Le 14 août 2026, Sebastian Coe a annoncé qu'il serait présent au TAS pour défendre les sanctions de World Athletics contre la Russie . La raison directe de cet engagement est le dépôt, le 10 août 2026, d'un deuxième recours de la RUSAF devant le TAS, visant à faire annuler les sanctions qui excluent les athlètes russes et biélorusses des compétitions internationales d'athlétisme depuis mars 2022 .
Coe a présenté sa décision comme une question de principe, déclarant : « Il ne s'agit pas de politique ou de passeports. Il s'agit de l'intégrité de la compétition, et c'est la position que nous défendrons » . Le fait qu'un président de fédération sportive se présente en personne comme avocat dans une procédure d'arbitrage est exceptionnel et témoigne de l'importance que World Athletics accorde à cette affaire.
Les deux instances sont aujourd'hui en collision frontale :
World Athletics a explicitement rejeté la suggestion du CIO de lever les restrictions, se positionnant comme l'une des rares grandes instances sportives mondiales à maintenir une ligne dure qui contredit la direction prise par le mouvement olympique . Le CIO avait déjà levé les restrictions concernant les athlètes biélorusses le 7 mai 2026, tout en les maintenant pour la Russie . World Athletics a également rejeté cette recommandation .
La RUSAF a déposé deux appels distincts devant le TAS dans le cadre d'une campagne juridique croissante :
Premier recours (déposé le 9 juillet 2026) : Déposé après que le Conseil de World Athletics du 3 juillet a réaffirmé l'exclusion. La RUSAF a déclaré que cette décision « porte atteinte aux intérêts fondamentaux de l'athlétisme en Russie » et a soutenu qu'elle viole le principe d'égalité dans le sport . La fédération a engagé des avocats spécialisés en droit international du sport et a déposé son recours dans le délai de cinq jours prévu par la Constitution de World Athletics .
Deuxième recours (déposé le 10 août 2026) : Une nouvelle contestation des mêmes sanctions, que la RUSAF a qualifiées de « politisées » et contraires au principe d'égalité dans le sport . C'est ce dépôt qui a incité Coe à promettre de comparaître en personne. La RUSAF a fait valoir que les restrictions « portent atteinte aux droits de l'organisation » et « l'empêchent de représenter pleinement les intérêts des athlètes russes sur le plan international » .
Les deux affaires portent sur un désaccord fondamental : la RUSAF soutient que l'interdiction est politique et non liée au sport, tandis que World Athletics maintient qu'il s'agit d'une mesure nécessaire pour protéger l'intégrité de la compétition à la lumière de l'invasion de l'Ukraine . Les audiences du TAS détermineront si une fédération internationale peut maintenir une interdiction que le mouvement olympique lui-même a abandonnée.
L'engagement personnel de Coe suggère que World Athletics se prépare à une bataille juridique prolongée. L'issue de cette affaire aura des répercussions non seulement pour l'athlétisme, mais aussi pour la manière dont les instances sportives internationales naviguent à l'intersection du sport et de la géopolitique — une question qui deviendra de plus en plus pressante à l'approche des Jeux Olympiques de Los Angeles 2028.
Le 14 août 2026, Sebastian Coe a annoncé qu'il serait présent au TAS pour défendre les sanctions de World Athletics contre la Russie . La raison directe de cet engagement est le dépôt, le 10 août 2026, d'un deuxième recours de la RUSAF devant le TAS, visant à faire annuler les sanctions qui excluent les athlètes russes et biélorusses des compétitions internationales d'athlétisme depuis mars 2022 .
Coe a présenté sa décision comme une question de principe, déclarant : « Il ne s'agit pas de politique ou de passeports. Il s'agit de l'intégrité de la compétition, et c'est la position que nous défendrons » . Le fait qu'un président de fédération sportive se présente en personne comme avocat dans une procédure d'arbitrage est exceptionnel et témoigne de l'importance que World Athletics accorde à cette affaire.
Les deux instances sont aujourd'hui en collision frontale :
World Athletics a explicitement rejeté la suggestion du CIO de lever les restrictions, se positionnant comme l'une des rares grandes instances sportives mondiales à maintenir une ligne dure qui contredit la direction prise par le mouvement olympique . Le CIO avait déjà levé les restrictions concernant les athlètes biélorusses le 7 mai 2026, tout en les maintenant pour la Russie . World Athletics a également rejeté cette recommandation .
La RUSAF a déposé deux appels distincts devant le TAS dans le cadre d'une campagne juridique croissante :
Premier recours (déposé le 9 juillet 2026) : Déposé après que le Conseil de World Athletics du 3 juillet a réaffirmé l'exclusion. La RUSAF a déclaré que cette décision « porte atteinte aux intérêts fondamentaux de l'athlétisme en Russie » et a soutenu qu'elle viole le principe d'égalité dans le sport . La fédération a engagé des avocats spécialisés en droit international du sport et a déposé son recours dans le délai de cinq jours prévu par la Constitution de World Athletics .
Deuxième recours (déposé le 10 août 2026) : Une nouvelle contestation des mêmes sanctions, que la RUSAF a qualifiées de « politisées » et contraires au principe d'égalité dans le sport . C'est ce dépôt qui a incité Coe à promettre de comparaître en personne. La RUSAF a fait valoir que les restrictions « portent atteinte aux droits de l'organisation » et « l'empêchent de représenter pleinement les intérêts des athlètes russes sur le plan international » .
Les deux affaires portent sur un désaccord fondamental : la RUSAF soutient que l'interdiction est politique et non liée au sport, tandis que World Athletics maintient qu'il s'agit d'une mesure nécessaire pour protéger l'intégrité de la compétition à la lumière de l'invasion de l'Ukraine . Les audiences du TAS détermineront si une fédération internationale peut maintenir une interdiction que le mouvement olympique lui-même a abandonnée.
L'engagement personnel de Coe suggère que World Athletics se prépare à une bataille juridique prolongée. L'issue de cette affaire aura des répercussions non seulement pour l'athlétisme, mais aussi pour la manière dont les instances sportives internationales naviguent à l'intersection du sport et de la géopolitique — une question qui deviendra de plus en plus pressante à l'approche des Jeux Olympiques de Los Angeles 2028.