Cette séquence suggère que les auteurs de l’attaque auraient pu chercher à viser les forces de sécurité intervenant sur le premier engin, une tactique parfois utilisée pour provoquer davantage de victimes ou semer la confusion.
Des images et vidéos diffusées sur les réseaux sociaux après l’explosion montrent de la fumée s’élevant au‑dessus de la zone et un véhicule gravement endommagé sur les lieux.
Le nombre de blessés varie selon les premières informations :
Comme ces chiffres proviennent de sources différentes dans les heures qui ont suivi l’attaque, le bilan le plus prudent reste un mort et au moins une douzaine de blessés, certaines estimations étant plus élevées.
Au moment des premiers comptes rendus publiés le jour même, aucun groupe n’avait revendiqué l’attentat.
Dans le contexte du conflit syrien, des attaques de ce type ont déjà été attribuées à différents acteurs armés — groupes militants, réseaux insurgés ou cellules clandestines — mais les autorités n’avaient pas identifié de responsable précis dans cette affaire.
L’attentat met en évidence les défis sécuritaires persistants en Syrie, même dans des zones fortement surveillées de la capitale.
Le fait que l’explosion se soit produite près d’une installation liée au ministère de la Défense montre que des sites sensibles peuvent encore être visés malgré les dispositifs de sécurité.
La présence d’un premier engin explosif découvert avant la détonation du véhicule piégé laisse également penser à une attaque potentiellement coordonnée, destinée à toucher les équipes de sécurité intervenant sur place.
Alors que l’enquête se poursuit, l’incident rappelle que les voitures piégées et engins explosifs improvisés restent une menace réelle dans certaines régions de Syrie, y compris dans de grandes zones urbaines comme Damas.