Dans ce dossier, la nuance compte. D’après les éléments disponibles, la réponse iranienne à la dernière proposition américaine n’était ni un oui clair, ni un non final formellement documenté. Téhéran a laissé Washington attendre, a mis en doute le sérieux de la démarche américaine et a critiqué les conditions sur la table, tout en laissant la porte diplomatique ouverte [4][
11].
Ce que Téhéran a dit — et surtout ce qu’il n’a pas dit
Au 9 mai 2026, l’Iran continuait de faire patienter Washington sur sa réponse à la dernière position de négociation américaine, alors que de nouveaux accrochages navals étaient signalés dans le Golfe [4]. Donald Trump avait déclaré le vendredi précédent qu’il attendait la réponse iranienne à la proposition américaine « supposément ce soir-là », mais aucun feu vert public clair de Téhéran n’avait été rapporté au moment des informations citées [
4].
Les responsables iraniens ont aussi déplacé le débat vers la crédibilité américaine. Après la reprise des incidents navals, l’Iran a mis en question le sérieux de la diplomatie de Washington [4]. Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baghaei, a de son côté jugé difficile à évaluer la réponse américaine au plan de paix iranien en 14 points, en dénonçant ce qu’il présentait comme des exigences irréalistes et des positions changeantes de Washington .
