L'état-major ukrainien a rapporté qu'un radar longue portée russe Nebo-U, situé à Sébastopol, avait été touché et détruit . Le Nebo-U est un radar mobile utilisé pour détecter et suivre des cibles aériennes, y compris les avions furtifs. Sa perte dégrade les capacités de surveillance aérienne russe sur la Crimée et la mer Noire.
De nombreuses explosions puissantes ont été signalées durant la nuit, alors que des frappes touchaient des installations militaires et des sites énergétiques dans toute la ville . Razvojaïev a reconnu que les forces russes — aviation, unités de défense aérienne et groupes de tir mobiles — avaient tenté de repousser ce qu'il a décrit comme une « attaque massive », affirmant que plus de 30 drones ukrainiens avaient été neutralisés .
L'attaque de Sébastopol n'était pas isolée. Le ministère russe de la Défense a affirmé que ses défenses aériennes avaient intercepté et détruit 362 drones ukrainiens dans la nuit, au-dessus des régions russes, de la mer Noire et de la mer d'Azov . Dans une frappe en profondeur significative, des drones ukrainiens ont également touché le complexe pétrochimique et de raffinage Gazprom Neftekhim Salavat en Bachkirie, à environ 1 300 km de la frontière ukrainienne, provoquant un incendie sur le site . Deux civils y ont été blessés . Un centre logistique Wildberries dans la même région a également été visé .
Le président Volodymyr Zelensky a décrit l'opération nocturne comme un « blitz unique » utilisant des missiles antinavires et des drones, qui a considérablement endommagé le bastion naval russe en mer Noire . Il a spécifiquement mentionné l'attaque contre la base navale de Novorossiisk, un autre hub clé de la flotte russe de la mer Noire, suggérant que l'opération visait plusieurs sites le long de la côte.
Les Forces de systèmes sans pilote ukrainiennes ont indiqué avoir frappé 29 installations énergétiques dans les territoires occupés ce jour-là, la centrale thermique de Balaklava à Sébastopol faisant partie des cibles confirmées . Entre le 1er juillet et le 13 août 2026, l'unité avait frappé 240 installations énergétiques au total .
L'électricité à Sébastopol a été partiellement rétablie plus tard grâce à un schéma d'alimentation alternatif, bien que les dégâts sur les infrastructures aient été importants . L'attaque a provoqué une forte augmentation des événements liés au conflit : selon un groupe de surveillance, les frappes de drones vérifiées sur les infrastructures énergétiques à Sébastopol ont augmenté de 600 % par rapport à la moyenne sur sept jours .
Le 13 août, cinq personnes ont été tuées à Sébastopol alors qu'elles tentaient de désamorcer un engin explosif laissé par l'attaque. Il s'agissait de quatre artificiers du ministère russe des Situations d'urgence et d'un agent de sécurité . Le gouverneur installé par la Russie, Razvojaïev, a publiquement nommé les morts : le capitaine Anton Tchoudakov, chef d'une unité ; le capitaine Alexandre Pantchouk, artificier principal ; et deux autres collègues, ainsi que l'agent de sécurité Dmitri Ivanov .
L'activité des drones s'est poursuivie le lendemain. Le 14 août, la défense aérienne russe a affirmé avoir abattu six drones ukrainiens au-dessus de trois districts de Sébastopol : le côté Nord, les districts Nakhimov et Gagarine .
L'attaque du 13 août contre Sébastopol est la dernière en date d'une campagne de plusieurs mois menée par l'Ukraine pour isoler la Crimée occupée en dégradant les réseaux de carburant, d'électricité et de transport sur lesquels la Russie compte pour maintenir le contrôle de la péninsule . En frappant simultanément la centrale de Balaklava et le radar Nebo-U en une seule nuit, l'Ukraine a démontré sa capacité à cibler des infrastructures critiques et des actifs militaires de haute valeur, tout en atteignant des installations énergétiques et logistiques loin derrière les lignes de front, jusqu'en profondeur sur le territoire russe.
À ce jour, il n'existe pas de vérification indépendante de l'étendue des dégâts subis par la centrale de Balaklava ou le radar Nebo-U par des sources extérieures à l'Ukraine et à la Russie. Les affirmations des deux camps doivent donc être considérées avec les précautions d'usage.
