Thomson Reuters indique qu’un tiers non autorisé a obtenu certains fichiers C Track en mars 2026 ; l’activité a été détectée le 30 juin. Les fichiers pouvaient contenir des noms, numéros de sécurité sociale, numéros de permis de conduire, dates de naissance et données médicales ou d’assurance maladie.
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Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: What happened in the cybersecurity incident involving Thomson Reuters’ C-Track case-management platform—including when and where unauthorize. Article summary: Thomson Reuters’ C-Track platform was accessed by an unauthorized third party in March 2026; C-Track detected the activity on June 30 and said the incident was contained and investigated with outside cybersecurity expert. Topic tags: general, news, general web, user generated. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks, charts w
Thomson Reuters a signalé un incident de cybersécurité touchant C-Track, sa plateforme de gestion des dossiers judiciaires. Selon l’entreprise, un tiers non autorisé a obtenu certains fichiers C-Track en mars 2026. L’activité a été détectée le 30 juin 2026, soit plusieurs mois plus tard. Des clients judiciaires aux États-Unis, dans les îles Vierges américaines et en Ontario, au Canada, sont concernés. 1
L’intrus a obtenu un sous-ensemble de fichiers judiciaires hébergés dans C-Track. Selon les tribunaux et les dossiers concernés, ces documents pouvaient contenir des noms ainsi que des données personnelles sensibles : numéros de sécurité sociale américains, numéros de permis de conduire, dates de naissance, informations médicales et informations d’assurance maladie. Certains documents pouvaient aussi relever du secret, avoir été caviardés ou placés sous scellés. 1
À ce stade, la communication publique ne permet pas de savoir combien de personnes sont touchées, quels fichiers précis ont été obtenus, ni si toutes les données potentiellement sensibles présentes dans ces fichiers ont effectivement été consultées ou exfiltrées. L’identité, le mobile et une éventuelle affiliation des auteurs n’avaient pas été rendus publics. C-Track indiquait également ne disposer d’aucun élément prouvant une fraude ou une utilisation abusive des données. 1
Aux États-Unis, l’incident concerne des systèmes judiciaires en Alabama, Pennsylvanie, Kentucky, Montana, Nevada, Dakota du Nord, Caroline du Sud, Tennessee, New Hampshire, Ohio et Wyoming, ainsi que dans les îles Vierges américaines. 1
Parmi les systèmes cités figurent :
Au Canada, les tribunaux concernés sont la Cour d’appel de l’Ontario, la Cour supérieure de justice de l’Ontario et la Cour de justice de l’Ontario. Les trois juges en chef de la province ont reconnu publiquement l’incident. Ils ont indiqué travailler avec Thomson Reuters/C-Track et des partenaires du secteur de la justice afin d’en mesurer les conséquences sur les informations judiciaires et de joindre les personnes concernées. 1
C-Track affirme avoir contenu l’activité non autorisée, sécurisé l’environnement affecté, ajouté des mesures de sécurité et averti les clients judiciaires concernés. L’entreprise précise que l’incident ne provenait pas des réseaux ou systèmes propres aux tribunaux et qu’elle n’a relevé aucun signe d’atteinte aux systèmes traitant les opérations financières. 1
Les activités des tribunaux se sont poursuivies et Thomson Reuters indique que les services C-Track n’ont pas été interrompus. Cette continuité opérationnelle ne règle pas les questions de confidentialité liées aux dossiers obtenus, mais elle distingue l’incident d’une panne des services judiciaires. 1
Pour les personnes concernées via les tribunaux américains, C-Track prévoyait de proposer 12 mois d’Experian IdentityWorks, incluant une surveillance du crédit et une aide à la restauration de l’identité en cas d’usurpation. Le centre d’appel lié à l’incident était joignable au 1-833-918-5294, en semaine de 8 h à 20 h, heure du Centre des États-Unis ; les utilisateurs de TTY pouvaient composer le 711. 1
Au Canada, C-Track Canada prévoyait d’offrir 12 mois d’adhésion gratuite à TransUnion myTrueIdentity. Le dispositif comprend une surveillance du crédit, une aide à la restauration de l’identité, une surveillance du dark web et une assurance de remboursement de certains frais admissibles. Le numéro communiqué est le 1-833-918-4543, en semaine de 8 h à 20 h, heure de l’Est. 1
Les personnes susceptibles d’être concernées sont invitées à se référer à l’avis reçu de leur tribunal ou de C-Track : l’éligibilité à l’assistance et la nature des documents en cause peuvent varier selon la juridiction. L’inconnue centrale demeure l’étendue exacte des fichiers obtenus et du nombre de personnes affectées. 1
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Thomson Reuters indique qu’un tiers non autorisé a obtenu certains fichiers C Track en mars 2026 ; l’activité a été détectée le 30 juin.
Thomson Reuters indique qu’un tiers non autorisé a obtenu certains fichiers C Track en mars 2026 ; l’activité a été détectée le 30 juin. Les fichiers pouvaient contenir des noms, numéros de sécurité sociale, numéros de permis de conduire, dates de naissance et données médicales ou d’assurance maladie.
Des juridictions de 11 États américains, des îles Vierges américaines et trois tribunaux de l’Ontario sont concernés ; C Track affirme que ses services n’ont pas été interrompus.