Cette nouvelle opération fait plus que doubler la valorisation de PhysicsX par rapport au quasi-milliard de dollars atteint lors de sa Série B de 170 millions, seulement douze mois plus tôt, portant le total des fonds levés à environ 500 millions de dollars . Ce bond spectaculaire reflète l'appétit grandissant des investisseurs pour les sociétés d'IA s'attaquant à des problèmes concrets d'ingénierie physique, bien au-delà du seul monde numérique .
PhysicsX a été fondée par son PDG Jacomo Corbo et son président Robin Tuluie, deux vétérans de l'ingénierie en Formule 1 . La société a son siège à Londres et dispose déjà d'un bureau à New York, tout en renforçant sa présence dans la baie de San Francisco et à Singapour . La startup compte plus de 300 employés, un effectif qui a doublé au cours des douze derniers mois, signe d'une forte dynamique de croissance .
L'ampleur de cette levée de fonds est étayée par une forte dynamique commerciale. PhysicsX a annoncé que son chiffre d'affaires comptabilisé avait doublé sur un an, tandis que son carnet de commandes triplait . La société a également plus que doublé son nombre de clients sur la même période . La direction a notamment pointé la conception de matériel informatique pour centres de données d'IA comme le segment à la plus forte croissance .
PhysicsX a construit une plateforme d'ingénierie conçue dès l'origine pour l'IA et destinée à remplacer les flux de simulation traditionnels, souvent très chronophages, qui dominent le développement moderne de matériel. Sa pile logicielle déploie des modèles d'IA capables de prédire des comportements physiques complexes en quelques secondes, là où les solveurs physiques conventionnels nécessitent des heures, des jours, voire parfois des mois .
Cette vélocité permet aux équipes d'ingénierie d'évaluer « un ordre de grandeur de plus de variantes de conception » et d'intégrer en continu la connaissance des phénomènes physiques tout au long du cycle de vie du produit . La plateforme est utile depuis la phase de conception préliminaire jusqu'à l'optimisation des processus de fabrication, en passant par l'exploitation de jumeaux numériques en temps réel . Actuellement, les clients de PhysicsX opèrent dans les secteurs de l'aérospatiale et de la défense, des semi-conducteurs, de l'automobile, de l'énergie et des renouvelables, des machines industrielles et des matériaux avancés .
Selon l'annonce officielle de l'entreprise, le capital de la Série C est alloué à trois priorités stratégiques principales :
En entraînant ses LPM sur une combinaison de données simulées et empiriques, PhysicsX vise à créer des systèmes d'IA qui non seulement accélèrent la découverte de concepts, mais referment également la boucle entre les prototypes numériques et la performance réelle des machines en fonctionnement. Une avancée qui pourrait encore réduire le fossé traditionnel entre le calcul théorique et les essais physiques dans l'ingénierie industrielle.
Cette nouvelle opération fait plus que doubler la valorisation de PhysicsX par rapport au quasi-milliard de dollars atteint lors de sa Série B de 170 millions, seulement douze mois plus tôt, portant le total des fonds levés à environ 500 millions de dollars . Ce bond spectaculaire reflète l'appétit grandissant des investisseurs pour les sociétés d'IA s'attaquant à des problèmes concrets d'ingénierie physique, bien au-delà du seul monde numérique .
PhysicsX a été fondée par son PDG Jacomo Corbo et son président Robin Tuluie, deux vétérans de l'ingénierie en Formule 1 . La société a son siège à Londres et dispose déjà d'un bureau à New York, tout en renforçant sa présence dans la baie de San Francisco et à Singapour . La startup compte plus de 300 employés, un effectif qui a doublé au cours des douze derniers mois, signe d'une forte dynamique de croissance .
L'ampleur de cette levée de fonds est étayée par une forte dynamique commerciale. PhysicsX a annoncé que son chiffre d'affaires comptabilisé avait doublé sur un an, tandis que son carnet de commandes triplait . La société a également plus que doublé son nombre de clients sur la même période . La direction a notamment pointé la conception de matériel informatique pour centres de données d'IA comme le segment à la plus forte croissance .
PhysicsX a construit une plateforme d'ingénierie conçue dès l'origine pour l'IA et destinée à remplacer les flux de simulation traditionnels, souvent très chronophages, qui dominent le développement moderne de matériel. Sa pile logicielle déploie des modèles d'IA capables de prédire des comportements physiques complexes en quelques secondes, là où les solveurs physiques conventionnels nécessitent des heures, des jours, voire parfois des mois .
Cette vélocité permet aux équipes d'ingénierie d'évaluer « un ordre de grandeur de plus de variantes de conception » et d'intégrer en continu la connaissance des phénomènes physiques tout au long du cycle de vie du produit . La plateforme est utile depuis la phase de conception préliminaire jusqu'à l'optimisation des processus de fabrication, en passant par l'exploitation de jumeaux numériques en temps réel . Actuellement, les clients de PhysicsX opèrent dans les secteurs de l'aérospatiale et de la défense, des semi-conducteurs, de l'automobile, de l'énergie et des renouvelables, des machines industrielles et des matériaux avancés .
Selon l'annonce officielle de l'entreprise, le capital de la Série C est alloué à trois priorités stratégiques principales :
En entraînant ses LPM sur une combinaison de données simulées et empiriques, PhysicsX vise à créer des systèmes d'IA qui non seulement accélèrent la découverte de concepts, mais referment également la boucle entre les prototypes numériques et la performance réelle des machines en fonctionnement. Une avancée qui pourrait encore réduire le fossé traditionnel entre le calcul théorique et les essais physiques dans l'ingénierie industrielle.