Le département de la Justice américain l'avait inculpé en 2025 pour fraude électronique et blanchiment d'argent. Les États-Unis l'accusent d'avoir dirigé l'une des plus grandes entreprises criminelles transnationales d'Asie et d'avoir déplacé jusqu'à 15 milliards de dollars en bitcoins provenant de ses arnaques . Ses opérations reposaient sur des centres d'escroquerie informatique au Cambodge, où des victimes étaient piégées via de fausses relations amoureuses et des investissements en cryptomonnaies . Après son extradition, la banque centrale cambodgienne a ordonné la liquidation de la Prince Bank, une institution liée à son conglomérat .
Liu Ren, présenté comme « une figure centrale » du groupe criminel dirigé par Chen Zhi, a été extradé du Cambodge vers la Chine le 17 juin 2026 . Le ministère chinois de la Sécurité publique (MPS) a escorté Liu de Phnom Penh et a diffusé une vidéo le montrant menotté, alors qu'un sac noir lui était retiré de la tête à sa descente d'un avion de China Southern .
Liu était président de la Chambre de commerce du Anhui au Cambodge avant son arrestation à Phnom Penh. Il est soupçonné de cyberfraude, traite d'êtres humains, trafic d'armes, extorsion et blanchiment d'argent . Son extradition montre que l'offensive contre les centres d'arnaque ne se limite pas aux chefs, mais vise désormais à démanteler l'ensemble des structures criminelles .
Sur les directives de Chen Zhi, Liu Ren a fondé le Jinbei Group (parfois orthographié Jin Bei Group) au Cambodge en 2016 . Le groupe exploitait de multiples plateformes de jeux en ligne et des « parcs de fraude téléphonique » qui attiraient et piégeaient des citoyens chinois, les poussant à jouer en ligne ou à participer à des escroqueries téléphoniques de grande ampleur . Ces activités s'inscrivent dans un vaste écosystème de centres d'arnaque au Cambodge, devenu une plaque tournante pour les syndicats criminels qui ciblent les internautes du monde entier .
Les accusations contre Chen et Liu proviennent de plusieurs pays et incluent toute une série d'infractions graves :
Le Trésor américain a également imposé des sanctions contre Chen et ses entreprises, notamment le Prince Group, l'un des plus grands conglomérats cambodgiens .
Les extraditions successives de Chen Zhi et Liu Ren montrent que la coopération policière entre la Chine et le Cambodge s'est considérablement renforcée. Le ministre des Affaires étrangères cambodgien a déclaré que la lutte contre les activités criminelles transfrontalières est loin d'être terminée et que la répression des centres d'arnaque va se poursuivre . Pour toute l'industrie des centres d'arnaque de la région du Mékong, cette affaire constitue un avertissement clair : même les opérateurs les mieux protégés peuvent désormais être rattrapés par la justice internationale.
Le département de la Justice américain l'avait inculpé en 2025 pour fraude électronique et blanchiment d'argent. Les États-Unis l'accusent d'avoir dirigé l'une des plus grandes entreprises criminelles transnationales d'Asie et d'avoir déplacé jusqu'à 15 milliards de dollars en bitcoins provenant de ses arnaques . Ses opérations reposaient sur des centres d'escroquerie informatique au Cambodge, où des victimes étaient piégées via de fausses relations amoureuses et des investissements en cryptomonnaies . Après son extradition, la banque centrale cambodgienne a ordonné la liquidation de la Prince Bank, une institution liée à son conglomérat .
Liu Ren, présenté comme « une figure centrale » du groupe criminel dirigé par Chen Zhi, a été extradé du Cambodge vers la Chine le 17 juin 2026 . Le ministère chinois de la Sécurité publique (MPS) a escorté Liu de Phnom Penh et a diffusé une vidéo le montrant menotté, alors qu'un sac noir lui était retiré de la tête à sa descente d'un avion de China Southern .
Liu était président de la Chambre de commerce du Anhui au Cambodge avant son arrestation à Phnom Penh. Il est soupçonné de cyberfraude, traite d'êtres humains, trafic d'armes, extorsion et blanchiment d'argent . Son extradition montre que l'offensive contre les centres d'arnaque ne se limite pas aux chefs, mais vise désormais à démanteler l'ensemble des structures criminelles .
Sur les directives de Chen Zhi, Liu Ren a fondé le Jinbei Group (parfois orthographié Jin Bei Group) au Cambodge en 2016 . Le groupe exploitait de multiples plateformes de jeux en ligne et des « parcs de fraude téléphonique » qui attiraient et piégeaient des citoyens chinois, les poussant à jouer en ligne ou à participer à des escroqueries téléphoniques de grande ampleur . Ces activités s'inscrivent dans un vaste écosystème de centres d'arnaque au Cambodge, devenu une plaque tournante pour les syndicats criminels qui ciblent les internautes du monde entier .
Les accusations contre Chen et Liu proviennent de plusieurs pays et incluent toute une série d'infractions graves :
Le Trésor américain a également imposé des sanctions contre Chen et ses entreprises, notamment le Prince Group, l'un des plus grands conglomérats cambodgiens .
Les extraditions successives de Chen Zhi et Liu Ren montrent que la coopération policière entre la Chine et le Cambodge s'est considérablement renforcée. Le ministre des Affaires étrangères cambodgien a déclaré que la lutte contre les activités criminelles transfrontalières est loin d'être terminée et que la répression des centres d'arnaque va se poursuivre . Pour toute l'industrie des centres d'arnaque de la région du Mékong, cette affaire constitue un avertissement clair : même les opérateurs les mieux protégés peuvent désormais être rattrapés par la justice internationale.