Une technologie convaincante ne suffit pas à décrocher un grand contrat : les startups doivent aussi savoir répondre aux exigences juridiques, contractuelles et de sécurité des entreprises. Le partenariat Azure a aidé Databricks à approcher UBS, grâce aux conditions contractuelles de Microsoft et au soutien de son é...
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Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: What lessons did Databricks co-founder and senior vice president of field engineering Arsalan Tavakoli-Shiraji share at TechCrunch Disrupt a. Article summary: Tavakoli-Shiraji’s central lesson was that superior technology does not sell itself to large enterprises: people, processes, enterprise readiness and access through established partners matter too. Microsoft’s Azure part. Topic tags: general, general web, user generated. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks, charts with fa
Décrocher un contrat avec une grande entreprise ne se joue pas uniquement sur la qualité d’un produit. Pour Arsalan Tavakoli-Shiraji, cofondateur de Databricks et vice-président senior chargé de l’ingénierie terrain, les équipes, les processus commerciaux et l’accès aux bons interlocuteurs comptent aussi. Les débuts de Databricks auprès d’UBS, puis son partenariat avec Microsoft Azure, montrent comment un partenaire bien implanté peut aider une jeune entreprise à obtenir une première audience. 1
3
Les grands groupes ont leurs circuits d’achat, leurs fournisseurs en place et leurs exigences en matière de contrats et de sécurité. Une startup peut donc avoir une technologie prometteuse sans être prête à répondre aux questions qui accompagnent une décision d’achat.
Les premiers efforts commerciaux de Databricks ont parfois buté sur des questions juridiques, contractuelles ou de sécurité auxquelles l’entreprise n’était pas encore en mesure de répondre. Dans d’autres cas, le prospect avait déjà choisi un concurrent. 19
D’où l’insistance de Tavakoli-Shiraji sur l’importance des « personnes et des processus », en plus du produit. 1 Pour une jeune entreprise, cela signifie préparer le parcours d’achat du client — et pas seulement miser sur les performances techniques pour obtenir un rendez-vous ou conclure la vente.
Databricks avait d’abord du mal à obtenir un rendez-vous avec UBS, la banque suisse. Après être devenue partenaire Azure, l’entreprise a pu s’appuyer sur les conditions contractuelles de Microsoft. L’équipe commerciale de Microsoft l’a également aidée à organiser des rencontres et l’a soutenue auprès du client. 3
18
Le partenariat a ainsi apporté plus qu’une relation autour du cloud : il a contribué à lever des obstacles commerciaux et donné à Databricks un accès à des interlocuteurs qu’elle n’avait pas réussi à atteindre seule. 18 Pour une startup, un grand partenaire peut être précieux s’il apporte de la crédibilité, facilite l’accès aux acheteurs ou aide à répondre aux exigences d’approvisionnement — pas seulement si ses produits sont compatibles.
Tavakoli-Shiraji résume les préoccupations des acheteurs d’IA en quatre « C » : contexte, choix, coût et contrôle. 1
18
Ces critères rappellent qu’une IA destinée à une entreprise doit s’intégrer à son fonctionnement et à ses contraintes. Une démonstration convaincante ne répond pas, à elle seule, à toutes ces questions.
Tavakoli-Shiraji voit dans la modernisation des systèmes existants une piste d’application pour les agents d’IA. Il évoque notamment des systèmes bancaires tels que l’IBM AS/400 et les ordinateurs centraux, dont le code peut être difficile à comprendre et à modifier. 20
L’IA pourrait aider à interpréter ces systèmes et ainsi faciliter une première étape de modernisation. Mais comprendre un logiciel ancien et remplacer des systèmes dont dépend une entreprise sont deux opérations distinctes : l’une n’entraîne pas automatiquement l’autre.
Tavakoli-Shiraji estime que le déploiement de l’IA à grande échelle, et de manière adaptée, prendra encore de nombreuses années. 20 L’enjeu est de passer d’un outil qui fonctionne en démonstration à une solution intégrée aux systèmes, aux processus et aux garde-fous d’une organisation.
L’expérience de Databricks invite à faire de la préparation commerciale une partie intégrante de la stratégie produit. Il faut pouvoir répondre aux questions des acheteurs, comprendre leurs règles d’achat et évaluer si un partenaire plus important peut ouvrir des portes ou faciliter l’acceptation des conditions contractuelles. 1
19
Pour les solutions d’IA, cela implique aussi d’expliquer clairement comment le système prend en compte le contexte de l’entreprise, laisse un choix entre les modèles, maîtrise les coûts et protège les données. 18 Un partenaire peut aider à entrer dans la salle ; il reste ensuite à démontrer que le produit répond aux besoins du client et peut fonctionner dans son environnement.
Studio Global AI
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Une technologie convaincante ne suffit pas à décrocher un grand contrat : les startups doivent aussi savoir répondre aux exigences juridiques, contractuelles et de sécurité des entreprises.
Une technologie convaincante ne suffit pas à décrocher un grand contrat : les startups doivent aussi savoir répondre aux exigences juridiques, contractuelles et de sécurité des entreprises. Le partenariat Azure a aidé Databricks à approcher UBS, grâce aux conditions contractuelles de Microsoft et au soutien de son équipe commerciale.
