Plusieurs cadres des Grands Tours figurent sur les listes de départ provisoires à la mi-août :
Ces listes restent provisoires jusqu'au départ officiel de la course le 22 août.
Le plan initial de Richard Carapaz était de viser le classement général de la Vuelta . Dans un entretien avec le média équatorien Primicias, il a dévoilé les raisons qui ont poussé l'équipe à revoir ses ambitions : « Nous voulions jouer le général, mais nous n'avons pas une équipe solide à cause des nombreuses blessures ; beaucoup de coéquipiers sont en convalescence » .
Concrètement, trois coéquipiers ont subi une opération du genou, et deux autres ont été victimes de blessures, l'un lors d'une sortie d'entraînement, l'autre en course . La profondeur d'effectif nécessaire pour protéger un leader du général pendant trois semaines d'étapes de haute montagne est tout simplement insuffisante.
La préparation de Carapaz a également été perturbée. Il a manqué le Giro 2026 après avoir subi une opération pour un kyste périnéal début avril, ce qui lui a laissé peu de jours de course avant le Tour . Cette intervention chirurgicale l'a contraint à faire l'impasse sur le Giro, faisant de la Vuelta son deuxième Grand Tour de l'année après le Tour .
Le résultat est sans équivoque : Carapaz a effectivement abandonné ses ambitions pour le classement général de cette Vuelta .
Ce n'est pas la première fois que Carapaz se trouve dans cette situation. Sur le Tour de France 2026, avec une équipe EF tout aussi diminuée, il avait déjà opéré ce changement de cap, passant du général à la conquête d'étapes et du maillot de la montagne. Une stratégie qui lui a valu le maillot à pois sur les éditions 2024 et 2026 de la Grande Boucle .
Face à Pogačar, Carapaz a été très clair. Il a confié aux journalistes que le Slovène est « impossible à faire souffrir » à son niveau actuel . Dans ce contexte, son plan pour la Vuelta repose sur trois piliers :
Cette stratégie offre à EF Education-EasyPost une voie réaliste vers le podium à Madrid, certes différente de celle initialement prévue.
La Vuelta 2026 reste le seul Grand Tour manquant au palmarès de Tadej Pogačar . UAE Team Emirates-XRG a construit une équipe solide autour de lui, avec João Almeida comme super-équipier et plusieurs autres grimpeurs de talent . Sur le papier, Pogačar est le grand favori.
Enric Mas, qui est monté sur le podium en 2024 et 2025, représente la menace la plus crédible pour le général parmi les coureurs déjà confirmés . Cependant, sans une équipe capable de rivaliser avec la profondeur de l'équipe UAE en montagne, Mas aura fort à faire pour combler l'écart.
Pour Carapaz, la réalité est simple. Le rêve du classement général est mis entre parenthèses pour 2026. Mais s'il parvient à décrocher une ou deux étapes, ou un nouveau maillot de la montagne, sa Vuelta restera dans les mémoires comme une réussite.
Plusieurs cadres des Grands Tours figurent sur les listes de départ provisoires à la mi-août :
Ces listes restent provisoires jusqu'au départ officiel de la course le 22 août.
Le plan initial de Richard Carapaz était de viser le classement général de la Vuelta . Dans un entretien avec le média équatorien Primicias, il a dévoilé les raisons qui ont poussé l'équipe à revoir ses ambitions : « Nous voulions jouer le général, mais nous n'avons pas une équipe solide à cause des nombreuses blessures ; beaucoup de coéquipiers sont en convalescence » .
Concrètement, trois coéquipiers ont subi une opération du genou, et deux autres ont été victimes de blessures, l'un lors d'une sortie d'entraînement, l'autre en course . La profondeur d'effectif nécessaire pour protéger un leader du général pendant trois semaines d'étapes de haute montagne est tout simplement insuffisante.
La préparation de Carapaz a également été perturbée. Il a manqué le Giro 2026 après avoir subi une opération pour un kyste périnéal début avril, ce qui lui a laissé peu de jours de course avant le Tour . Cette intervention chirurgicale l'a contraint à faire l'impasse sur le Giro, faisant de la Vuelta son deuxième Grand Tour de l'année après le Tour .
Le résultat est sans équivoque : Carapaz a effectivement abandonné ses ambitions pour le classement général de cette Vuelta .
Ce n'est pas la première fois que Carapaz se trouve dans cette situation. Sur le Tour de France 2026, avec une équipe EF tout aussi diminuée, il avait déjà opéré ce changement de cap, passant du général à la conquête d'étapes et du maillot de la montagne. Une stratégie qui lui a valu le maillot à pois sur les éditions 2024 et 2026 de la Grande Boucle .
Face à Pogačar, Carapaz a été très clair. Il a confié aux journalistes que le Slovène est « impossible à faire souffrir » à son niveau actuel . Dans ce contexte, son plan pour la Vuelta repose sur trois piliers :
Cette stratégie offre à EF Education-EasyPost une voie réaliste vers le podium à Madrid, certes différente de celle initialement prévue.
La Vuelta 2026 reste le seul Grand Tour manquant au palmarès de Tadej Pogačar . UAE Team Emirates-XRG a construit une équipe solide autour de lui, avec João Almeida comme super-équipier et plusieurs autres grimpeurs de talent . Sur le papier, Pogačar est le grand favori.
Enric Mas, qui est monté sur le podium en 2024 et 2025, représente la menace la plus crédible pour le général parmi les coureurs déjà confirmés . Cependant, sans une équipe capable de rivaliser avec la profondeur de l'équipe UAE en montagne, Mas aura fort à faire pour combler l'écart.
Pour Carapaz, la réalité est simple. Le rêve du classement général est mis entre parenthèses pour 2026. Mais s'il parvient à décrocher une ou deux étapes, ou un nouveau maillot de la montagne, sa Vuelta restera dans les mémoires comme une réussite.