La juge a décrit les deux femmes à l’origine des accusations retenues comme des « témoins crédibles et minutieux » et a affirmé croire leurs récits d’événements remontant à plusieurs décennies . Plusieurs rapports indiquent que la juge Molloy a jugé leurs témoignages cohérents, fiables et non ébranlés par les contre-interrogatoires . La poursuite (la « Couronne », au Canada) a présenté les témoignages détaillés des femmes ainsi que des preuves circonstancielles à l’appui. La défense de Stronach a fait témoigner d’anciens employés et d’autres personnes, mais n’a pas appelé Stronach lui-même à la barre .
Initialement, Stronach faisait face à 12 chefs d’accusation impliquant sept plaignantes dans le cadre du procès de Toronto . Au moment du verdict :
La décision de la Couronne de retirer cinq chefs d’accusation et d’écarter les témoignages de trois plaignantes a soulevé des questions sur la solidité initiale de ces volets de l’accusation .
Ce verdict torontois ne clôt pas les démêlés judiciaires de Frank Stronach. Un second procès distinct est toujours pendant dans la région de York, limitrophe de Toronto. Stronach faisait initialement face à un total de 18 infractions impliquant 13 plaignantes dans les deux juridictions . Le procès de Toronto ne couvrait qu’une partie des allégations. L’affaire de la région de York — qui implique d’autres accusations d’agression sexuelle — n’a pas encore été jugée. Ces charges sont donc toujours pendantes .
Trois développements majeurs vont suivre cette condamnation :
La juge a décrit les deux femmes à l’origine des accusations retenues comme des « témoins crédibles et minutieux » et a affirmé croire leurs récits d’événements remontant à plusieurs décennies . Plusieurs rapports indiquent que la juge Molloy a jugé leurs témoignages cohérents, fiables et non ébranlés par les contre-interrogatoires . La poursuite (la « Couronne », au Canada) a présenté les témoignages détaillés des femmes ainsi que des preuves circonstancielles à l’appui. La défense de Stronach a fait témoigner d’anciens employés et d’autres personnes, mais n’a pas appelé Stronach lui-même à la barre .
Initialement, Stronach faisait face à 12 chefs d’accusation impliquant sept plaignantes dans le cadre du procès de Toronto . Au moment du verdict :
La décision de la Couronne de retirer cinq chefs d’accusation et d’écarter les témoignages de trois plaignantes a soulevé des questions sur la solidité initiale de ces volets de l’accusation .
Ce verdict torontois ne clôt pas les démêlés judiciaires de Frank Stronach. Un second procès distinct est toujours pendant dans la région de York, limitrophe de Toronto. Stronach faisait initialement face à un total de 18 infractions impliquant 13 plaignantes dans les deux juridictions . Le procès de Toronto ne couvrait qu’une partie des allégations. L’affaire de la région de York — qui implique d’autres accusations d’agression sexuelle — n’a pas encore été jugée. Ces charges sont donc toujours pendantes .
Trois développements majeurs vont suivre cette condamnation :