Selon l'analyse de l'ITC publiée en août 2026, les exportations combinées de sept économies du Golfe ont chuté de 54 % en volume, avec un effondrement de 95 % pour le GNL. Le Japon, qui dépendait à 91 % du pétrole brut d'Ormuz, a vu ses importations de brut chuter de 64 % en avril 2026.

Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: What were the findings of the International Trade Centre's August 2026 analysis on the impact of Strait of Hormuz disruption on global trade. Article summary: The International Trade Centre (ITC), in its August 2026 analysis based on April trade data, found that the disruption of shipping through the Strait of Hormuz caused severe, broad-based declines in exports of strategic . Topic tags: general, government, news, general web, user generated. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermar
La perturbation du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, amorcée fin février 2026, a infligé un coup terrible au commerce mondial. L'International Trade Centre (ITC) en a dressé un bilan sans appel dans son analyse d'août 2026 . Basée sur les données d'avril, elle révèle que la crise n'est pas seulement énergétique : c'est un choc systémique qui frappe de plein fouet les engrais, la chimie, les plastiques et les métaux, avec des conséquences particulièrement aiguës pour les nations importatrices d'Asie
. Ces conclusions ont conduit à une révision spectaculaire à la baisse des prévisions de croissance du commerce mondial
.
L'ITC a passé au crible les données commerciales de sept économies dépendantes d'Ormuz : Bahreïn, l'Iran, l'Irak, le Koweït, le Qatar, l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis. Le chiffre clé est sans appel : les exportations combinées de marchandises de ces pays ont chuté de 21 % en valeur et de 54 % en volume sur un an .
Les baisses de volume les plus sévères concernent des produits stratégiques, démontrant à quel point les chaînes d'approvisionnement mondiales étaient devenues dépendantes de ce goulet d'étranglement maritime :
En termes de volume absolu, les pertes les plus importantes concernent le pétrole brut (‑28 millions de tonnes), les produits pétroliers raffinés (‑7,3 millions de tonnes) et le GNL (‑5,5 millions de tonnes) . L'ITC souligne que « les chutes importantes dans les engrais, les produits chimiques, les plastiques et l'aluminium montrent que la perturbation a affecté un éventail plus large d'industries et de chaînes d'approvisionnement » — et pas seulement l'énergie
.
L'impact sur les nations importatrices a été immédiat et violent, le Japon apparaissant comme l'économie majeure la plus exposée. Le Japon importait historiquement 91 % de son pétrole brut des économies dépendantes d'Ormuz. En avril 2026, ses importations totales de brut ont chuté de 64 % . Cela a conduit à un déficit commercial de 1 010 milliards de yens (6,2 milliards de dollars) au premier semestre 2026
. Le Japon a été contraint de se tourner vers des fournisseurs alternatifs, notamment le pétrole brut canadien, la crise d'approvisionnement persistant
.
La Corée du Sud et la Malaisie — également très dépendantes du détroit — ont enregistré des baisses d'importations tout aussi sévères, bien que les pourcentages spécifiques pour ces pays n'aient pas été publiés dans le résumé de l'ITC . Le ministre japonais du Commerce a déclaré que la route d'Ormuz était de facto « interdite » tant que le conflit se poursuivrait
.
Les conséquences macroéconomiques plus larges sont profondes. L'ITC prévoit que la croissance du commerce mondial de marchandises passera d'environ 4,7 % en 2025 à entre 1,5 % et 2,5 % en 2026 — une réduction de plus de moitié . Cette prévision est motivée par le choc énergétique, la hausse des coûts de transport et d'assurance, et les perturbations en cascade des chaînes d'approvisionnement.
Ces projections sont conformes aux analyses d'autres organismes internationaux. La CNUCED, qui partage un mandat avec l'ITC et l'OMC, a averti que le commerce mondial perdait de son élan, les chocs énergétiques faisant monter les prix et augmentant le coût de la vie . L'agence onusienne note que les économies vulnérables, qui abritent près d'un milliard de personnes, ressentent la pression alors que la flambée des prix du pétrole augmente les coûts d'importation et alimente l'inflation
.
L'analyse de l'ITC souligne que la perturbation du détroit d'Ormuz n'est pas qu'une crise énergétique. Le détroit assure normalement le transit d'environ un quart du commerce maritime mondial de pétrole, une grande partie des flux de GNL et environ un tiers de l'urée échangée dans le monde . La perturbation a mis en évidence la fragilité qui consiste à dépendre d'un seul goulet d'étranglement maritime pour une gamme aussi large d'intrants industriels et agricoles essentiels.
Les recherches de l'Institut de Kiel estiment que la fermeture a bloqué environ un cinquième du pétrole mondial et un quart de son GNL, déclenchant de graves pertes de bien-être dans les pays en développement dépendants de l'énergie dans le monde entier . Une analyse distincte de Table Media a estimé qu'environ 1 200 milliards de dollars de flux commerciaux annuels en provenance de cinq pays du Golfe pourraient être affectés par une fermeture prolongée
.
Les conclusions de l'ITC constituent une confirmation, basée sur les données, de ce que les données maritimes signalaient déjà : la crise du détroit d'Ormuz est la plus grande perturbation de l'approvisionnement énergétique mondial depuis l'embargo pétrolier de 1973 , avec des répercussions qui s'étendent bien au-delà de l'énergie, dans les engrais, les produits chimiques, les plastiques et les métaux — les éléments constitutifs fondamentaux des économies industrielles modernes.
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Selon l'analyse de l'ITC publiée en août 2026, les exportations combinées de sept économies du Golfe ont chuté de 54 % en volume, avec un effondrement de 95 % pour le GNL.
Selon l'analyse de l'ITC publiée en août 2026, les exportations combinées de sept économies du Golfe ont chuté de 54 % en volume, avec un effondrement de 95 % pour le GNL. Le Japon, qui dépendait à 91 % du pétrole brut d'Ormuz, a vu ses importations de brut chuter de 64 % en avril 2026.
L'ITC a revu à la baisse ses prévisions de croissance du commerce mondial, passant de 4,7 % en 2025 à seulement 1,5–2,5 % en 2026.