Pour évaluer une solution d’IA, les acheteurs d’entreprise s’intéressent à quatre critères : le contexte, le choix, le coût et le contrôle.
Une technologie convaincante ne suffit pas à décrocher un grand contrat : les startups doivent aussi savoir répondre aux exigences juridiques, contractuelles et de sécurité des entreprises. Le partenariat Azure a aidé Databricks à approcher UBS, grâce aux conditions contractuelles de Microsoft et au soutien de son é...
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Décrocher un contrat avec une grande entreprise ne se joue pas uniquement sur la qualité d’un produit. Pour Arsalan Tavakoli-Shiraji, cofondateur de Databricks et vice-président senior chargé de l’ingénierie terrain, les équipes, les processus commerciaux et l’accès aux bons interlocuteurs comptent aussi. Les débuts de Databricks auprès d’UBS, puis son partenariat avec Microsoft Azure, montrent comment un partenaire bien implanté peut aider une jeune entreprise à obtenir une première audience. 1
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Les grands groupes ont leurs circuits d’achat, leurs fournisseurs en place et leurs exigences en matière de contrats et de sécurité. Une startup peut donc avoir une technologie prometteuse sans être prête à répondre aux questions qui accompagnent une décision d’achat.
Les premiers efforts commerciaux de Databricks ont parfois buté sur des questions juridiques, contractuelles ou de sécurité auxquelles l’entreprise n’était pas encore en mesure de répondre. Dans d’autres cas, le prospect avait déjà choisi un concurrent. 19
D’où l’insistance de Tavakoli-Shiraji sur l’importance des « personnes et des processus », en plus du produit. 1 Pour une jeune entreprise, cela signifie préparer le parcours d’achat du client — et pas seulement miser sur les performances techniques pour obtenir un rendez-vous ou conclure la vente.
Databricks avait d’abord du mal à obtenir un rendez-vous avec UBS, la banque suisse. Après être devenue partenaire Azure, l’entreprise a pu s’appuyer sur les conditions contractuelles de Microsoft. L’équipe commerciale de Microsoft l’a également aidée à organiser des rencontres et l’a soutenue auprès du client. 3
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Le partenariat a ainsi apporté plus qu’une relation autour du cloud : il a contribué à lever des obstacles commerciaux et donné à Databricks un accès à des interlocuteurs qu’elle n’avait pas réussi à atteindre seule. 18 Pour une startup, un grand partenaire peut être précieux s’il apporte de la crédibilité, facilite l’accès aux acheteurs ou aide à répondre aux exigences d’approvisionnement — pas seulement si ses produits sont compatibles.
Tavakoli-Shiraji résume les préoccupations des acheteurs d’IA en quatre « C » : contexte, choix, coût et contrôle. 1
18
Ces critères rappellent qu’une IA destinée à une entreprise doit s’intégrer à son fonctionnement et à ses contraintes. Une démonstration convaincante ne répond pas, à elle seule, à toutes ces questions.
Tavakoli-Shiraji voit dans la modernisation des systèmes existants une piste d’application pour les agents d’IA. Il évoque notamment des systèmes bancaires tels que l’IBM AS/400 et les ordinateurs centraux, dont le code peut être difficile à comprendre et à modifier. 20
L’IA pourrait aider à interpréter ces systèmes et ainsi faciliter une première étape de modernisation. Mais comprendre un logiciel ancien et remplacer des systèmes dont dépend une entreprise sont deux opérations distinctes : l’une n’entraîne pas automatiquement l’autre.
Tavakoli-Shiraji estime que le déploiement de l’IA à grande échelle, et de manière adaptée, prendra encore de nombreuses années. 20 L’enjeu est de passer d’un outil qui fonctionne en démonstration à une solution intégrée aux systèmes, aux processus et aux garde-fous d’une organisation.
L’expérience de Databricks invite à faire de la préparation commerciale une partie intégrante de la stratégie produit. Il faut pouvoir répondre aux questions des acheteurs, comprendre leurs règles d’achat et évaluer si un partenaire plus important peut ouvrir des portes ou faciliter l’acceptation des conditions contractuelles. 1
19
Pour les solutions d’IA, cela implique aussi d’expliquer clairement comment le système prend en compte le contexte de l’entreprise, laisse un choix entre les modèles, maîtrise les coûts et protège les données. 18 Un partenaire peut aider à entrer dans la salle ; il reste ensuite à démontrer que le produit répond aux besoins du client et peut fonctionner dans son environnement.
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Une technologie convaincante ne suffit pas à décrocher un grand contrat : les startups doivent aussi savoir répondre aux exigences juridiques, contractuelles et de sécurité des entreprises. Le partenariat Azure a aidé Databricks à approcher UBS, grâce aux conditions contractuelles de Microsoft et au soutien de son équipe commerciale.
Pour évaluer une solution d’IA, les acheteurs d’entreprise s’intéressent à quatre critères : le contexte, le choix, le coût et le contrôle.