L'état-major ukrainien a rapporté qu'un radar longue portée russe Nebo-U, situé à Sébastopol, avait été touché et détruit . Le Nebo-U est un radar mobile utilisé pour détecter et suivre des cibles aériennes, y compris les avions furtifs. Sa perte dégrade les capacités de surveillance aérienne russe sur la Crimée et la mer Noire.
De nombreuses explosions puissantes ont été signalées durant la nuit, alors que des frappes touchaient des installations militaires et des sites énergétiques dans toute la ville . Razvojaïev a reconnu que les forces russes — aviation, unités de défense aérienne et groupes de tir mobiles — avaient tenté de repousser ce qu'il a décrit comme une « attaque massive », affirmant que plus de 30 drones ukrainiens avaient été neutralisés .
L'attaque de Sébastopol n'était pas isolée. Le ministère russe de la Défense a affirmé que ses défenses aériennes avaient intercepté et détruit 362 drones ukrainiens dans la nuit, au-dessus des régions russes, de la mer Noire et de la mer d'Azov . Dans une frappe en profondeur significative, des drones ukrainiens ont également touché le complexe pétrochimique et de raffinage Gazprom Neftekhim Salavat en Bachkirie, à environ 1 300 km de la frontière ukrainienne, provoquant un incendie sur le site . Deux civils y ont été blessés . Un centre logistique Wildberries dans la même région a également été visé .
Le président Volodymyr Zelensky a décrit l'opération nocturne comme un « blitz unique » utilisant des missiles antinavires et des drones, qui a considérablement endommagé le bastion naval russe en mer Noire . Il a spécifiquement mentionné l'attaque contre la base navale de Novorossiisk, un autre hub clé de la flotte russe de la mer Noire, suggérant que l'opération visait plusieurs sites le long de la côte.
Les Forces de systèmes sans pilote ukrainiennes ont indiqué avoir frappé 29 installations énergétiques dans les territoires occupés ce jour-là, la centrale thermique de Balaklava à Sébastopol faisant partie des cibles confirmées . Entre le 1er juillet et le 13 août 2026, l'unité avait frappé 240 installations énergétiques au total .
L'électricité à Sébastopol a été partiellement rétablie plus tard grâce à un schéma d'alimentation alternatif, bien que les dégâts sur les infrastructures aient été importants . L'attaque a provoqué une forte augmentation des événements liés au conflit : selon un groupe de surveillance, les frappes de drones vérifiées sur les infrastructures énergétiques à Sébastopol ont augmenté de 600 % par rapport à la moyenne sur sept jours .
Le 13 août, cinq personnes ont été tuées à Sébastopol alors qu'elles tentaient de désamorcer un engin explosif laissé par l'attaque. Il s'agissait de quatre artificiers du ministère russe des Situations d'urgence et d'un agent de sécurité . Le gouverneur installé par la Russie, Razvojaïev, a publiquement nommé les morts : le capitaine Anton Tchoudakov, chef d'une unité ; le capitaine Alexandre Pantchouk, artificier principal ; et deux autres collègues, ainsi que l'agent de sécurité Dmitri Ivanov .
L'activité des drones s'est poursuivie le lendemain. Le 14 août, la défense aérienne russe a affirmé avoir abattu six drones ukrainiens au-dessus de trois districts de Sébastopol : le côté Nord, les districts Nakhimov et Gagarine .
L'attaque du 13 août contre Sébastopol est la dernière en date d'une campagne de plusieurs mois menée par l'Ukraine pour isoler la Crimée occupée en dégradant les réseaux de carburant, d'électricité et de transport sur lesquels la Russie compte pour maintenir le contrôle de la péninsule . En frappant simultanément la centrale de Balaklava et le radar Nebo-U en une seule nuit, l'Ukraine a démontré sa capacité à cibler des infrastructures critiques et des actifs militaires de haute valeur, tout en atteignant des installations énergétiques et logistiques loin derrière les lignes de front, jusqu'en profondeur sur le territoire russe.
À ce jour, il n'existe pas de vérification indépendante de l'étendue des dégâts subis par la centrale de Balaklava ou le radar Nebo-U par des sources extérieures à l'Ukraine et à la Russie. Les affirmations des deux camps doivent donc être considérées avec les précautions d'usage.