Hussein Asasa a été enterré en mai 2026 au cimetière d’Asasa, près de Jénine ; sa famille affirme que des colons ont ensuite exigé l’ouverture de la tombe [5]. Des images relayées par Reuters montrent des soldats israéliens sur les lieux, mais Reuters dit avoir vérifié l’emplacement de la vidéo, pas sa date [8].

Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: What happened when Israeli settlers allegedly forced a Palestinian family to exhume and rebury Hussein Asasa’s body near the Tarsala settlem. Article summary: Israeli settlers allegedly disrupted Hussein Asasa’s burial near Jenin, forced his family to dig up his freshly buried body, and the family reburied him in another cemetery. The IDF said it had not ordered the reburial a. Topic tags: general, general web, user generated. Reference image context from search candidates: Reference image 1: visual subject "Israeli Settlers Force Hussein Asasa’s Family To Exhume And Rebury Near Jenin. Israeli settlers forced Palestinians to exhume the body of Hussein Asasa, 80, from his freshly dug vi" source context "Israeli Settlers Force Hussein Asasa’s Family To Exhume And Rebury Near Jenin: 24 Sources (West Asian: 15) | NewsCor
En mai 2026, l’enterrement d’Hussein Asasa, un Palestinien âgé du village d’Asasa, près de Jénine, en Cisjordanie occupée, est devenu une affaire internationale. Sa famille affirme que des colons israéliens l’ont contrainte à retirer son corps d’une tombe fraîchement creusée pour le réinhumer ailleurs. L’armée israélienne — l’IDF, souvent appelée Tsahal en français — nie avoir ordonné cette réinhumation et dit avoir envoyé des soldats après des signalements visant des colons. Le Bureau des droits de l’homme de l’ONU a, lui, condamné un incident qualifié de déshumanisant .
Le point à retenir est aussi important que le choc du récit : les sources disponibles établissent la présence de soldats dans les images rapportées, mais ne tranchent pas définitivement la question de savoir qui a donné l’ordre d’ouvrir la tombe .
Selon des récits citant son fils, Mohammed Asasa, Hussein Asasa est mort de causes naturelles avant d’être enterré le soir même dans le cimetière du village d’Asasa, près de Jénine . Plusieurs articles le présentent comme âgé de 80 ans, tandis que certains médias locaux indiquent 85 ans
. Mohammed Asasa affirme que l’enterrement avait été coordonné avec l’armée israélienne et que les autorisations nécessaires étaient en place
.
Peu après les funérailles, des habitants auraient rappelé la famille au cimetière, en disant que des colons se trouvaient près de la tombe et ordonnaient qu’elle soit ouverte, selon Mohammed Asasa . D’après le récit familial, les colons affirmaient que le terrain faisait partie d’une colonie voisine ; les proches auraient retiré eux-mêmes le corps après avoir été avertis que les colons utiliseraient un bulldozer s’ils ne le faisaient pas
. La famille a ensuite réinhumé Hussein Asasa dans un autre cimetière
.
Reuters, dans une vidéo reprise par MarketScreener, indique avoir vérifié le lieu des images, mais pas leur date ; ce reportage précise que des soldats israéliens sont visibles dans la séquence . D’autres comptes rendus indiquent qu’une vidéo vérifiée semble montrer des personnes retirant ce qui ressemble à un corps sur un versant, tandis que des soldats israéliens marchent derrière elles
.
Ces éléments visuels renforcent l’idée que des soldats étaient présents sur place. En revanche, ils ne suffisent pas, à eux seuls, à établir qui a ordonné l’exhumation. C’est précisément sur ce point que le récit de la famille et celui de l’armée israélienne divergent .
L’armée israélienne a reconnu que les funérailles avaient été coordonnées avec elle, mais a nié avoir demandé à la famille de réinhumer Hussein Asasa . Selon sa version, des soldats ont été envoyés sur les lieux après un signalement faisant état de colons en train de « creuser dans la zone » lors d’une confrontation ; l’armée dit que les soldats ont confisqué des outils de creusement à des civils israéliens et sont restés sur place pour éviter de nouvelles tensions
.
Dans un autre reportage, Xinhua rapporte que l’IDF a ouvert une enquête sur l’incident et cite l’armée condamnant « toute tentative d’agir d’une manière qui porte atteinte à l’ordre public, à l’État de droit, à la dignité humaine et à la dignité du défunt » .
Le Bureau des droits de l’homme de l’ONU a condamné l’incident . Des articles identifient Ajith Sunghay, chef du bureau du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme dans le territoire palestinien occupé, comme ayant décrit l’exhumation comme « horrifiante » et comme l’incarnation de la déshumanisation des Palestiniens dans le territoire occupé
. D’autres comptes rendus de la réaction onusienne parlent d’un épisode « consternant » et emblématique de cette déshumanisation
.
Certains récits en ligne associent l’affaire à des noms de lieux différents. Les sources publiques citées ici situent l’enterrement à Asasa, aussi écrit al-Asa’asa, au sud de Jénine, et identifient la colonie voisine comme Sa-Nur ou Sanur . Elles n’établissent pas clairement que Tarsala soit la colonie impliquée.
Reuters a également indiqué ne pas avoir pu joindre des colons de la localité voisine de Sa-Nur pour obtenir leur commentaire . Les reportages décrivent Sa-Nur comme une colonie dont le rétablissement avait été approuvé par le gouvernement israélien l’année précédente
.
Le noyau factuel le mieux étayé reste donc limité : la famille d’Hussein Asasa affirme que des colons ont forcé l’ouverture de la tombe et le déplacement du corps ; des soldats israéliens apparaissent dans les images rapportées ; l’armée israélienne nie avoir ordonné la réinhumation et dit enquêter ; l’ONU a condamné l’épisode comme déshumanisant .
En revanche, la responsabilité précise de chaque acteur n’est pas entièrement établie par les sources disponibles. Les colons de Sa-Nur n’ont pas été joints pour commentaire, et Reuters précise que la date de la vidéo diffusée n’a pas été vérifiée indépendamment .
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Hussein Asasa a été enterré en mai 2026 au cimetière d’Asasa, près de Jénine ; sa famille affirme que des colons ont ensuite exigé l’ouverture de la tombe [5].
Hussein Asasa a été enterré en mai 2026 au cimetière d’Asasa, près de Jénine ; sa famille affirme que des colons ont ensuite exigé l’ouverture de la tombe [5]. Des images relayées par Reuters montrent des soldats israéliens sur les lieux, mais Reuters dit avoir vérifié l’emplacement de la vidéo, pas sa date [8].
L’armée israélienne a nié avoir ordonné la réinhumation et annoncé une enquête ; le Bureau des droits de l’homme de l’ONU a condamné l’incident [5][12].