Les premiers résultats publiés le 17 juillet 2026 recensent 11 terminaux mobiles L3 : neuf smartphones et deux tablettes. L3 est le niveau le plus élevé dont les exigences sont aujourd’hui définies et testables, mais le cadre prévoit aussi un futur niveau L4 consacré à la collaboration entre agents.
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Réponse de recherche

Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: What is China’s MIIT national AI-terminal intelligence grading standard, what does the first July 2026 batch of 11 certified devices—includi. Article summary: China’s AI-terminal grading system is a voluntary capability benchmark, not a phone-approval regime. The July 2026 L3 results show that some specific devices can act as bounded, user-supervised agents—not that they are a. Topic tags: general, general web. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks, charts with fake numbers, clic
Le sigle L3 commence à apparaître dans le marketing des smartphones chinois. Mais il ne signifie ni « téléphone autonome » ni certification obligatoire pour vendre un appareil. Il désigne plutôt un niveau de capacité attribué à un terminal complet, dans une configuration donnée, après évaluation de ses fonctions d’intelligence artificielle. 1
5
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Les premiers résultats, annoncés le 17 juillet 2026, ont retenu 11 terminaux mobiles : neuf smartphones et deux tablettes. Les smartphones concernés sont associés à Huawei, Motorola, Honor, vivo, OPPO, Xiaomi et Stepfun. 2
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Le cadre s’intitule GB/Z 177—2026, « Classification de l’intelligence des terminaux d’intelligence artificielle ». La désignation « GB/Z » correspond à un document national d’orientation en matière de normalisation. Il sert donc de référence commune pour évaluer les capacités d’un terminal, mais ne constitue pas une condition réglementaire obligatoire pour commercialiser un téléphone. 1
5
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Le test ne porte pas uniquement sur le modèle d’IA ou la qualité de ses réponses. Il examine l’ensemble du système :
L’évaluation s’organise autour de cinq dimensions :
Ces dimensions sont ensuite déclinées en 14 sous-capacités, parmi lesquelles la perception de l’utilisateur, la planification des tâches, l’appel d’outils, la mémoire à court et à long terme ou encore l’adaptation au contexte. 19
Le cadre prévoit quatre niveaux. Les exigences des trois premiers sont définies ; le niveau L4 est mentionné, mais ses modalités détaillées doivent encore être précisées. 5
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| Niveau | Ce que cela signifie en pratique |
|---|---|
| L1 — Réponse | Le terminal comprend une instruction claire et réalise une action simple, généralement en une étape : ouvrir une fonction, régler une alarme ou créer un rappel. |
| L2 — Outil | Il comprend une intention simple, effectue un raisonnement limité et suit des outils ou des scénarios prédéfinis pour des tâches à plusieurs étapes mais fortement contraintes. Il ressemble davantage à un assistant intégré ou à un chatbot amélioré qu’à un agent généraliste. |
| L3 — Assistance | Il comprend un objectif plus large, demande les informations manquantes, découpe la tâche, choisit et coordonne les outils, interagit selon plusieurs modalités et exploite une mémoire courte et longue. |
| L4 — Collaboration | Il doit, à terme, coordonner plusieurs agents, appareils et services. Les exigences et les méthodes de test restent à définir. |
La différence essentielle n’est donc pas qu’un téléphone L3 « pense comme un humain ». C’est qu’il peut relier compréhension, planification, mémoire, utilisation d’outils et action dans un même parcours de tâche. 5
19
Le résultat de juillet montre que les configurations soumises par les fabricants ont atteint le seuil L3 actuellement prévu. Il ne permet pas d’affirmer que :
La première campagne reposait sur des produits proposés par les fabricants, et non sur un échantillon aléatoire du marché. Le L3 est donc une évaluation d’un produit et de sa configuration logicielle et matérielle, pas un classement global de l’intelligence d’une marque. 5
6
L’expression « certification nationale L3 » peut prêter à confusion. Puisque GB/Z 177—2026 est un document d’orientation technique, l’obtention du niveau L3 n’est pas une autorisation administrative nécessaire avant la mise en vente d’un smartphone. Il s’agit d’un repère industriel et d’une méthode d’évaluation des capacités. 1
