Le CPU Nvidia Vera, basé sur Arm, est conçu pour les centres de données d’IA et les charges de travail dites « agentic AI ». Le processeur sert d’orchestrateur et de moteur mémoire dans la plateforme Rubin NVL72, qui combine 36 CPU Vera et 72 GPU Rubin dans un rack de supercalcul IA.

Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: What is Nvidia’s new Vera CPU, which AI companies and cloud providers have received the first units, what technical features and performance. Article summary: Nvidia’s Vera CPU is a new in-house data-center processor built to sit beside Rubin GPUs in Nvidia’s next rack-scale AI systems, with Nvidia positioning it specifically for agentic AI, reinforcement learning, retrieval, . Topic tags: general, general web, user generated. Reference image context from search candidates: Reference image 1: visual subject "Vera Arrives: NVIDIA’s First CPU Built for Agents Lands at Top AI Labs | The Tech Buzz. The first NVIDIA Vera CPUs arrived at three of the world's leading AI labs on Friday — Anthr" source context "Vera Arrives: NVIDIA's First CPU Built for Agents Lands at Top AI Labs" Reference image 2: visual subject "### NVIDI
Nvidia a franchi une étape stratégique dans l’infrastructure de l’intelligence artificielle avec Vera, son premier CPU conçu en interne pour les centres de données d’IA. Présenté en même temps que l’architecture GPU Rubin, ce processeur constitue la base CPU des futurs systèmes d’IA à grande échelle destinés à ce que l’entreprise appelle l’ère de l’« agentic AI » — des modèles capables d’exécuter des tâches complexes, d’utiliser des outils et d’orchestrer des flux de travail multi‑étapes.
Contrairement aux serveurs traditionnels où CPU et GPU proviennent souvent de fabricants différents, Nvidia conçoit ici une plateforme complète combinant processeurs, accélérateurs, réseau et logiciels dans un système intégré pour centres de données d’IA.
Les premiers systèmes équipés du CPU Vera ont été livrés en mai 2026 à plusieurs acteurs majeurs de l’IA et du cloud :
Selon Nvidia, ces premières unités ont été remises en main propre par Ian Buck, vice‑président chargé du hyperscale et du HPC chez Nvidia, dans le cadre des premiers déploiements partenaires.
Ces organisations testent la nouvelle génération d’infrastructure autour des GPU Rubin pour l’entraînement et l’inférence de modèles d’IA avancés.
Dans les infrastructures d’IA modernes, le GPU fait l’essentiel des calculs mathématiques (matrices et tenseurs). Mais le CPU reste essentiel pour coordonner l’ensemble du système.
Les charges de travail d’IA actuelles impliquent par exemple :
Ces tâches exigent une forte performance par cœur, un accès mémoire très rapide et une communication ultra‑rapide avec les GPU — les points que Nvidia affirme avoir optimisés avec Vera.
Les spécifications publiques indiquent que Vera est un processeur serveur basé sur l’architecture Arm, avec des cœurs conçus par Nvidia pour les centres de données.
Principales caractéristiques :
Dans cette architecture, Vera agit comme le moteur d’orchestration et de mémoire tandis que les GPU Rubin exécutent les calculs massivement parallèles nécessaires à l’entraînement et à l’inférence des modèles d’IA.
Le processeur prolonge la stratégie d’architecture Arm initiée avec le CPU Grace utilisé dans la plateforme Grace Hopper.
Nvidia affirme que Vera est optimisé pour les charges de travail d’IA impliquant de nombreuses interactions entre composants logiciels et matériels, plutôt que pour du calcul GPU pur.
Selon les benchmarks internes de l’entreprise :
Ces chiffres proviennent des tests de Nvidia et n’ont pas encore fait l’objet d’une validation indépendante à grande échelle.
Vera n’est pas conçu pour fonctionner isolément. Il constitue la moitié CPU de la plateforme Vera Rubin.
Le système phare est le rack Vera Rubin NVL72, qui rassemble :
L’ensemble forme un supercalculateur IA à l’échelle d’un rack, conçu pour fonctionner comme un seul système capable d’entraîner et d’exécuter des modèles massifs.
Nvidia a également présenté des racks dédiés au CPU Vera pouvant contenir jusqu’à 256 processeurs refroidis par liquide, destinés à l’orchestration et au reinforcement learning dans les grands clusters d’IA.
Pendant des années, Nvidia dominait l’IA grâce à ses GPU. Mais les centres de données modernes nécessitent une pile technologique complète : CPU, GPU, réseau, stockage et logiciels.
Avec Vera, Nvidia cherche à devenir un fournisseur d’infrastructure IA de bout en bout plutôt qu’un simple fabricant de GPU.
Cela lui permet notamment de contrôler :
Cette approche reflète une tendance du secteur : les centres de données d’IA sont de plus en plus conçus comme des systèmes intégrés à l’échelle du rack, plutôt que comme des assemblages de composants indépendants.
L’arrivée de Vera place Nvidia plus directement sur le marché des CPU serveurs, historiquement dominé par les architectures x86.
Aujourd’hui :
Selon Mercury Research, les processeurs EPYC représentaient plus de 33 % des unités de CPU serveurs et environ 46 % des revenus x86 serveurs début 2026.
En développant son propre CPU, Nvidia peut réduire sa dépendance aux processeurs d’Intel et d’AMD dans ses plateformes d’IA et capturer une part plus importante du matériel acheté pour les centres de données.
Le lancement de Vera illustre une évolution majeure de l’industrie : l’infrastructure d’IA devient verticalement intégrée.
Plutôt que de vendre des puces séparées, Nvidia propose désormais des plateformes complètes — parfois décrites comme des « AI factories » — réunissant CPU, GPU, réseau, stockage et logiciels dans un seul système optimisé pour les modèles d’IA à très grande échelle.
Si les performances annoncées se confirment, Vera pourrait jouer un rôle clé dans la manière dont seront construits les centres de données d’IA des prochaines années.
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Le CPU Nvidia Vera, basé sur Arm, est conçu pour les centres de données d’IA et les charges de travail dites « agentic AI ».
Le CPU Nvidia Vera, basé sur Arm, est conçu pour les centres de données d’IA et les charges de travail dites « agentic AI ». Le processeur sert d’orchestrateur et de moteur mémoire dans la plateforme Rubin NVL72, qui combine 36 CPU Vera et 72 GPU Rubin dans un rack de supercalcul IA.
Avec Vera, Nvidia cherche à vendre des infrastructures IA complètes et à réduire sa dépendance aux CPU serveurs d’AMD et d’Intel.