Après le cessez‑le‑feu d’octobre 2025, la crise sanitaire à Gaza reste aiguë selon l’OMS
Selon l’OMS, environ 416 personnes ont été tuées et 1 272 blessées à Gaza entre le 10 octobre et le 31 décembre 2025 malgré le cessez‑le‑feu entre Israël et le Hamas.[18] Les agences de l’ONU ont documenté des centaines d’attaques contre des structures de santé en 2025, dont plus de 200 à Gaza, aggravant l’effondrem...
Selon l’OMS, environ 416 personnes ont été tuées et 1 272 blessées à Gaza entre le 10 octobre et le 31 décembre 2025 malgré le cessez‑le‑feu entre Israël et le Hamas.[18]
Les agences de l’ONU ont documenté des centaines d’attaques contre des structures de santé en 2025, dont plus de 200 à Gaza, aggravant l’effondrement du système médical.[18]
Les organisations humanitaires affirment que les restrictions administratives et sécuritaires sur l’aide — notamment les règles sur les biens « à double usage » — continuent de ralentir l’entrée de fournitures vitales...
What has the World Health Organization reported about ongoing violence and the humanitarian and medical crisis in Gaza since the October 10,WHO and UN reporting says Gaza’s health system remains under severe pressure despite the October 2025 ceasefire.
Prompt IA
Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: What has the World Health Organization reported about ongoing violence and the humanitarian and medical crisis in Gaza since the October 10,. Article summary: WHO has reported that the 10 October 2025 ceasefire did not end the Gaza health emergency: by 31 December 2025, the Palestinian Ministry of Health had recorded about 416 people killed and 1,272 injured in Gaza since the . Topic tags: general, general web, government. Reference image context from search candidates: Reference image 1: visual subject "Spraying pesticides at an UNRWA school used as a shelter for displaced people in Gaza, May 2026. Photo by OCHA" source context "Humanitarian Situation Report | 15 May 2026 - OCHA oPt" Reference image 2: visual subject "The image displays a report cover from the United Nations, focusing on the humanitarian crisis in G
openai.com
Les évaluations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) indiquent que le cessez‑le‑feu entré en vigueur le 10 octobre 2025 entre Israël et le Hamas a réduit l’intensité des combats, mais n’a pas mis fin à la crise humanitaire et médicale à Gaza. Les rapports publiés par l’OMS et d’autres agences de l’ONU fin 2025 et début 2026 décrivent une situation marquée par des victimes civiles continues, des attaques contre les infrastructures de santé et de graves pénuries de ressources médicales.
Des morts et des blessés malgré la trêve
Les données citées par l’OMS, provenant du ministère palestinien de la Santé, montrent que la violence ne s’est pas totalement arrêtée après l’entrée en vigueur du cessez‑le‑feu.
Au 31 décembre 2025, environ 416 personnes avaient été tuées et 1 272 blessées à Gaza depuis le 10 octobre 2025.
Des responsables de l’ONU ont décrit la trêve comme fragile, évoquant des frappes et incidents sporadiques qui continuent d’affecter les civils.
Studio Global AI
Continuez vos recherches
Cette page comprend une réponse basée sur la source que vous pouvez continuer dans Studio Global.
Quelle est la réponse courte à « Après le cessez‑le‑feu d’octobre 2025, la crise sanitaire à Gaza reste aiguë selon l’OMS » ?
Selon l’OMS, environ 416 personnes ont été tuées et 1 272 blessées à Gaza entre le 10 octobre et le 31 décembre 2025 malgré le cessez‑le‑feu entre Israël et le Hamas.[18]
Quels sont les points clés à valider en premier ?
Selon l’OMS, environ 416 personnes ont été tuées et 1 272 blessées à Gaza entre le 10 octobre et le 31 décembre 2025 malgré le cessez‑le‑feu entre Israël et le Hamas.[18] Les agences de l’ONU ont documenté des centaines d’attaques contre des structures de santé en 2025, dont plus de 200 à Gaza, aggravant l’effondrement du système médical.[18]
Que dois-je faire ensuite en pratique ?
Les organisations humanitaires affirment que les restrictions administratives et sécuritaires sur l’aide — notamment les règles sur les biens « à double usage » — continuent de ralentir l’entrée de fournitures vitales...
Ces chiffres suggèrent que, même si l’intensité des combats a diminué par rapport aux phases les plus violentes du conflit, les risques mortels pour la population n’ont pas disparu.
Des attaques persistantes contre les structures de santé
Le suivi de l’OMS indique que les infrastructures médicales ont continué d’être touchées.
449 attaques contre des services de santé ont été signalées dans l’ensemble du territoire palestinien occupé en 2025.
216 de ces attaques ont eu lieu à Gaza, provoquant 112 morts et 305 blessés.
