L'accord, décrit par plusieurs sources comme un protocole d'accord préliminaire, n'est pas un traité de paix définitif. Il prolonge de 60 jours un cessez-le-feu fragile et ouvre la voie à des négociations futures, notamment sur le programme nucléaire iranien . Un élément central et controversé est la clause appelant à la « cessation immédiate et permanente des opérations militaires sur tous les fronts », ce qui inclut explicitement le Liban .
Le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, qui a joué le rôle de médiateur principal, a annoncé ce consensus le dimanche 14 juin. Il a confirmé qu'une cérémonie de signature officielle est prévue vendredi en Suisse, réunissant les responsables iraniens et américains . Concrètement, la réouverture du détroit d'Ormuz, une artère vitale pour l'approvisionnement énergétique mondial, est le bénéfice économique le plus immédiat attendu de cet accord .
Quelques heures à peine après l'annonce de l'accord, le gouvernement israélien en a publiquement sapé le principe. Le ministre de la Défense, Israel Katz, a déclaré qu'Israël ne se retirerait pas des territoires conquis, y compris dans le sud du Liban, ajoutant que le Premier ministre Benjamin Netanyahu et lui-même étaient opposés à tout retrait des forces . Certains membres de la coalition gouvernementale ont même affirmé qu'Israël ne se considérait pas « lié » par les termes de l'accord américano-iranien .
Cette position crée un conflit direct avec l'esprit du texte. Alors que Washington, Téhéran et le Pakistan considèrent que le cessez-le-feu s'applique à tous les fronts, y compris au Liban, les responsables israéliens rétorquent qu'ils ne sont pas partie prenante à l'accord, laissant entendre qu'ils poursuivront leurs opérations contre le Hezbollah . Le ministre Katz aurait déclaré qu'une grande partie du sud du Liban serait « démolie », qualifiant ces gains territoriaux de « plus grandes réussites » de Tsahal .
Ce désaccord n'est pas que rhétorique. Le 14 juin, le jour même de la finalisation du texte, Israël a mené une frappe sur Beyrouth. Le président Trump a publiquement critiqué l'opération, estimant qu'elle « n'aurait pas dû avoir lieu » alors qu'un accord était si proche d'être conclu . Plus tard, il aurait confié au média américain Axios que ce bombardement avait retardé la signature de l'accord . Ces frictions succèdent à plusieurs appels téléphoniques tendus entre Trump et Netanyahu, le président américain s'étant dit « contrarié » que la campagne israélienne au Liban entrave les pourparlers de paix avec l'Iran .
Pour que l'accord prenne pleinement effet, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a insisté sur la nécessité pour Israël d'arrêter ses opérations militaires au Liban . Selon Al Jazeera, le Conseil suprême de sécurité nationale iranien a indiqué que l'arrangement nécessitait un arrêt immédiat des actions militaires sur tous les fronts, y compris au Liban, où Israël occuperait près d'un cinquième du territoire .
La situation est qualifiée de « moment précaire ». L'accord provisoire fait face à un défi existentiel immédiat, et sa survie face au rejet public d'Israël reste incertaine . Sans l'arrêt des opérations israéliennes, le cadre général censé mettre fin à la guerre entre les États-Unis et l'Iran et stabiliser une route commerciale mondiale cruciale pourrait s'effondrer avant même d'être formellement signé.
L'accord, décrit par plusieurs sources comme un protocole d'accord préliminaire, n'est pas un traité de paix définitif. Il prolonge de 60 jours un cessez-le-feu fragile et ouvre la voie à des négociations futures, notamment sur le programme nucléaire iranien . Un élément central et controversé est la clause appelant à la « cessation immédiate et permanente des opérations militaires sur tous les fronts », ce qui inclut explicitement le Liban .
Le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, qui a joué le rôle de médiateur principal, a annoncé ce consensus le dimanche 14 juin. Il a confirmé qu'une cérémonie de signature officielle est prévue vendredi en Suisse, réunissant les responsables iraniens et américains . Concrètement, la réouverture du détroit d'Ormuz, une artère vitale pour l'approvisionnement énergétique mondial, est le bénéfice économique le plus immédiat attendu de cet accord .
Quelques heures à peine après l'annonce de l'accord, le gouvernement israélien en a publiquement sapé le principe. Le ministre de la Défense, Israel Katz, a déclaré qu'Israël ne se retirerait pas des territoires conquis, y compris dans le sud du Liban, ajoutant que le Premier ministre Benjamin Netanyahu et lui-même étaient opposés à tout retrait des forces . Certains membres de la coalition gouvernementale ont même affirmé qu'Israël ne se considérait pas « lié » par les termes de l'accord américano-iranien .
Cette position crée un conflit direct avec l'esprit du texte. Alors que Washington, Téhéran et le Pakistan considèrent que le cessez-le-feu s'applique à tous les fronts, y compris au Liban, les responsables israéliens rétorquent qu'ils ne sont pas partie prenante à l'accord, laissant entendre qu'ils poursuivront leurs opérations contre le Hezbollah . Le ministre Katz aurait déclaré qu'une grande partie du sud du Liban serait « démolie », qualifiant ces gains territoriaux de « plus grandes réussites » de Tsahal .
Ce désaccord n'est pas que rhétorique. Le 14 juin, le jour même de la finalisation du texte, Israël a mené une frappe sur Beyrouth. Le président Trump a publiquement critiqué l'opération, estimant qu'elle « n'aurait pas dû avoir lieu » alors qu'un accord était si proche d'être conclu . Plus tard, il aurait confié au média américain Axios que ce bombardement avait retardé la signature de l'accord . Ces frictions succèdent à plusieurs appels téléphoniques tendus entre Trump et Netanyahu, le président américain s'étant dit « contrarié » que la campagne israélienne au Liban entrave les pourparlers de paix avec l'Iran .
Pour que l'accord prenne pleinement effet, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a insisté sur la nécessité pour Israël d'arrêter ses opérations militaires au Liban . Selon Al Jazeera, le Conseil suprême de sécurité nationale iranien a indiqué que l'arrangement nécessitait un arrêt immédiat des actions militaires sur tous les fronts, y compris au Liban, où Israël occuperait près d'un cinquième du territoire .
La situation est qualifiée de « moment précaire ». L'accord provisoire fait face à un défi existentiel immédiat, et sa survie face au rejet public d'Israël reste incertaine . Sans l'arrêt des opérations israéliennes, le cadre général censé mettre fin à la guerre entre les États-Unis et l'Iran et stabiliser une route commerciale mondiale cruciale pourrait s'effondrer avant même d'être formellement signé.