Cuba affirme avoir épuisé ses réserves de diesel et de fioul, provoquant une crise du réseau électrique et des coupures pouvant atteindre 20 à 22 heures par jour dans certains quartiers de La Havane [2][8]. Des manifestations ont éclaté dans la capitale alors que les habitants protestent contre les pannes prolongées...

Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: What is happening in Cuba’s fuel and electricity crisis, including the total depletion of fuel oil and diesel, the resulting 20–22 hour blac. Article summary: Cuba is facing a severe fuel-and-power emergency: officials say the country has exhausted its remaining fuel oil and diesel, leaving the electric grid unable to meet demand and causing parts of Havana to lose power for 2. Topic tags: general, general web, user generated. Reference image context from search candidates: Reference image 1: visual subject "# ‘Absolutely no fuel’: Cuba hit by blackouts, protests amid power outages. People walk past trash set on fire in the middle of a street during a protest against frequent power cut" source context "‘Absolutely no fuel’: Cuba hit by blackouts, protests amid power outages | Energy News | Al Jazeera" Reference image
Cuba traverse actuellement l’une des crises énergétiques les plus graves de son histoire récente. Selon les autorités, le pays a totalement épuisé ses stocks de diesel et de fioul, ce qui empêche le réseau électrique national de produire suffisamment d’électricité pour répondre à la demande .
Conséquence directe : des coupures massives d’électricité, particulièrement dans la capitale La Havane, où certains quartiers restent sans courant jusqu’à 20 à 22 heures par jour . Cette situation alimente la colère populaire et a provoqué des manifestations dans plusieurs zones de la ville.
Le ministre cubain de l’Énergie et des Mines, Vicente de la O Levy, a déclaré que le pays ne disposait actuellement « absolument plus de fioul » et « absolument plus de diesel » pour faire fonctionner une grande partie de ses centrales électriques .
Le système énergétique national se retrouve ainsi dans un état critique. Les autorités affirment que Cuba ne possède plus de réserves de carburants conventionnels, à l’exception d’une production limitée de gaz domestique utilisée pour soutenir une partie de la production électrique .
Cette situation est liée à plusieurs mois de livraisons de pétrole irrégulières et à la baisse des importations provenant de partenaires énergétiques traditionnels.
Face au manque de carburant, les opérateurs du réseau électrique ont dû multiplier les coupures tournantes dans tout le pays. À La Havane, certaines zones connaissent désormais des pannes d’électricité de 20 à 22 heures par jour, parmi les plus longues enregistrées dans la capitale depuis des décennies .
Les experts avertissent que le réseau électrique devient de plus en plus instable lorsque les centrales thermiques, qui fonctionnent majoritairement au pétrole, ne peuvent pas tourner à pleine capacité . Lorsque la production chute fortement, les autorités n’ont d’autre choix que de rationner l’électricité.
Les pannes prolongées ont déclenché des manifestations dans plusieurs quartiers de La Havane. Des habitants sont descendus dans la rue pour réclamer le rétablissement de l’électricité et de meilleurs services de base .
Selon des témoignages et des reportages, des groupes de manifestants ont bloqué des routes, frappé des casseroles et scandé des slogans exigeant que le courant soit rétabli . Ces rassemblements comptent parmi les plus visibles liés directement à la crise énergétique actuelle.
Le gouvernement cubain affirme que la crise s’est aggravée à cause des politiques américaines visant à restreindre les livraisons de pétrole vers l’île. Selon La Havane, les sanctions et les pressions exercées sur les compagnies maritimes ont dissuadé ou empêché certaines expéditions de carburant indispensables au pays .
Des organisations internationales ont également souligné que certaines mesures américaines visant à décourager l’exportation de pétrole vers Cuba ont contribué aux pénuries, même si l’ampleur exacte de cet impact reste débattue .
Cette dépendance est cruciale : Cuba importe la majeure partie du pétrole utilisé pour produire son électricité.
Les coupures d’électricité ne se limitent pas à l’éclairage des foyers. Elles perturbent une grande partie des services essentiels du pays, notamment :
Les agences humanitaires avertissent que cette crise énergétique aggrave des pénuries déjà importantes de nourriture, de carburant et de médicaments . Plus tôt en 2026, l’ONU a même mis en garde contre un possible « effondrement » humanitaire si l’approvisionnement énergétique continuait de se détériorer
.
Plusieurs facteurs se combinent aujourd’hui :
Dans un système électrique reposant largement sur des centrales alimentées par des combustibles fossiles, la moindre pénurie de carburant peut rapidement provoquer des pannes massives.
Les autorités cubaines tentent de stabiliser le réseau électrique tout en cherchant de nouvelles livraisons de carburant et un soutien international. Mais un retour à la normale dépendra largement du rétablissement d’un approvisionnement énergétique fiable et de la remise en état d’un système électrique sous forte pression.
En attendant, la crise de l’électricité reste l’un des principaux défis pour l’économie, la vie quotidienne et la stabilité sociale de Cuba.
Studio Global AI
Use this topic as a starting point for a fresh source-backed answer, then compare citations before you share it.
Cuba affirme avoir épuisé ses réserves de diesel et de fioul, provoquant une crise du réseau électrique et des coupures pouvant atteindre 20 à 22 heures par jour dans certains quartiers de La Havane [2][8].
Cuba affirme avoir épuisé ses réserves de diesel et de fioul, provoquant une crise du réseau électrique et des coupures pouvant atteindre 20 à 22 heures par jour dans certains quartiers de La Havane [2][8]. Des manifestations ont éclaté dans la capitale alors que les habitants protestent contre les pannes prolongées et la détérioration de la situation économique [5][7].
Le gouvernement cubain accuse le durcissement des sanctions américaines et les restrictions sur les livraisons de pétrole d’aggraver la crise, tandis que l’impact exact de ces mesures reste débattu [2][12].