Contrairement aux capteurs radar ou radiofréquences, le système de Monava est entièrement passif : il n’émet aucun signal qui pourrait être détecté, brouillé ou leurré électroniquement par un adversaire . Au lieu de cela, il utilise un réseau de microphones acoustiques avancés qui écoutent le bruit caractéristique des moteurs et des hélices des drones. Des modèles d’apprentissage automatique, entraînés sur des milliers de signatures acoustiques, classent ensuite le type de drone, le distinguent des bruits de fond (vent, trafic, animaux) et fournissent même ses coordonnées 3D .
Parce que la technologie repose sur une signature physique que tout drone produit — le bruit de ses rotors — elle fonctionne sur n’importe quel drone, quel que soit son mode de communication. Les drones guidés par fibre optique ou ceux qui volent sans GPS (mode « dark »), qui échappent à la détection RF, restent audibles . Le système fonctionne également dans des conditions de visibilité nulle : brouillard, fumée, obscurité, et même derrière des bâtiments ou dans des zones accidentées où la caméra et le radar peinent .
Initialement développée pour la détection d’avalanches, puis adaptée à un usage militaire, les capteurs de Monava peuvent détecter les drones aussi bien dans les airs, sur terre que sur l’eau .
Les systèmes anti-drones classiques souffrent de trois faiblesses fondamentales que Monava corrige :
L’approche acoustique passive de Monava n’a aucune de ces limitations. Elle ne peut pas être brouillée puisqu’elle ne produit aucun signal à brouiller. Elle ne peut pas être détectée car elle n’émet rien. Et elle fonctionne sur tout drone qui fait du bruit — ce qui, à l’heure actuelle, concerne pratiquement tous les drones .
Comme le résume une analyse, « la logique technique de Monava repose sur un fait physique : quelle que soit la méthode de communication d’un drone, qu’il vole de manière autonome ou non, ses hélices produisent toujours un bruit » .
Les capteurs de Monava sont déjà opérationnels dans l’ensemble des pays nordiques et en Ukraine, déployés auprès des forces armées des deux régions . Les systèmes sont utilisés pour la protection militaire et celle des infrastructures critiques, apportant une couche de détection supplémentaire, indétectable, dans des environnements où les capteurs traditionnels montrent leurs limites.
L’entreprise passe maintenant de déploiements limités à une production de masse et à une montée en puissance commerciale pour répondre à ce qu’elle décrit comme une demande en forte croissance de la part des clients européens de la défense .
Max Villman, associé gérant de Gungnir Capital, qui a rejoint le conseil d’administration de Monava dans le cadre de l’opération, a décrit l’entreprise comme « exactement le type de société que nous devons soutenir » . La thèse d’investissement globale, partagée par de nombreux rapports, est que les petits drones bon marché sont devenus l’une des menaces les plus pressantes sur les champs de bataille actuels .
« La guerre en Ukraine a montré que des drones peu coûteux peuvent vaincre des systèmes de défense aérienne valant plusieurs millions de dollars, créant une demande explosive pour des méthodes de détection alternatives », notait une analyse du secteur . Le marché mondial de la lutte anti-drones a urgemment besoin de couches de détection passives et résistantes au brouillage, et le système de Monava s’inscrit parfaitement dans cette brèche .
Monava utilisera ces nouveaux capitaux pour :
L’entreprise, fondée par Alexander Hebbe, Alexander Faraj et Ilkka O. Lavas , représente un pari petit mais stratégique sur une technologie qui fonctionne précisément là où le radar et les RF échouent — et qui ne peut pas être réduite au silence par les contre-mesures d’un adversaire.
Contrairement aux capteurs radar ou radiofréquences, le système de Monava est entièrement passif : il n’émet aucun signal qui pourrait être détecté, brouillé ou leurré électroniquement par un adversaire . Au lieu de cela, il utilise un réseau de microphones acoustiques avancés qui écoutent le bruit caractéristique des moteurs et des hélices des drones. Des modèles d’apprentissage automatique, entraînés sur des milliers de signatures acoustiques, classent ensuite le type de drone, le distinguent des bruits de fond (vent, trafic, animaux) et fournissent même ses coordonnées 3D .
Parce que la technologie repose sur une signature physique que tout drone produit — le bruit de ses rotors — elle fonctionne sur n’importe quel drone, quel que soit son mode de communication. Les drones guidés par fibre optique ou ceux qui volent sans GPS (mode « dark »), qui échappent à la détection RF, restent audibles . Le système fonctionne également dans des conditions de visibilité nulle : brouillard, fumée, obscurité, et même derrière des bâtiments ou dans des zones accidentées où la caméra et le radar peinent .
Initialement développée pour la détection d’avalanches, puis adaptée à un usage militaire, les capteurs de Monava peuvent détecter les drones aussi bien dans les airs, sur terre que sur l’eau .
Les systèmes anti-drones classiques souffrent de trois faiblesses fondamentales que Monava corrige :
L’approche acoustique passive de Monava n’a aucune de ces limitations. Elle ne peut pas être brouillée puisqu’elle ne produit aucun signal à brouiller. Elle ne peut pas être détectée car elle n’émet rien. Et elle fonctionne sur tout drone qui fait du bruit — ce qui, à l’heure actuelle, concerne pratiquement tous les drones .
Comme le résume une analyse, « la logique technique de Monava repose sur un fait physique : quelle que soit la méthode de communication d’un drone, qu’il vole de manière autonome ou non, ses hélices produisent toujours un bruit » .
Les capteurs de Monava sont déjà opérationnels dans l’ensemble des pays nordiques et en Ukraine, déployés auprès des forces armées des deux régions . Les systèmes sont utilisés pour la protection militaire et celle des infrastructures critiques, apportant une couche de détection supplémentaire, indétectable, dans des environnements où les capteurs traditionnels montrent leurs limites.
L’entreprise passe maintenant de déploiements limités à une production de masse et à une montée en puissance commerciale pour répondre à ce qu’elle décrit comme une demande en forte croissance de la part des clients européens de la défense .
Max Villman, associé gérant de Gungnir Capital, qui a rejoint le conseil d’administration de Monava dans le cadre de l’opération, a décrit l’entreprise comme « exactement le type de société que nous devons soutenir » . La thèse d’investissement globale, partagée par de nombreux rapports, est que les petits drones bon marché sont devenus l’une des menaces les plus pressantes sur les champs de bataille actuels .
« La guerre en Ukraine a montré que des drones peu coûteux peuvent vaincre des systèmes de défense aérienne valant plusieurs millions de dollars, créant une demande explosive pour des méthodes de détection alternatives », notait une analyse du secteur . Le marché mondial de la lutte anti-drones a urgemment besoin de couches de détection passives et résistantes au brouillage, et le système de Monava s’inscrit parfaitement dans cette brèche .
Monava utilisera ces nouveaux capitaux pour :
L’entreprise, fondée par Alexander Hebbe, Alexander Faraj et Ilkka O. Lavas , représente un pari petit mais stratégique sur une technologie qui fonctionne précisément là où le radar et les RF échouent — et qui ne peut pas être réduite au silence par les contre-mesures d’un adversaire.