6
Le niveau L3 n’est pas non plus le niveau maximal imaginable. Le cadre prévoit un niveau L4 — Collaboration, mais les exigences correspondantes ne sont pas encore suffisamment détaillées pour être évaluées de manière complète. L3 est donc le niveau le plus élevé dont les critères sont aujourd’hui définis et testables, pas la limite théorique de l’intelligence des terminaux. 5
7
Un assistant L2 peut répondre à la question « Quel temps fera-t-il à Hangzhou ? », effectuer une recherche ou générer une proposition d’itinéraire à partir d’un scénario préétabli. La tâche reste généralement limitée à un chemin d’outils et au contexte de la conversation en cours. 5
19
Un téléphone L3 est conçu pour comprendre l’objectif plus général contenu dans la demande. Pour « Organise mon week-end à Hangzhou », il pourrait :
C’est la frontière à retenir : le L3 correspond à une délégation supervisée, pas à une autorité sans limites. L’agent peut préparer une opération, mais la décision finale doit revenir à la personne lorsqu’il est question d’argent, de données sensibles ou d’un engagement difficilement réversible. 5
Le principal obstacle au L4 n’est pas seulement la puissance des modèles. Il tient à la coordination entre plusieurs agents, appareils et services. Un système réellement collaboratif devrait notamment préciser :
Ces responsabilités peuvent impliquer le fabricant du téléphone, le système d’exploitation, l’application, le fournisseur du service, le fournisseur du modèle et l’utilisateur. Tant que ces relations ne peuvent pas être transformées en scénarios de test reproductibles et sûrs, une évaluation L4 reste difficile à établir. 5
7
La prochaine avancée importante pourrait donc dépendre autant de l’interopérabilité, de la gestion des permissions et de la responsabilité juridique que de puces plus rapides ou de modèles plus volumineux.
Les lettres L1 à L4 sont faciles à confondre avec les niveaux d’automatisation automobile. Dans l’automobile, ces niveaux décrivent la responsabilité liée à la conduite dynamique : qui surveille le véhicule, qui doit reprendre la main et dans quelles conditions. 5
Le classement des terminaux IA évalue autre chose : la perception, la compréhension de l’intention, le raisonnement, l’utilisation d’outils, la mémoire et l’apprentissage. Un smartphone L3 n’est donc pas l’équivalent d’une voiture à conduite conditionnellement automatisée. De même, un futur téléphone L4 ne serait pas automatiquement capable de prendre seul toutes les décisions importantes sans validation humaine. 5
Le Huawei Pura X Max et certains appareils Motorola de Lenovo illustrent les produits associés aux premiers résultats L3. Mais le niveau obtenu ne doit pas être le seul critère d’achat. 2
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Les fonctions d’agent dépendent aussi des mises à jour du système, de l’assistant et du modèle, des intégrations avec les applications, des permissions et de la connexion aux services cloud. Des appareils plus récents peuvent offrir davantage de rapidité, de confidentialité ou d’autonomie, mais l’accès à certaines fonctions de type L3 peut également arriver sur un téléphone déjà commercialisé grâce à des mises à jour. 5
Avant de considérer le badge L3 comme un argument décisif, il vaut mieux vérifier :
La conclusion la plus solide des résultats de juillet est que les téléphones IA commencent à être évalués comme des systèmes capables d’accomplir des tâches. Mais le L3 reste un benchmark d’assistance supervisée, valable pour des configurations précises : ce n’est ni une promesse d’autonomie universelle, ni une obligation réglementaire de mise sur le marché, ni le dernier mot sur l’intelligence des terminaux. 1
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Les premiers résultats publiés le 17 juillet 2026 recensent 11 terminaux mobiles L3 : neuf smartphones et deux tablettes.
Les premiers résultats publiés le 17 juillet 2026 recensent 11 terminaux mobiles L3 : neuf smartphones et deux tablettes. L3 est le niveau le plus élevé dont les exigences sont aujourd’hui définies et testables, mais le cadre prévoit aussi un futur niveau L4 consacré à la collaboration entre agents.
Le classement porte sur une configuration précise — appareil, logiciel, applications, permissions et services cloud — et non sur toute une marque.
