Mercedes conserve les proportions générales de la Classe C, mais rend sa face avant plus distinctive. La voiture reçoit une calandre plus imposante, cerclée de chrome et dotée d’un contour intérieur lumineux, ainsi qu’un bouclier redessiné. Les projecteurs adoptent une signature en forme de double étoile. Selon le marché, l’étoile Mercedes centrale pourra également être éclairée. Un motif similaire à trois branches apparaît dans les feux arrière.
La personnalisation s’enrichit avec les teintes Miami Silver Metallic et Moody Sky Grey Metallic, un nouveau dessin de jante de 18 pouces et deux modèles de jantes AMG de 19 pouces.
À bord, Mercedes ajoute les selleries Beech Brown et Cherry Red, ainsi que de nouvelles possibilités de finition et de décoration. Le système audio surround 3D Burmester bénéficie lui aussi d’une amélioration.
Le volant multifonction constitue l’un des changements les plus concrets au quotidien. Il retrouve des commandes physiques, notamment une bascule dédiée au limiteur de vitesse et au DISTRONIC, le régulateur de vitesse adaptatif de Mercedes, ainsi qu’une molette pour régler le volume.
L’organisation des écrans ne change pas : l’instrumentation numérique de 12,3 pouces reste associée à l’écran central tactile de 11,9 pouces. Mercedes conserve donc l’environnement très numérique du modèle, tout en lui redonnant quelques points de contact plus tactiles.
La principale nouveauté est moins visible. La Classe C restylée repose sur le Mercedes-Benz Operating System, ou MB.OS, une base logicielle conçue pour prendre en charge des mises à jour à distance sur un plus grand nombre de fonctions du véhicule. Mercedes présente cette approche comme un moyen de faire évoluer certaines fonctionnalités après l’achat, tandis que les informations disponibles évoquent une capacité pouvant s’étendre à l’ensemble des logiciels de la voiture.
Pour les propriétaires, cela pourrait réduire le nombre de passages en concession nécessaires pour certaines améliorations. Les sources fournies ne détaillent toutefois pas la liste complète des fonctions concernées ; l’étendue des mises à jour pourra donc dépendre du pays et du niveau d’équipement.
La quatrième génération de MBUX introduit un assistant virtuel activé par la commande « Hey Mercedes ». Celui-ci s’appuie sur ChatGPT, Microsoft Bing et Google Gemini. Mercedes affirme qu’il peut gérer des conversations plus complexes en langage naturel, conserver brièvement le contexte d’un échange et répondre à des questions générales. Il peut également utiliser le fil de la conversation pour suggérer de la musique ou des podcasts.
L’objectif est de ne plus imposer au conducteur des formulations rigides. Une demande peut être exprimée comme dans une conversation ordinaire, puis complétée par une question de suivi. Les possibilités réelles dépendront néanmoins de la disponibilité et du fonctionnement des services connectés dans chaque marché.
La navigation s’appuie sur Google Maps et s’intègre à MBUX Surround Navigation. Mercedes cite également l’Automotive AI Agent de Google Cloud, qui peut fournir des réponses conversationnelles et personnalisées sur les destinations, les points d’intérêt et les places de stationnement disponibles, en s’appuyant sur plusieurs sources d’information.
Concrètement, le conducteur peut poser une question plus large sur son trajet ou sa destination, plutôt que de saisir uniquement une adresse précise. Rechercher des lieux à découvrir ou un parking à proximité peut ainsi s’inscrire dans un échange continu avec le système.
Mercedes-Benz décrit la gamme essence revue comme une famille de motorisations électrifiées à hybridation légère. Elles ont été développées en visant un compromis entre efficience et performances, ainsi que la future conformité à la norme Euro 7. Les éléments disponibles ne fournissent cependant pas de tableau complet et vérifié des puissances, version par version. Il serait donc imprudent d’extrapoler les chiffres à partir de l’annonce générale.
La motorisation la mieux documentée est la C 400 e 4MATIC hybride rechargeable. Elle développe 290 kW, soit 389 ch, et 650 Nm. Sa batterie de 19,53 kWh lui permettrait de parcourir jusqu’à 100 km en mode électrique selon le cycle WLTP.
Les sources fournies ne confirment pas ses performances d’accélération, sa vitesse maximale ni la puissance de recharge. Ces données restent donc non vérifiées ici, plutôt que d’être remplacées par des estimations provenant d’autres versions de la Classe C ou de modèles électriques distincts.
Les commandes de la Classe C essence, diesel et hybride rechargeable, en carrosserie berline ou Estate, ouvrent en Allemagne le 18 août 2026. La C 200 berline y est annoncée à partir de 41 045 € hors TVA, soit 48 844 € TVA comprise.
Il s’agit d’un tarif de lancement allemand, et non d’un prix applicable à toute l’Europe ou à l’ensemble des marchés. Les informations disponibles ne permettent pas non plus de comparer précisément ce montant avec celui de la Classe C sortante dans une configuration équivalente. Impossible, donc, de confirmer à ce stade une hausse ou une baisse exacte.
La Classe C 2027 se distingue surtout par son socle logiciel et ses fonctions connectées, auxquels s’ajoutent un style légèrement modernisé et une version hybride rechargeable plus convaincante sur le papier. Ce n’est pas une nouvelle génération conçue à partir d’une feuille blanche, mais une évolution ambitieuse de la berline premium de Mercedes.
