Logibot, société belge de logiciels pour la robotique logistique, a annoncé une levée de 1,4 million d’euros en septembre 2026 afin de lancer ses premiers déploiements chez des clients. Son modèle de « robot en intérim » consiste à analyser une tâche, choisir le robot le moins complexe qui convient, l’entraîner puis...
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Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: What is Logibot, the Belgian hardware-agnostic robotics platform that raised €1.4 million in a funding round led by BeamBerlin alongside RDY. Article summary: Logibot is a Zellik-based Belgian robotics software company that acts as a hardware-agnostic automation layer for warehouse work. It raised €1.4 million from BeamBerlin, with RDY Ventures, PMV and BAN Business Angels als. Topic tags: general, general web. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks, charts with fake numbers, clic
Logibot est une entreprise belge de logiciels, basée à Zellik, qui développe une couche d’automatisation pour les robots de logistique. Plutôt que de fabriquer un robot propriétaire, elle veut permettre aux exploitants d’entrepôts et de sites industriels de déployer une main-d’œuvre robotisée en choisissant le matériel le plus adapté à chaque tâche. En septembre 2026, la société a annoncé une levée de 1,4 million d’euros, menée par BeamBerlin, avec la participation de RDY Ventures, PMV et du réseau BAN Business Angels. 6
14
Logibot résume son modèle par l’expression « agence d’intérim pour robots ». L’objectif est d’apporter de la souplesse : un entrepôt pourrait ajouter une capacité robotisée pour un besoin précis sans s’engager auprès d’un unique fabricant ni lancer un vaste chantier d’automatisation définitif. 6
Concrètement, l’entreprise indique identifier le robot le plus simple capable d’effectuer une tâche, puis prendre en charge les opérations nécessaires à son utilisation sur le terrain : entraînement, intégration, supervision et intervention en cas d’exception. Pour une activité bien délimitée, il peut ainsi s’agir d’un bras robotisé plutôt que d’un robot humanoïde, si ce dernier n’est pas indispensable. 6
Cette approche vise un problème très concret : améliorer un flux de travail particulier tout en maintenant l’activité, les installations, les procédures et l’organisation des équipes existantes.
Selon Logibot, les responsables logistiques rencontrent régulièrement quatre difficultés lorsqu’ils envisagent de robotiser un entrepôt :
La société présente sa solution comme une réponse aux tâches physiques en entrepôt, ainsi qu’aux tensions persistantes de recrutement et de rotation du personnel. Parmi les usages cités figurent le tri de colis, le déplacement de cages roulantes et les opérations sur les quais de chargement. Logibot estime qu’environ 2,5 millions de salariés européens de la logistique accomplissent encore ces activités manuelles ; il s’agit d’une estimation de l’entreprise, et non d’un total de marché vérifié de façon indépendante. 6
L’offre de Logibot ne se limite pas à fournir un robot. Elle associe l’analyse des flux, la simulation, le déploiement et le soutien opérationnel continu.
La proposition est donc autant opérationnelle que logicielle : il ne s’agit pas seulement d’installer des machines, mais de les maintenir productives dans les conditions réelles d’un entrepôt.
