Dès l'entame, on a retrouvé le Maroc qui avait tant séduit en 2022. Les hommes de Walid Regragui ont mis une pression étouffante sur la relance brésilienne et ont étalé leur maîtrise collective pendant près d'une demi-heure . Leur domination a logiquement été récompensée à la 21e minute sur un contre éclair, digne d'un manuel de football. Brahim Díaz, trouvé dans l'espace, a délivré une passe en profondeur qui a transpercé la charnière centrale Marquinhos-Gabriel. Ismael Saibari, lancé à la limite du hors-jeu, a fait parler son sang-froid en déposant un lob parfait au-dessus d'Alisson, venu à sa rencontre .
Alors que le Brésil peinait à exister, Vinícius Júnior a sorti de sa boîte ce qu'on attend de lui : un but de grande classe. À la demi-heure de jeu, le feu follet du Real Madrid a repiqué depuis le flanc gauche, effacé deux défenseurs et enroulé une frappe du droit venue se loger dans la lucarne opposée de Yassine Bounou . Un but contre le cours du jeu qui a eu le mérite de calmer les ardeurs marocaines et de redonner un peu d'allant aux Auriverde juste avant la pause .
Ce premier acte a fait plus de mal que de bien au Brésil, qui a perdu deux pièces maîtresses sur le plan disciplinaire. Le milieu Casemiro a été averti à la 37e minute, imité six minutes plus tard par le défenseur central Roger Ibañez . Dans sa gestion typique, Carlo Ancelotti n'a pris aucun risque et a procédé à un double changement dès le retour des vestiaires, lançant Fabinho et Danilo pour solidifier l'arrière-garde .
Pour cette grande première, le Brésil était privé de sa superstar Neymar, forfait sur blessure à un mollet . Pour pallier cette absence, Ancelotti avait choisi de titulariser Igor Thiago en pointe dans un 4-2-3-1 qui ressemblait à un 4-4-2 en phase défensive, avec Raphinha et Vinícius Júnior dans les couloirs . Sans être flamboyante, l'attaque brésilienne s'est créé quelques situations, à l'image de cette frappe lointaine de Thiago claquée par Bounou .
Le second acte a été plus fermé, les deux blocs laissant moins d'espaces. Pourtant, la fin de match a offert un final haletant. Lucas Paquetá s'était déjà heurté à un Bounou vigilant dans le temps additionnel de la première période, et le portier marocain a encore dû s'employer pour sortir Issa Diop d'une situation périlleuse à la 84e . Mais c'est bien Alisson qui a réalisé l'arrêt du match. Déjà dans les arrêts de jeu, le gardien de Liverpool a sorti un double arrêt réflexe exceptionnel pour préserver le match nul et empêcher ce qui aurait été une victoire de prestige pour les Marocains .
Avec ce partage des points, ni le Brésil ni le Maroc ne prend seul la tête du Groupe C, qui comprend également Haïti et l'Écosse, opposés le même soir à Foxborough . Ce faux pas inaugural, pour les deux favoris du groupe, met la pression avant d'affronter des adversaires théoriquement plus abordables. Un sans-faute est désormais presque obligatoire pour s'éviter un huitième de finale périlleux.
Le Brésil va devoir rapidement retrouver Neymar et des automatismes, tandis que le Maroc, après avoir prouvé qu'il pouvait rivaliser avec l'élite mondiale, abordera la suite du tournoi avec une confiance décuplée.
Dès l'entame, on a retrouvé le Maroc qui avait tant séduit en 2022. Les hommes de Walid Regragui ont mis une pression étouffante sur la relance brésilienne et ont étalé leur maîtrise collective pendant près d'une demi-heure . Leur domination a logiquement été récompensée à la 21e minute sur un contre éclair, digne d'un manuel de football. Brahim Díaz, trouvé dans l'espace, a délivré une passe en profondeur qui a transpercé la charnière centrale Marquinhos-Gabriel. Ismael Saibari, lancé à la limite du hors-jeu, a fait parler son sang-froid en déposant un lob parfait au-dessus d'Alisson, venu à sa rencontre .
Alors que le Brésil peinait à exister, Vinícius Júnior a sorti de sa boîte ce qu'on attend de lui : un but de grande classe. À la demi-heure de jeu, le feu follet du Real Madrid a repiqué depuis le flanc gauche, effacé deux défenseurs et enroulé une frappe du droit venue se loger dans la lucarne opposée de Yassine Bounou . Un but contre le cours du jeu qui a eu le mérite de calmer les ardeurs marocaines et de redonner un peu d'allant aux Auriverde juste avant la pause .
Ce premier acte a fait plus de mal que de bien au Brésil, qui a perdu deux pièces maîtresses sur le plan disciplinaire. Le milieu Casemiro a été averti à la 37e minute, imité six minutes plus tard par le défenseur central Roger Ibañez . Dans sa gestion typique, Carlo Ancelotti n'a pris aucun risque et a procédé à un double changement dès le retour des vestiaires, lançant Fabinho et Danilo pour solidifier l'arrière-garde .
Pour cette grande première, le Brésil était privé de sa superstar Neymar, forfait sur blessure à un mollet . Pour pallier cette absence, Ancelotti avait choisi de titulariser Igor Thiago en pointe dans un 4-2-3-1 qui ressemblait à un 4-4-2 en phase défensive, avec Raphinha et Vinícius Júnior dans les couloirs . Sans être flamboyante, l'attaque brésilienne s'est créé quelques situations, à l'image de cette frappe lointaine de Thiago claquée par Bounou .
Le second acte a été plus fermé, les deux blocs laissant moins d'espaces. Pourtant, la fin de match a offert un final haletant. Lucas Paquetá s'était déjà heurté à un Bounou vigilant dans le temps additionnel de la première période, et le portier marocain a encore dû s'employer pour sortir Issa Diop d'une situation périlleuse à la 84e . Mais c'est bien Alisson qui a réalisé l'arrêt du match. Déjà dans les arrêts de jeu, le gardien de Liverpool a sorti un double arrêt réflexe exceptionnel pour préserver le match nul et empêcher ce qui aurait été une victoire de prestige pour les Marocains .
Avec ce partage des points, ni le Brésil ni le Maroc ne prend seul la tête du Groupe C, qui comprend également Haïti et l'Écosse, opposés le même soir à Foxborough . Ce faux pas inaugural, pour les deux favoris du groupe, met la pression avant d'affronter des adversaires théoriquement plus abordables. Un sans-faute est désormais presque obligatoire pour s'éviter un huitième de finale périlleux.
Le Brésil va devoir rapidement retrouver Neymar et des automatismes, tandis que le Maroc, après avoir prouvé qu'il pouvait rivaliser avec l'élite mondiale, abordera la suite du tournoi avec une confiance décuplée.