Mercedes conserve les proportions générales de la Classe C, mais rend sa face avant plus distinctive. La voiture reçoit une calandre plus imposante, cerclée de chrome et dotée d’un contour intérieur lumineux, ainsi qu’un bouclier redessiné. Les projecteurs adoptent une signature en forme de double étoile. Selon le marché, l’étoile Mercedes centrale pourra également être éclairée. Un motif similaire à trois branches apparaît dans les feux arrière.
La personnalisation s’enrichit avec les teintes Miami Silver Metallic et Moody Sky Grey Metallic, un nouveau dessin de jante de 18 pouces et deux modèles de jantes AMG de 19 pouces.
À bord, Mercedes ajoute les selleries Beech Brown et Cherry Red, ainsi que de nouvelles possibilités de finition et de décoration. Le système audio surround 3D Burmester bénéficie lui aussi d’une amélioration.
Le volant multifonction constitue l’un des changements les plus concrets au quotidien. Il retrouve des commandes physiques, notamment une bascule dédiée au limiteur de vitesse et au DISTRONIC, le régulateur de vitesse adaptatif de Mercedes, ainsi qu’une molette pour régler le volume.
L’organisation des écrans ne change pas : l’instrumentation numérique de 12,3 pouces reste associée à l’écran central tactile de 11,9 pouces. Mercedes conserve donc l’environnement très numérique du modèle, tout en lui redonnant quelques points de contact plus tactiles.
La principale nouveauté est moins visible. La Classe C restylée repose sur le Mercedes-Benz Operating System, ou MB.OS, une base logicielle conçue pour prendre en charge des mises à jour à distance sur un plus grand nombre de fonctions du véhicule. Mercedes présente cette approche comme un moyen de faire évoluer certaines fonctionnalités après l’achat, tandis que les informations disponibles évoquent une capacité pouvant s’étendre à l’ensemble des logiciels de la voiture.
Pour les propriétaires, cela pourrait réduire le nombre de passages en concession nécessaires pour certaines améliorations. Les sources fournies ne détaillent toutefois pas la liste complète des fonctions concernées ; l’étendue des mises à jour pourra donc dépendre du pays et du niveau d’équipement.
La quatrième génération de MBUX introduit un assistant virtuel activé par la commande « Hey Mercedes ». Celui-ci s’appuie sur ChatGPT, Microsoft Bing et Google Gemini. Mercedes affirme qu’il peut gérer des conversations plus complexes en langage naturel, conserver brièvement le contexte d’un échange et répondre à des questions générales. Il peut également utiliser le fil de la conversation pour suggérer de la musique ou des podcasts.
L’objectif est de ne plus imposer au conducteur des formulations rigides. Une demande peut être exprimée comme dans une conversation ordinaire, puis complétée par une question de suivi. Les possibilités réelles dépendront néanmoins de la disponibilité et du fonctionnement des services connectés dans chaque marché.
La navigation s’appuie sur Google Maps et s’intègre à MBUX Surround Navigation. Mercedes cite également l’Automotive AI Agent de Google Cloud, qui peut fournir des réponses conversationnelles et personnalisées sur les destinations, les points d’intérêt et les places de stationnement disponibles, en s’appuyant sur plusieurs sources d’information.
Concrètement, le conducteur peut poser une question plus large sur son trajet ou sa destination, plutôt que de saisir uniquement une adresse précise. Rechercher des lieux à découvrir ou un parking à proximité peut ainsi s’inscrire dans un échange continu avec le système.
Mercedes-Benz décrit la gamme essence revue comme une famille de motorisations électrifiées à hybridation légère. Elles ont été développées en visant un compromis entre efficience et performances, ainsi que la future conformité à la norme Euro 7. Les éléments disponibles ne fournissent cependant pas de tableau complet et vérifié des puissances, version par version. Il serait donc imprudent d’extrapoler les chiffres à partir de l’annonce générale.
La motorisation la mieux documentée est la C 400 e 4MATIC hybride rechargeable. Elle développe 290 kW, soit 389 ch, et 650 Nm. Sa batterie de 19,53 kWh lui permettrait de parcourir jusqu’à 100 km en mode électrique selon le cycle WLTP.
Les sources fournies ne confirment pas ses performances d’accélération, sa vitesse maximale ni la puissance de recharge. Ces données restent donc non vérifiées ici, plutôt que d’être remplacées par des estimations provenant d’autres versions de la Classe C ou de modèles électriques distincts.
Les commandes de la Classe C essence, diesel et hybride rechargeable, en carrosserie berline ou Estate, ouvrent en Allemagne le 18 août 2026. La C 200 berline y est annoncée à partir de 41 045 € hors TVA, soit 48 844 € TVA comprise.
Il s’agit d’un tarif de lancement allemand, et non d’un prix applicable à toute l’Europe ou à l’ensemble des marchés. Les informations disponibles ne permettent pas non plus de comparer précisément ce montant avec celui de la Classe C sortante dans une configuration équivalente. Impossible, donc, de confirmer à ce stade une hausse ou une baisse exacte.
La Classe C 2027 se distingue surtout par son socle logiciel et ses fonctions connectées, auxquels s’ajoutent un style légèrement modernisé et une version hybride rechargeable plus convaincante sur le papier. Ce n’est pas une nouvelle génération conçue à partir d’une feuille blanche, mais une évolution ambitieuse de la berline premium de Mercedes.