L’un des arguments clés de Logibot est que sa couche d’entraînement et de contrôle n’est pas liée à un constructeur particulier. La start-up affirme pouvoir choisir, entraîner et contrôler environ 95 % du matériel disponible sur le marché ; cette donnée est une affirmation de l’entreprise, dont le périmètre de comparaison n’est pas détaillé dans les informations disponibles. 5
Pour l’exploitant, l’intérêt recherché est de conserver une marge de manœuvre. Si le robot d’un fournisseur ne répond pas aux attentes ou cesse d’être disponible, le client devrait pouvoir changer de matériel sans abandonner les connaissances métier et la couche opérationnelle développées autour du déploiement. Logibot présente ainsi sa plateforme comme un moyen de déployer une main-d’œuvre robotisée flexible dans des environnements logistiques et industriels réels. 6
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Logibot a été cofondée par son directeur général, Louis Verspreeuwen, et son directeur technique, Salimzhan Gafurov. Selon les informations publiées lors de la levée, ce dernier est titulaire de deux doctorats en robotique et en intelligence artificielle. 6
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L’entreprise n’a pas rendu publics les noms de ses premiers clients dans les articles disponibles. Elle a toutefois indiqué travailler avec des prestataires logistiques employant environ 8 000 à 21 000 personnes, ainsi qu’avec un important groupe nordique de logistique et de services postaux. Un robot Logibot était déjà en fonctionnement au Danemark, selon les informations rapportées. 6
Les nouveaux capitaux doivent financer les premiers déploiements de robots de Logibot chez des clients et l’assemblage d’un deuxième robot. Au moment de l’annonce, les capteurs de cette seconde unité étaient en cours d’installation à Zellik, dans le Brabant flamand. 5
6
L’enjeu de ce financement n’est donc pas tant de lancer un nouveau modèle de robot que de faire passer le modèle de déploiement indépendant du matériel de la phase de validation à des opérations clients réelles. La capacité de ce modèle à offrir, à grande échelle, une performance fiable et une économie attractive reste à démontrer au fil de ces déploiements.
Pour les exploitants logistiques, la promesse de Logibot est simple : automatiser une tâche avec le robot adéquat et le moins complexe possible, conserver la liberté de changer de matériel, puis s’appuyer sur le logiciel et une supervision humaine pour que le robot fonctionne réellement dans l’entrepôt. 6
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Logibot, société belge de logiciels pour la robotique logistique, a annoncé une levée de 1,4 million d’euros en septembre 2026 afin de lancer ses premiers déploiements chez des clients.
Logibot, société belge de logiciels pour la robotique logistique, a annoncé une levée de 1,4 million d’euros en septembre 2026 afin de lancer ses premiers déploiements chez des clients. Son modèle de « robot en intérim » consiste à analyser une tâche, choisir le robot le moins complexe qui convient, l’entraîner puis le superviser dans l’entrepôt.
Le tour a été mené par BeamBerlin, aux côtés de RDY Ventures, PMV et du réseau BAN Business Angels.
Logibot, société belge de logiciels pour la robotique logistique, a annoncé une levée de 1,4 million d’euros en septembre 2026 afin de lancer ses premiers déploiements chez des clients. Son modèle de « robot en intérim » consiste à analyser une tâche, choisir le robot le moins complexe qui convient, l’entraîner puis...
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Logibot est une entreprise belge de logiciels, basée à Zellik, qui développe une couche d’automatisation pour les robots de logistique. Plutôt que de fabriquer un robot propriétaire, elle veut permettre aux exploitants d’entrepôts et de sites industriels de déployer une main-d’œuvre robotisée en choisissant le matériel le plus adapté à chaque tâche. En septembre 2026, la société a annoncé une levée de 1,4 million d’euros, menée par BeamBerlin, avec la participation de RDY Ventures, PMV et du réseau BAN Business Angels. 6
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Logibot résume son modèle par l’expression « agence d’intérim pour robots ». L’objectif est d’apporter de la souplesse : un entrepôt pourrait ajouter une capacité robotisée pour un besoin précis sans s’engager auprès d’un unique fabricant ni lancer un vaste chantier d’automatisation définitif. 6
Concrètement, l’entreprise indique identifier le robot le plus simple capable d’effectuer une tâche, puis prendre en charge les opérations nécessaires à son utilisation sur le terrain : entraînement, intégration, supervision et intervention en cas d’exception. Pour une activité bien délimitée, il peut ainsi s’agir d’un bras robotisé plutôt que d’un robot humanoïde, si ce dernier n’est pas indispensable. 6
Cette approche vise un problème très concret : améliorer un flux de travail particulier tout en maintenant l’activité, les installations, les procédures et l’organisation des équipes existantes.
