Chaque dimanche, Choo Choy Lian met environ deux heures, à l’aller comme au retour, pour rejoindre la prison de Changi en transports en commun. Elle accompagne les détenus par l’écoute, la méditation et des échanges sur leurs actes ; après leur libération, les bénévoles gardent aussi le contact.
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Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: What inspired 74-year-old Choo Choy Lian to begin volunteering with inmates at Changi Prison, what does she do during her weekly visits and. Article summary: Choo Choy Lian has spent 15 years travelling about two hours each way to Changi Prison on Sundays because she does not want to give up on inmates, including those who return to prison. The available excerpts do not estab. Topic tags: general, general web, user generated, government. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks, cha
Chaque dimanche, Choo Choy Lian traverse Singapour en transports en commun, de l’ouest de la ville jusqu’à la prison de Changi, à l’est. Le trajet prend environ deux heures dans chaque sens. À 74 ans, elle poursuit cet engagement commencé il y a 15 ans, même si certaines des personnes qu’elle a accompagnées sont retournées en prison. 1
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Bénévole auprès de la Fédération bouddhiste de Singapour, Choo anime ses séances avec une autre bénévole. Elles commencent par des exercices de respiration et de méditation, avant de proposer un accompagnement spirituel bouddhiste. Choo écoute aussi les détenus, échange avec eux et les invite à réfléchir à leurs actes ainsi qu’à leurs conséquences pour leurs proches. 1
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Selon Choo, retrouver un logement et un emploi, gérer son argent ou faire face au rejet de sa famille peut compliquer le retour à la vie hors de prison. Elle et d’autres bénévoles de la fédération restent en contact avec d’anciens détenus au moyen de groupes de discussion où circulent des messages d’encouragement. Un compte rendu secondaire indique que certains sont ensuite devenus bénévoles à Changi à leur tour. 3
Elle a rencontré des détenus ayant grandi dans des foyers instables, avec peu d’encadrement parental. Elle évoque aussi, chez d’autres, l’avidité ou certaines obsessions comme des obstacles. Il s’agit de ses observations, pas d’une explication générale des parcours qui mènent en prison ou y ramènent. 3
Pour Choo, changer de vie exige de la patience, de la compréhension et la possibilité d’une nouvelle chance. Voir une personne revenir en détention ne suffit donc pas à lui faire renoncer à l’accompagner. Les témoignages disponibles éclairent ce qui la motive aujourd’hui, mais ne précisent pas quel événement ou quelle personne l’a initialement poussée à devenir bénévole. 2
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À la retraite, elle aide également dans une clinique gratuite de médecine traditionnelle chinoise, distribue des repas à des personnes âgées et apporte son soutien à des seniors isolés, selon un compte rendu secondaire. Elle souhaite poursuivre ses visites à Changi tant qu’elle en aura la force. 3
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Chaque dimanche, Choo Choy Lian met environ deux heures, à l’aller comme au retour, pour rejoindre la prison de Changi en transports en commun.
Chaque dimanche, Choo Choy Lian met environ deux heures, à l’aller comme au retour, pour rejoindre la prison de Changi en transports en commun. Elle accompagne les détenus par l’écoute, la méditation et des échanges sur leurs actes ; après leur libération, les bénévoles gardent aussi le contact.
Les retours en prison ne l’ont pas découragée : elle estime qu’un changement de vie demande du temps et une nouvelle chance.