Les premiers résultats publiés le 17 juillet 2026 recensent 11 terminaux mobiles L3 : neuf smartphones et deux tablettes. L3 est le niveau le plus élevé dont les exigences sont aujourd’hui définies et testables, mais le cadre prévoit aussi un futur niveau L4 consacré à la collaboration entre agents.
Publié parModifié avec GPT-5.6 LunaImages générées avec GPT Image 1.5
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Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: What is China’s MIIT national AI-terminal intelligence grading standard, what does the first July 2026 batch of 11 certified devices—includi. Article summary: China’s AI-terminal grading system is a voluntary capability benchmark, not a phone-approval regime. The July 2026 L3 results show that some specific devices can act as bounded, user-supervised agents—not that they are a. Topic tags: general, general web. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks, charts with fake numbers, clic
Le sigle L3 commence à apparaître dans le marketing des smartphones chinois. Mais il ne signifie ni « téléphone autonome » ni certification obligatoire pour vendre un appareil. Il désigne plutôt un niveau de capacité attribué à un terminal complet, dans une configuration donnée, après évaluation de ses fonctions d’intelligence artificielle. 1
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Les premiers résultats, annoncés le 17 juillet 2026, ont retenu 11 terminaux mobiles : neuf smartphones et deux tablettes. Les smartphones concernés sont associés à Huawei, Motorola, Honor, vivo, OPPO, Xiaomi et Stepfun. 2
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Le cadre s’intitule GB/Z 177—2026, « Classification de l’intelligence des terminaux d’intelligence artificielle ». La désignation « GB/Z » correspond à un document national d’orientation en matière de normalisation. Il sert donc de référence commune pour évaluer les capacités d’un terminal, mais ne constitue pas une condition réglementaire obligatoire pour commercialiser un téléphone. 1
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Le test ne porte pas uniquement sur le modèle d’IA ou la qualité de ses réponses. Il examine l’ensemble du système :
L’évaluation s’organise autour de cinq dimensions :
Ces dimensions sont ensuite déclinées en 14 sous-capacités, parmi lesquelles la perception de l’utilisateur, la planification des tâches, l’appel d’outils, la mémoire à court et à long terme ou encore l’adaptation au contexte. 19
Le cadre prévoit quatre niveaux. Les exigences des trois premiers sont définies ; le niveau L4 est mentionné, mais ses modalités détaillées doivent encore être précisées. 5
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| Niveau | Ce que cela signifie en pratique |
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| L1 — Réponse | Le terminal comprend une instruction claire et réalise une action simple, généralement en une étape : ouvrir une fonction, régler une alarme ou créer un rappel. |
| L2 — Outil | Il comprend une intention simple, effectue un raisonnement limité et suit des outils ou des scénarios prédéfinis pour des tâches à plusieurs étapes mais fortement contraintes. Il ressemble davantage à un assistant intégré ou à un chatbot amélioré qu’à un agent généraliste. |
| L3 — Assistance | Il comprend un objectif plus large, demande les informations manquantes, découpe la tâche, choisit et coordonne les outils, interagit selon plusieurs modalités et exploite une mémoire courte et longue. |
| L4 — Collaboration | Il doit, à terme, coordonner plusieurs agents, appareils et services. Les exigences et les méthodes de test restent à définir. |
La différence essentielle n’est donc pas qu’un téléphone L3 « pense comme un humain ». C’est qu’il peut relier compréhension, planification, mémoire, utilisation d’outils et action dans un même parcours de tâche. 5
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Le résultat de juillet montre que les configurations soumises par les fabricants ont atteint le seuil L3 actuellement prévu. Il ne permet pas d’affirmer que :
La première campagne reposait sur des produits proposés par les fabricants, et non sur un échantillon aléatoire du marché. Le L3 est donc une évaluation d’un produit et de sa configuration logicielle et matérielle, pas un classement global de l’intelligence d’une marque. 5
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L’expression « certification nationale L3 » peut prêter à confusion. Puisque GB/Z 177—2026 est un document d’orientation technique, l’obtention du niveau L3 n’est pas une autorisation administrative nécessaire avant la mise en vente d’un smartphone. Il s’agit d’un repère industriel et d’une méthode d’évaluation des capacités. 1
