Non. À ce stade, aucune approbation belge définitive n’est rapportée dans les sources disponibles. Le mouvement concerne la Flandre, qui a indiqué examiner si une adoption rapide était possible après la décision néerlandaise .
La nuance est importante, car l’expression « procédure accélérée » peut donner l’impression qu’une autorisation est acquise. Les faits pointent vers une conclusion plus prudente : la Flandre explore une voie rapide pour Tesla Full Self-Driving Supervised, mais la Belgique n’a pas encore été présentée comme ayant validé le système .
La Flandre a indiqué qu’elle regardait si elle pouvait adopter rapidement le logiciel supervisé de Tesla après l’approbation aux Pays-Bas . Un autre compte rendu précise que Tesla a demandé des documents pendant que la région envisage de suivre l’exemple néerlandais .
Dans les faits, c’est un signal d’accélération administrative. Les autorités flamandes semblent examiner si le précédent néerlandais peut raccourcir leur propre parcours. Cela ne signifie pas pour autant que les automobilistes belges peuvent déjà considérer FSD Supervised comme approuvé sur la voie publique .
Le dossier belge est directement lié à la décision néerlandaise. En avril 2026, les régulateurs des Pays-Bas ont approuvé l’utilisation de Tesla Full Self-Driving Supervised avec supervision humaine obligatoire sur autoroutes et dans les rues en ville, une première européenne rapportée pour Tesla . La couverture belge a aussi décrit cette autorisation comme provisoire et présenté les Pays-Bas comme le premier pays de l’UE à permettre ce logiciel sur routes publiques .
Ce précédent pèse d’autant plus qu’il ne sort pas de nulle part : l’approbation néerlandaise a suivi plus de 18 mois de tests et d’analyses menés par le RDW, l’autorité néerlandaise chargée des véhicules . Pour la Flandre, cela fournit un dossier réglementaire concret à examiner, plutôt qu’un départ de zéro .
Le mot clé est Supervised. Selon les informations sur l’approbation néerlandaise, le système de Tesla peut diriger, freiner et accélérer la voiture, mais uniquement avec une supervision humaine obligatoire . Les éléments belges décrivent également un logiciel capable de contrôler une voiture tout en exigeant que le conducteur reste attentif .
L’enjeu en Belgique n’est donc pas l’autorisation d’une voiture sans conducteur ou d’une conduite autonome sans surveillance. Il s’agit de savoir si un système supervisé, déjà provisoirement permis aux Pays-Bas, peut être approuvé ou adopté plus vite via une procédure flamande .
Les points à suivre sont assez clairs : la Flandre va-t-elle terminer son examen ? La demande de documents mentionnée dans les comptes rendus débouchera-t-elle sur une décision formelle ? Et, si autorisation il y a, quelles obligations de supervision seront explicitement fixées par les régulateurs ?
D’ici là, le résumé le plus exact reste simple : la région flamande de Belgique envisage une voie accélérée après l’autorisation provisoire néerlandaise, mais aucune approbation belge définitive n’a été rapportée .