontesté de la technologie de procédé 2nm » .
Les spéculations antérieures provenaient d'informations de décembre 2025 selon lesquelles Samsung Foundry discutait effectivement avec AMD d'un potentiel accord en 2nm utilisant son procédé SF2P, avec une décision attendue pour janvier 2026 . Ces discussions ne se sont pas traduites par un contrat pour Venice. Il faut rappeler d'ailleurs qu'AMD avait déjà mis fin en mai 2025 à une coopération en 4nm avec Samsung Foundry au profit de TSMC pour ses processeurs serveur EPYC .
À ce jour, aucune source ne confirme explicitement un retour à la rentabilité pour Samsung Foundry au troisième trimestre 2026. Le paysage concurrentiel s'est toutefois nettement éclairci.
Le contrat Tesla pour la puce AI6 fournit à Samsung le client « vitrine » dont il avait cruellement besoin pour justifier son investissement colossal à Taylor, au Texas. Avant cet accord, Samsung avait d'ailleurs repoussé les livraisons d'équipements et l'ouverture du site, faute de clients majeurs . Désormais, l'usine de Taylor se prépare à une production de volume en 2nm, Tesla cherchant même à faire grimper la cadence à 40 000 wafers par mois .
Les discussions en cours avec BYD pour des puces automobiles et avec Google pour un composant de TPU signalent une demande croissante pour les offres 4nm et 2nm de Samsung. Des analystes ont noté que si ces commandes se confirment, « le redressement vers la rentabilité des divisions Foundry et System LSI de Samsung Electronics » pourrait s'accélérer .
Malgré tout, le chemin vers des profits solides dépend encore de la signature de ces contrats et d'une montée en puissance sans accroc de la production pour Tesla. Les perspectives sont plus constructives qu'il y a un an, mais l'inflexion au troisième trimestre 2026 reste pour l'instant un scénario positif, pas un objectif certain.
Les informations disponibles indiquent également que Samsung Foundry produit le processeur d'accélération IA Groq LP30 pour Nvidia en s'appuyant sur ses procédés 4nm et 8nm, et qu'il participe à la fabrication de la plateforme de conduite autonome Drive AGX Thor de Nvidia . Des discussions sur des projets de nouvelle génération entre Nvidia et Samsung seraient en cours, bien que les sources disponibles n'offrent que peu de détails sur l'ampleur ou le statut précis de ces éventuels futurs contrats.