L’IA agentique pourrait pousser les centres de données à passer d’environ 1 CPU pour 4 à 8 GPU vers un ratio proche de 1:1, ce qui stimulerait fortement la demande de processeurs. Les CPU deviennent essentiels pour l’orchestration des agents d’IA : planification des tâches, gestion mémoire, transferts de données et...

Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: What is driving the expected surge in CPU demand over the next five years according to AMD CEO Lisa Su, how are agentic AI workloads changin. Article summary: Lisa Su says the coming CPU demand surge is being driven by agentic AI, because these systems need far more CPU-heavy orchestration, memory management, retrieval, networking, and inference support around the GPUs than ea. Topic tags: general, general web, user generated. Reference image context from search candidates: Reference image 1: visual subject "During their Q1 2026 earnings call, AMD’s CEO, Lisa Su, confirmed that new AI deployments are shifting their focus from GPUs towards CPUs. The push for Agentic AI is creating more" source context "AMD claims agentic AI is driving CPU focus in AI infrastructure - OC3D" Reference image 2: visual subject "Both AMD a
L’infrastructure de l’intelligence artificielle entre dans une nouvelle phase. Après une première vague dominée par les GPU pour entraîner les grands modèles de langage, une nouvelle génération de systèmes — appelée IA agentique — pourrait remettre les CPU au cœur des centres de données.
Selon la PDG d’AMD, Lisa Su, ces systèmes capables de planifier et d’exécuter des tâches complexes de manière autonome vont fortement accroître les besoins en calcul général au cours des cinq prochaines années.
Conséquence : plusieurs analyses de marché estiment désormais que le marché des CPU pour serveurs pourrait dépasser 120 milliards de dollars d’ici 2030, avec certaines projections autour de 125 milliards de dollars à mesure que les charges de travail liées à l’IA deviennent plus sophistiquées.
Jusqu’ici, l’infrastructure de l’IA reposait surtout sur les GPU, particulièrement efficaces pour les calculs matriciels utilisés dans l’entraînement et l’inférence des modèles.
Mais les systèmes agentiques ajoutent une couche d’orchestration autour de ces modèles. Lisa Su souligne que ces environnements nécessitent davantage de ressources CPU pour des fonctions comme :
Autrement dit, les GPU réalisent les calculs massifs, tandis que les CPU coordonnent l’ensemble du flux de travail. À mesure que les entreprises déploient des applications d’IA à grande échelle, cette couche d’orchestration devient beaucoup plus lourde.
L’un des changements architecturaux les plus importants concerne la proportion de CPU et de GPU dans les centres de données.
Historiquement, les grandes infrastructures d’IA fonctionnaient souvent avec un CPU pour quatre à huit GPU. Mais avec les charges de travail liées aux agents d’IA, ce ratio pourrait évoluer vers environ 1 CPU pour 1 GPU dans les déploiements de nouvelle génération.
Cette évolution s’explique par la montée en puissance de tâches gérées par les CPU :
Cela signifie que les CPU ne servent plus seulement de processeurs « hôtes » pour les accélérateurs GPU : ils deviennent une composante beaucoup plus importante de la pile de calcul des infrastructures d’IA.
Face à ces évolutions, les projections de marché ont été fortement révisées à la hausse.
Ces projections convergent vers une même conclusion : les infrastructures d’IA deviennent nettement plus gourmandes en CPU que les générations précédentes de systèmes d’apprentissage automatique.
La croissance attendue pourrait aussi rebattre les cartes entre architectures de processeurs.
Selon les estimations de Bank of America pour 2030 :
AMD a déjà gagné des parts dans les processeurs de centres de données ces dernières années, et certaines analyses suggèrent que l’entreprise pourrait capter une part significative de cette nouvelle opportunité d’ici la fin de la décennie.
Cependant, l’équilibre exact entre AMD, Intel et les puces personnalisées développées par les hyperscalers reste incertain.
La montée en puissance de l’infrastructure IA se fait déjà sentir dans les résultats d’AMD.
Après des prévisions solides liées à la demande de puces pour centres de données, l’action AMD a bondi d’environ 12 % en transactions hors séance à la suite d’une mise à jour de résultats soulignant la vigueur de la demande en IA.
Parallèlement, la demande commence à mettre la chaîne d’approvisionnement sous pression. AMD indique travailler avec ses partenaires de fabrication à Taïwan pour augmenter les capacités de production, alors que la demande dépasse les attentes et resserre le marché mondial des CPU.
Pendant plusieurs années, le discours autour du matériel pour l’IA s’est concentré presque exclusivement sur les GPU. Mais la montée des agents d’IA — capables de planifier, raisonner et interagir avec des outils — change profondément l’architecture des systèmes.
Dans ce modèle, les CPU deviennent essentiels pour coordonner les modèles, gérer les flux de données et orchestrer l’ensemble du système.
Si les prévisions se confirment, la prochaine phase de l’infrastructure IA ne sera pas seulement une course aux accélérateurs GPU plus rapides — mais aussi à des CPU beaucoup plus nombreux et plus puissants au cœur des centres de données.
Studio Global AI
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L’IA agentique pourrait pousser les centres de données à passer d’environ 1 CPU pour 4 à 8 GPU vers un ratio proche de 1:1, ce qui stimulerait fortement la demande de processeurs.
L’IA agentique pourrait pousser les centres de données à passer d’environ 1 CPU pour 4 à 8 GPU vers un ratio proche de 1:1, ce qui stimulerait fortement la demande de processeurs. Les CPU deviennent essentiels pour l’orchestration des agents d’IA : planification des tâches, gestion mémoire, transferts de données et coordination entre modèles.
Les analystes prévoient un marché des CPU de serveurs entre 120 et 125 milliards $ d’ici 2030, avec une croissance annuelle d’environ 31 %.