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Le niveau L3 n’est pas non plus le niveau maximal imaginable. Le cadre prévoit un niveau L4 — Collaboration, mais les exigences correspondantes ne sont pas encore suffisamment détaillées pour être évaluées de manière complète. L3 est donc le niveau le plus élevé dont les critères sont aujourd’hui définis et testables, pas la limite théorique de l’intelligence des terminaux. 5
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Un assistant L2 peut répondre à la question « Quel temps fera-t-il à Hangzhou ? », effectuer une recherche ou générer une proposition d’itinéraire à partir d’un scénario préétabli. La tâche reste généralement limitée à un chemin d’outils et au contexte de la conversation en cours. 5
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Un téléphone L3 est conçu pour comprendre l’objectif plus général contenu dans la demande. Pour « Organise mon week-end à Hangzhou », il pourrait :
C’est la frontière à retenir : le L3 correspond à une délégation supervisée, pas à une autorité sans limites. L’agent peut préparer une opération, mais la décision finale doit revenir à la personne lorsqu’il est question d’argent, de données sensibles ou d’un engagement difficilement réversible. 5
Le principal obstacle au L4 n’est pas seulement la puissance des modèles. Il tient à la coordination entre plusieurs agents, appareils et services. Un système réellement collaboratif devrait notamment préciser :
Ces responsabilités peuvent impliquer le fabricant du téléphone, le système d’exploitation, l’application, le fournisseur du service, le fournisseur du modèle et l’utilisateur. Tant que ces relations ne peuvent pas être transformées en scénarios de test reproductibles et sûrs, une évaluation L4 reste difficile à établir. 5
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La prochaine avancée importante pourrait donc dépendre autant de l’interopérabilité, de la gestion des permissions et de la responsabilité juridique que de puces plus rapides ou de modèles plus volumineux.
Les lettres L1 à L4 sont faciles à confondre avec les niveaux d’automatisation automobile. Dans l’automobile, ces niveaux décrivent la responsabilité liée à la conduite dynamique : qui surveille le véhicule, qui doit reprendre la main et dans quelles conditions. 5
Le classement des terminaux IA évalue autre chose : la perception, la compréhension de l’intention, le raisonnement, l’utilisation d’outils, la mémoire et l’apprentissage. Un smartphone L3 n’est donc pas l’équivalent d’une voiture à conduite conditionnellement automatisée. De même, un futur téléphone L4 ne serait pas automatiquement capable de prendre seul toutes les décisions importantes sans validation humaine. 5
Le Huawei Pura X Max et certains appareils Motorola de Lenovo illustrent les produits associés aux premiers résultats L3. Mais le niveau obtenu ne doit pas être le seul critère d’achat. 2
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Les fonctions d’agent dépendent aussi des mises à jour du système, de l’assistant et du modèle, des intégrations avec les applications, des permissions et de la connexion aux services cloud. Des appareils plus récents peuvent offrir davantage de rapidité, de confidentialité ou d’autonomie, mais l’accès à certaines fonctions de type L3 peut également arriver sur un téléphone déjà commercialisé grâce à des mises à jour. 5
Avant de considérer le badge L3 comme un argument décisif, il vaut mieux vérifier :
La conclusion la plus solide des résultats de juillet est que les téléphones IA commencent à être évalués comme des systèmes capables d’accomplir des tâches. Mais le L3 reste un benchmark d’assistance supervisée, valable pour des configurations précises : ce n’est ni une promesse d’autonomie universelle, ni une obligation réglementaire de mise sur le marché, ni le dernier mot sur l’intelligence des terminaux. 1
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Studio Global AI
Cette page comprend une réponse basée sur la source que vous pouvez continuer dans Studio Global.
Les premiers résultats publiés le 17 juillet 2026 recensent 11 terminaux mobiles L3 : neuf smartphones et deux tablettes.
Les premiers résultats publiés le 17 juillet 2026 recensent 11 terminaux mobiles L3 : neuf smartphones et deux tablettes. L3 est le niveau le plus élevé dont les exigences sont aujourd’hui définies et testables, mais le cadre prévoit aussi un futur niveau L4 consacré à la collaboration entre agents.
Le classement porte sur une configuration précise — appareil, logiciel, applications, permissions et services cloud — et non sur toute une marque.