Les radars de défense antiaérienne classiques ont été optimisés pour traquer des avions gros porteurs ou des missiles balistiques. Ils sont inefficaces face aux petits aéronefs sans pilote (UAS) — ces drones, parfois de la taille d'un poing, qui volent lentement, en rase-motte, et souvent en essaims . Pour schématiser, un radar de détection de drones résout trois casse-têtes propres à cette menace : la zone aveugle à courte distance, la capacité à distinguer un drone d'un oiseau ou d'un écho parasite, et la vulnérabilité au brouillage électronique .
La promesse de Molfar est simple : offrir aux soldats en première ligne une alerte précoce sur ces micro-drones invisibles, avec un système assez compact et abordable pour équiper une section ou une brigade, et pas seulement des sites fixes de haute valeur .
Au cœur du dispositif, on trouve une représentation structurelle multidimensionnelle propriétaire, mariée à des algorithmes de traitement du signal de dernière génération . Dit plus simplement, le radar « photographie » la signature physique détaillée d'un objet volant. Un classifieur détermine ensuite si cette signature correspond à un petit drone, ou à un volatile, un débris ou une perturbation atmosphérique — le tout en temps réel .
Plusieurs choix techniques rendent ce radar plus résilient en environnement contesté :
Côté matériel, le système est modulaire : un radar couvrant un secteur de 90°, ou une version à couverture 360° complète. Il s'installe de façon autonome, ou s'intègre dans un réseau de défense aérienne plus large . L'entreprise a déposé plusieurs demandes de brevets sur ces technologies .
Molfar Defence Technologies a été fondée en 2026 par une équipe aux CV internationaux bien remplis . La communication met surtout l'accent sur l'expérience des fondateurs dans des programmes parmi les plus pointus de l'aérospatiale et de la défense : plusieurs d'entre eux ont collaboré sur des gyroscopes quantiques et des lidars aéroportés, deux des challenges les plus ardus de la détection, avant de s'attaquer au drone tactique .
Le seul fondateur nommé dans l'annonce est Maks Dzherikhov, cofondateur et Chief Strategy Officer. Il résume la mission ainsi : « Molfar a été créée pour donner aux unités de défense une visibilité précoce sur les micro-drones » .
Le capital est explicitement destiné à une transition claire : passer de prototypes de laboratoire à des systèmes validés en opération . Dans le détail :
Le chemin critique de Molfar pour passer de jeune pousse à capacité opérationnelle s'appuie sur deux relations que la plupart des sociétés de la Defence Tech mettent des années à nouer :
Au-delà de son programme radar, Molfar gère également une cellule de renseignement d'origine sources ouvertes (OSINT) dédiée à la filière défense, qui réalise des audits de chaînes d'approvisionnement et des analyses de risques pour des gouvernements comme pour des contractants . Une corde de plus à son arc.
Des tests sont programmés en Ukraine et chez plusieurs alliés de l'OTAN. La prochaine étape, très concrète, sera de savoir si ces essais produiront des données de performance vérifiées, capables de transformer une levée de fonds d'amorçage en une commande de production.
Les radars de défense antiaérienne classiques ont été optimisés pour traquer des avions gros porteurs ou des missiles balistiques. Ils sont inefficaces face aux petits aéronefs sans pilote (UAS) — ces drones, parfois de la taille d'un poing, qui volent lentement, en rase-motte, et souvent en essaims . Pour schématiser, un radar de détection de drones résout trois casse-têtes propres à cette menace : la zone aveugle à courte distance, la capacité à distinguer un drone d'un oiseau ou d'un écho parasite, et la vulnérabilité au brouillage électronique .
La promesse de Molfar est simple : offrir aux soldats en première ligne une alerte précoce sur ces micro-drones invisibles, avec un système assez compact et abordable pour équiper une section ou une brigade, et pas seulement des sites fixes de haute valeur .
Au cœur du dispositif, on trouve une représentation structurelle multidimensionnelle propriétaire, mariée à des algorithmes de traitement du signal de dernière génération . Dit plus simplement, le radar « photographie » la signature physique détaillée d'un objet volant. Un classifieur détermine ensuite si cette signature correspond à un petit drone, ou à un volatile, un débris ou une perturbation atmosphérique — le tout en temps réel .
Plusieurs choix techniques rendent ce radar plus résilient en environnement contesté :
Côté matériel, le système est modulaire : un radar couvrant un secteur de 90°, ou une version à couverture 360° complète. Il s'installe de façon autonome, ou s'intègre dans un réseau de défense aérienne plus large . L'entreprise a déposé plusieurs demandes de brevets sur ces technologies .
Molfar Defence Technologies a été fondée en 2026 par une équipe aux CV internationaux bien remplis . La communication met surtout l'accent sur l'expérience des fondateurs dans des programmes parmi les plus pointus de l'aérospatiale et de la défense : plusieurs d'entre eux ont collaboré sur des gyroscopes quantiques et des lidars aéroportés, deux des challenges les plus ardus de la détection, avant de s'attaquer au drone tactique .
Le seul fondateur nommé dans l'annonce est Maks Dzherikhov, cofondateur et Chief Strategy Officer. Il résume la mission ainsi : « Molfar a été créée pour donner aux unités de défense une visibilité précoce sur les micro-drones » .
Le capital est explicitement destiné à une transition claire : passer de prototypes de laboratoire à des systèmes validés en opération . Dans le détail :
Le chemin critique de Molfar pour passer de jeune pousse à capacité opérationnelle s'appuie sur deux relations que la plupart des sociétés de la Defence Tech mettent des années à nouer :
Au-delà de son programme radar, Molfar gère également une cellule de renseignement d'origine sources ouvertes (OSINT) dédiée à la filière défense, qui réalise des audits de chaînes d'approvisionnement et des analyses de risques pour des gouvernements comme pour des contractants . Une corde de plus à son arc.
Des tests sont programmés en Ukraine et chez plusieurs alliés de l'OTAN. La prochaine étape, très concrète, sera de savoir si ces essais produiront des données de performance vérifiées, capables de transformer une levée de fonds d'amorçage en une commande de production.