Selon Logibot, les responsables logistiques rencontrent régulièrement quatre difficultés lorsqu’ils envisagent de robotiser un entrepôt :
La société présente sa solution comme une réponse aux tâches physiques en entrepôt, ainsi qu’aux tensions persistantes de recrutement et de rotation du personnel. Parmi les usages cités figurent le tri de colis, le déplacement de cages roulantes et les opérations sur les quais de chargement. Logibot estime qu’environ 2,5 millions de salariés européens de la logistique accomplissent encore ces activités manuelles ; il s’agit d’une estimation de l’entreprise, et non d’un total de marché vérifié de façon indépendante. 6
L’offre de Logibot ne se limite pas à fournir un robot. Elle associe l’analyse des flux, la simulation, le déploiement et le soutien opérationnel continu.
La proposition est donc autant opérationnelle que logicielle : il ne s’agit pas seulement d’installer des machines, mais de les maintenir productives dans les conditions réelles d’un entrepôt.
L’un des arguments clés de Logibot est que sa couche d’entraînement et de contrôle n’est pas liée à un constructeur particulier. La start-up affirme pouvoir choisir, entraîner et contrôler environ 95 % du matériel disponible sur le marché ; cette donnée est une affirmation de l’entreprise, dont le périmètre de comparaison n’est pas détaillé dans les informations disponibles. 5
Pour l’exploitant, l’intérêt recherché est de conserver une marge de manœuvre. Si le robot d’un fournisseur ne répond pas aux attentes ou cesse d’être disponible, le client devrait pouvoir changer de matériel sans abandonner les connaissances métier et la couche opérationnelle développées autour du déploiement. Logibot présente ainsi sa plateforme comme un moyen de déployer une main-d’œuvre robotisée flexible dans des environnements logistiques et industriels réels. 6
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Logibot a été cofondée par son directeur général, Louis Verspreeuwen, et son directeur technique, Salimzhan Gafurov. Selon les informations publiées lors de la levée, ce dernier est titulaire de deux doctorats en robotique et en intelligence artificielle. 6
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L’entreprise n’a pas rendu publics les noms de ses premiers clients dans les articles disponibles. Elle a toutefois indiqué travailler avec des prestataires logistiques employant environ 8 000 à 21 000 personnes, ainsi qu’avec un important groupe nordique de logistique et de services postaux. Un robot Logibot était déjà en fonctionnement au Danemark, selon les informations rapportées. 6
Les nouveaux capitaux doivent financer les premiers déploiements de robots de Logibot chez des clients et l’assemblage d’un deuxième robot. Au moment de l’annonce, les capteurs de cette seconde unité étaient en cours d’installation à Zellik, dans le Brabant flamand. 5
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L’enjeu de ce financement n’est donc pas tant de lancer un nouveau modèle de robot que de faire passer le modèle de déploiement indépendant du matériel de la phase de validation à des opérations clients réelles. La capacité de ce modèle à offrir, à grande échelle, une performance fiable et une économie attractive reste à démontrer au fil de ces déploiements.
Pour les exploitants logistiques, la promesse de Logibot est simple : automatiser une tâche avec le robot adéquat et le moins complexe possible, conserver la liberté de changer de matériel, puis s’appuyer sur le logiciel et une supervision humaine pour que le robot fonctionne réellement dans l’entrepôt. 6
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Cette page comprend une réponse basée sur la source que vous pouvez continuer dans Studio Global.
Logibot, société belge de logiciels pour la robotique logistique, a annoncé une levée de 1,4 million d’euros en septembre 2026 afin de lancer ses premiers déploiements chez des clients.
Logibot, société belge de logiciels pour la robotique logistique, a annoncé une levée de 1,4 million d’euros en septembre 2026 afin de lancer ses premiers déploiements chez des clients. Son modèle de « robot en intérim » consiste à analyser une tâche, choisir le robot le moins complexe qui convient, l’entraîner puis le superviser dans l’entrepôt.
Le tour a été mené par BeamBerlin, aux côtés de RDY Ventures, PMV et du réseau BAN Business Angels.