Les investisseurs déplacent leurs capitaux des fabricants de puces vers la « physical AI », c’est‑à‑dire l’IA intégrée dans des robots, véhicules autonomes et machines industrielles. Des entreprises asiatiques comme LG Electronics, Nanya Technology ou des fournisseurs automobiles chinois profitent des liens avec l’é...

Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: What is driving the recent surge in Asian robotics stocks, which companies and partnerships are leading it, how is the AI investment trend s. Article summary: Recent gains in Asian robotics-linked stocks are being driven by investor rotation from saturated chipmaker trades toward “physical AI” — robotics, autonomous systems, autos, memory, and industrial AI supply chains tied . Topic tags: general, general web, user generated. Reference image context from search candidates: Reference image 1: visual subject "The investment frenzy over AI played a key role in driving Asian stocks' outperformance versus their global peers last year." source context "AI bubble fears and policy splits loom over Asia stocks in 2026" Reference image 2: visual subject "The investment frenzy over AI played a key role in driving Asian stocks'
Les actions liées à la robotique en Asie figurent aujourd’hui parmi les thèmes les plus dynamiques des marchés financiers. La raison principale : l’investissement dans l’intelligence artificielle est en train d’évoluer. Après avoir été dominé par les fabricants de semi‑conducteurs, le marché s’intéresse désormais à ce que de nombreux analystes appellent la « physical AI » — l’intelligence artificielle intégrée dans des machines physiques comme les robots, les véhicules autonomes ou les systèmes industriels automatisés.
La première phase du boom de l’IA a été largement tirée par les fabricants de puces capables d’entraîner et d’exécuter de grands modèles d’IA. Mais après des gains spectaculaires dans ce secteur, une partie des investisseurs réalloue désormais ses capitaux vers les entreprises qui appliqueront l’IA dans le monde réel.
Concrètement, cela signifie des investissements dans :
Cette transition reflète l’idée que la prochaine grande vague de valeur ne viendra pas seulement du logiciel ou du cloud, mais de machines intelligentes capables d’agir dans le monde physique.
Même si une grande partie des modèles d’IA et des logiciels sont développés aux États‑Unis, l’infrastructure matérielle qui permet leur déploiement est largement fabriquée en Asie.
La région concentre :
Autrement dit, si « le cerveau » de l’IA est souvent conçu en Californie, le corps de ces machines intelligentes est largement construit en Asie.
L’expansion de Nvidia vers la robotique et les systèmes autonomes agit comme un puissant catalyseur pour de nombreuses entreprises asiatiques. L’entreprise américaine développe des plateformes d’IA destinées aux robots, aux véhicules intelligents et aux systèmes industriels.
Plusieurs sociétés de la région bénéficient déjà de cette dynamique :
Nvidia s’appuie également sur des partenaires clés dans la région pour ses puces et ses composants, notamment SK Hynix et Samsung Electronics, ce qui renforce encore le rôle de l’Asie dans l’écosystème matériel de l’IA.
La collaboration entre grandes entreprises technologiques et fabricants de robots renforce aussi l’enthousiasme des marchés.
Un exemple marquant est le partenariat entre Fanuc, géant japonais de la robotique industrielle, et Google (Alphabet). Les deux entreprises travaillent à intégrer des outils d’IA avancés et des services cloud dans les robots d’usine. L’annonce a propulsé l’action Fanuc à un niveau record et soutenu d’autres entreprises d’automatisation comme Yaskawa Electric et Nabtesco.
Ces alliances suggèrent que la prochaine étape de l’IA consistera à connecter les modèles d’IA aux machines déjà présentes dans les usines du monde entier.
La Chine est devenue l’un des centres les plus actifs de l’investissement mondial dans la robotique humanoïde.
Selon une analyse de Morgan Stanley, environ 46 % du financement mondial en capital‑risque pour les robots humanoïdes en 2026 provient de Chine, ce qui en fait le principal champ de bataille pour les investisseurs.
L’activité de financement progresse rapidement :
Ces chiffres reflètent une conviction croissante : les robots humanoïdes pourraient approcher d’un point d’inflexion commercial grâce aux progrès de l’IA, des capteurs et de la fabrication.
Les marchés financiers suivent également la tendance. En 2026, Hong Kong voit arriver une vague d’entreprises de robotique cherchant à s’introduire en Bourse, notamment dans :
Cette vague d’introductions en Bourse illustre la transformation du secteur, qui passe d’un domaine principalement expérimental à une industrie technologique structurée et investissable.
Les estimations varient largement, ce qui reflète à la fois le potentiel et les incertitudes de la technologie.
Deux projections sont souvent citées :
Selon Morgan Stanley, l’adoption devrait rester progressive jusqu’au milieu des années 2030, avant de s’accélérer dans les années 2040 lorsque les coûts baisseront et que les capacités techniques s’amélioreront.
La hausse des actions de robotique en Asie révèle un changement plus profond dans l’histoire de l’IA sur les marchés financiers.
Après une première phase dominée par les semi‑conducteurs et l’infrastructure informatique, les investisseurs cherchent désormais les entreprises capables de transformer l’intelligence artificielle en machines physiques.
Si les projections actuelles se confirment même partiellement, la robotique humanoïde et l’automatisation industrielle pourraient devenir l’un des plus grands marchés technologiques des prochaines décennies — et l’Asie en serait l’un des principaux centres de gravité.
Studio Global AI
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Les investisseurs déplacent leurs capitaux des fabricants de puces vers la « physical AI », c’est‑à‑dire l’IA intégrée dans des robots, véhicules autonomes et machines industrielles.
Les investisseurs déplacent leurs capitaux des fabricants de puces vers la « physical AI », c’est‑à‑dire l’IA intégrée dans des robots, véhicules autonomes et machines industrielles. Des entreprises asiatiques comme LG Electronics, Nanya Technology ou des fournisseurs automobiles chinois profitent des liens avec l’écosystème Nvidia et des partenariats industriels.
Le marché des robots humanoïdes pourrait atteindre environ 38 milliards de dollars d’ici 2035 selon Goldman Sachs et jusqu’à 5 000 milliards de dollars d’ici 2050 selon Morgan Stanley.