En 2026, l’OMS a notamment condamné une attaque contre l’hôpital indonésien dans le nord de Gaza, soulignant que plusieurs installations médicales avaient été touchées au cours des semaines précédentes, entraînant des morts, des blessés et l’évacuation forcée de patients et de personnel.
Des hôpitaux gravement endommagés
Même pendant la période de cessez‑le‑feu, l’infrastructure sanitaire de Gaza est restée fortement dégradée.
Selon l’OMS :
Aucun hôpital de Gaza ne fonctionne pleinement, et
seulement 14 des 36 hôpitaux du territoire fonctionnent encore, souvent de manière partielle.
Les installations ont subi des dommages étendus après des mois de conflit, ce qui rend la reprise des services médicaux extrêmement difficile.
Les hôpitaux doivent également composer avec des pénuries chroniques de carburant, d’électricité, d’eau et de personnel médical, ce qui limite leur capacité à réaliser des opérations chirurgicales, à faire fonctionner les unités de soins intensifs ou à traiter les maladies chroniques et les urgences obstétriques.
Pénuries critiques de médicaments et d’équipements
Les rapports de l’OMS mettent en évidence une pénurie persistante de médicaments essentiels et d’équipements médicaux.
Dans de nombreux établissements de Gaza, les équipes de santé signalent :
des manques sévères de médicaments essentiels et de fournitures médicales,
des coupures d’électricité et un manque de carburant pour alimenter les générateurs hospitaliers,
un personnel médical et des équipements insuffisants après des mois de guerre.
Pour tenter de stabiliser la situation, l’OMS indique avoir livré environ 60 millions de dollars de fournitures médicales essentielles dans le territoire palestinien occupé au cours de l’année 2025. Malgré cela, les besoins restent largement supérieurs aux ressources disponibles.
Les restrictions sur l’aide humanitaire
Les agences humanitaires de l’ONU affirment que l’accès à Gaza reste limité par des procédures administratives et sécuritaires qui ralentissent l’entrée de matériel essentiel.
Un point particulièrement sensible concerne les biens classés par Israël comme « à double usage » — des équipements pouvant avoir à la fois des applications civiles et militaires.
Les procédures d’autorisation pour ces biens restent un goulot d’étranglement majeur pour l’acheminement de l’aide humanitaire.
Dans le mois suivant le cessez‑le‑feu, plus de 100 demandes d’entrée de matériel humanitaire ont été rejetées, selon l’ONU.
Ces restrictions peuvent concerner non seulement des matériaux de construction mais aussi des équipements nécessaires pour réparer les hôpitaux, les réseaux d’eau ou les installations sanitaires.
Les difficultés des ONG humanitaires
Les organisations médicales et humanitaires affirment que ces obstacles limitent leur capacité à intervenir efficacement.
Médecins Sans Frontières (MSF) a déclaré n’avoir observé aucune amélioration majeure dans l’entrée de ses fournitures médicales juste après le cessez‑le‑feu.
L’agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens, UNRWA, a également indiqué disposer de stocks humanitaires à l’extérieur de Gaza qui restaient bloqués malgré leur disponibilité.
Selon les responsables humanitaires, ces retards ralentissent les efforts pour rétablir les services de santé et répondre aux besoins urgents de la population.
Débats au Conseil de sécurité de l’ONU
La mise en œuvre du cessez‑le‑feu a été discutée à plusieurs reprises au Conseil de sécurité des Nations unies.
Par la résolution 2803 (2025), le Conseil a soutenu un plan international visant à mettre fin au conflit et à stabiliser la situation à Gaza.
Des responsables de l’ONU ont toutefois averti que la trêve restait précaire, en raison de violences persistantes et d’une crise humanitaire profonde.
Les discussions diplomatiques portent principalement sur deux priorités : garantir le maintien du cessez‑le‑feu et augmenter fortement l’accès humanitaire à Gaza.
Une crise sanitaire toujours profonde
Dans ses évaluations, l’OMS insiste sur un point central : le cessez‑le‑feu a réduit l’ampleur des combats mais n’a pas résolu la crise sanitaire à Gaza.
Plusieurs facteurs continuent d’alimenter l’urgence :
des victimes civiles signalées après la trêve
des attaques répétées contre des structures de santé
des hôpitaux endommagés et partiellement opérationnels
des pénuries graves de médicaments, de carburant et de personnel
des restrictions qui ralentissent l’entrée de l’aide humanitaire
Dans ces conditions, le système de santé de Gaza reste soumis à une pression extrême, même pendant les périodes de baisse relative des hostilités.
Pour les agences humanitaires, l’enjeu principal demeure la reconstruction d’une capacité médicale minimale tout en garantissant un accès humanitaire sûr et continu au territoire.
emro.who.int
[PDF] WHO's response in the occupied Palestinian territory - EMRO