Le 17 juin 2026, la Réserve fédérale américaine (Fed) a maintenu son taux directeur entre 3,50 % et 3,75 %, mais a surpris les marchés en signalant une possible hausse des taux plus tard dans l'année. Cette annonce a provoqué une onde de choc en Amérique latine : l'indice MSCI des devises de la région a chuté de 0,6...
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Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: What happened to Latin American currencies and stock markets after the Federal Reserve held rates steady but signaled possible rate hikes un. Article summary: On June 17, 2026, the Federal Reserve unanimously held the federal funds rate steady at 3.50%–3.75% in Kevin Warsh's first meeting as Chair, but the accompanying dot plot flipped decisively hawkish: the median policymake. Topic tags: general, general web, user generated, news. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks, charts w
Le 17 juin 2026, la Réserve fédérale américaine (Fed) a, comme prévu, maintenu son taux directeur dans une fourchette de 3,50 % à 3,75 % . Il s'agissait de la première réunion de politique monétaire présidée par le nouveau président, Kevin Warsh. Mais là où les investisseurs s'attendaient à un statu quo, la Fed a délivré un message bien plus sévère (« hawkish »). Les nouvelles projections économiques (« dot plot ») ont révélé un revirement majeur : la médiane des prévisions table désormais sur un taux directeur plus élevé à la fin de l'année qu'aujourd'hui, alors qu'en mars, une baisse était encore envisagée
. Neuf des 18 membres du comité de politique monétaire (FOMC) anticipent au moins une hausse de 25 points de base d'ici la fin de l'année
. Pour marquer sa différence, le président Warsh a supprimé toute mention de « forward guidance » (indications sur les futures décisions) du communiqué final
. Cette annonce a propulsé le dollar à son plus haut niveau en deux mois, déclenchant une violente onde de choc sur les marchés d'Amérique latine.
Le peso mexicain a été la grande victime de la séance, chutant de 1,2 %, sa plus forte baisse en une séance depuis plus d'une semaine . Le réal brésilien a perdu environ 0,8 %, dans l'attente de la décision de politique monétaire de la banque centrale brésilienne
. Les pesos chilien et colombien ont suivi le mouvement baissier général. Résultat, l'indice MSCI des devises latino-américaines a reculé de 0,6 % sur la journée
.
La liquidation ne s'est pas limitée à l'Amérique latine. L'indice MSCI des actions des marchés émergents a chuté de 2,1 % sur la semaine . La hausse du dollar et des rendements obligataires américains a détourné les capitaux des actifs plus risqués, frappant de plein fouet les marchés émergents
. À Wall Street, les actions comme les obligations ont également cédé du terrain
.
Au milieu de ce tableau sombre, l'Argentine a fait figure d'exception. L'indice S&P Merval de la Bourse de Buenos Aires a grimpé de 1,14 % le 17 juin, clôturant à 3 291 883 points . Cette performance a valu à l'Argentine le titre de « marché le plus résilient d'Amérique latine » de la part de The Rio Times, qui la décrit comme la « seule à décrocher » de la tendance régionale
. Cette résistance s'explique par une dynamique locale très forte, portée par le programme de réformes ambitieux du gouvernement de Javier Milei. L'indice Merval affiche ainsi une progression de 61,5 % sur un an
.
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Le 17 juin 2026, la Réserve fédérale américaine (Fed) a maintenu son taux directeur entre 3,50 % et 3,75 %, mais a surpris les marchés en signalant une possible hausse des taux plus tard dans l'année.
Le 17 juin 2026, la Réserve fédérale américaine (Fed) a maintenu son taux directeur entre 3,50 % et 3,75 %, mais a surpris les marchés en signalant une possible hausse des taux plus tard dans l'année. Cette annonce a provoqué une onde de choc en Amérique latine : l'indice MSCI des devises de la région a chuté de 0,6 %, et celui des actions de 0,9 %.
Seule l'Argentine a résisté à la tendance. Son indice phare, le Merval, a grimpé de 1,14 %, porté par une dynamique locale forte, s'affirmant comme le marché le plus résilient d'Amérique latine.