La température moyenne quotidienne de la surface des océans, entre 60°S et 60°N, a atteint environ 21,1 °C en 2026. Juin 2026 a également été le mois de juin le plus chaud jamais mesuré, avec une température moyenne de 20,92 °C, devant le précédent record établi en 2024.
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Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: What does the record-breaking rise in global ocean temperatures in 2026 reveal about the interaction between human-caused climate change and. Article summary: The 2026 ocean-temperature surge is best understood as a compound event: human-caused warming has raised the ocean’s long-term heat baseline, and a potentially exceptional El Niño is redistributing and releasing some of . Topic tags: general, academic, general web, news. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks, charts with fa
Les records de température enregistrés dans les océans en 2026 témoignent d’un phénomène combiné : le réchauffement provoqué par les activités humaines a relevé durablement la température de référence de l’océan, tandis qu’un puissant épisode d’El Niño redistribue une partie de la chaleur accumulée vers la surface et l’atmosphère. El Niño agit comme un accélérateur à court terme ; le réchauffement lié aux gaz à effet de serre constitue le niveau de fond sur lequel il intervient. 1
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Une moyenne quotidienne de la température de surface proche de 21,1 °C a été rapportée pour les océans situés entre 60°S et 60°N. Cette zone, dite extra-polaire, exclut l’essentiel des eaux polaires. La valeur constituait un record pour cette période de l’année. Il faut toutefois distinguer un record quotidien d’une moyenne mensuelle.
Les chiffres mensuels officiels permettent une comparaison plus solide :
Cette distinction est importante. Un pic quotidien peut frapper les esprits, mais une moyenne mensuelle montre que la chaleur s’est maintenue sur une période beaucoup plus longue et sur une vaste portion de l’océan.
El Niño est un phénomène climatique naturel qui se caractérise par une anomalie de chaleur à la surface du Pacifique tropical, accompagnée de modifications de la circulation atmosphérique. Il peut transférer de la chaleur de l’océan vers l’atmosphère et modifier les régimes de précipitations et de températures bien au-delà du Pacifique.
Le changement climatique d’origine humaine fonctionne différemment. Les gaz à effet de serre créent un déséquilibre énergétique durable à l’échelle de la planète, et l’océan absorbe plus de 90 % de l’excédent de chaleur retenu par ce réchauffement. 1 La température de fond de l’océan mondial augmente donc, et pas seulement dans la région directement concernée par El Niño.
Lorsqu’El Niño se développe sur cette base déjà plus chaude, son anomalie de surface s’ajoute à un océan qui contient une quantité de chaleur sans précédent. Cela contribue à expliquer pourquoi les records de 2026 ne se limitent pas à une zone du Pacifique tropical. Des eaux plus chaudes favorisent aussi l’évaporation et augmentent la quantité de vapeur d’eau disponible dans l’atmosphère, ce qui peut accentuer le stress thermique, les pluies intenses et d’autres phénomènes extrêmes. 1
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L’expression « le plus puissant depuis 150 ans » désigne une projection, et non une observation définitive. Les prévisionnistes s’attendent à ce que la température de surface du Pacifique tropical dépasse de plus de 3 °C la normale plus tard en 2026. Ce niveau serait très supérieur à la hausse d’environ 1 à 2 °C généralement associée à un épisode d’El Niño et dépasserait, selon certaines prévisions, la plage des observations modernes. 32
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Le Met Office britannique estime que l’événement en formation pourrait être le plus puissant de mémoire humaine et probablement le plus important depuis le XIXe siècle. Des prévisions de la NOAA citées dans plusieurs reportages donnaient également environ quatre chances sur cinq à la survenue d’un épisode « très fort » d’ici la fin de 2026. 18
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La confiance dans les prévisions peut toutefois évoluer à mesure que la situation se précise dans le Pacifique. Le terme « historique » doit donc être compris comme une évaluation prévisionnelle, jusqu’à ce que l’épisode ait atteint son maximum et puisse être comparé aux précédents à partir de mesures homogènes.
El Niño réorganise la circulation atmosphérique. Ses effets ne sont donc pas les mêmes partout : un même épisode peut accroître le risque de sécheresse dans certaines régions et celui de pluies abondantes ou de tempêtes dans d’autres. Un océan plus chaud fournit davantage d’énergie et d’humidité à ce système, ce qui peut renforcer les impacts.
Les risques attendus ou déjà évoqués comprennent notamment :
Ces mécanismes expliquent pourquoi les États insulaires du Pacifique et les populations côtières suivent attentivement l’évolution de l’épisode. Ils ne permettent pas, à eux seuls, d’affirmer qu’un ouragan, une inondation, une sécheresse ou un dégât signalé à Hawaï, au Panama, à Porto Rico ou dans les Îles Vierges américaines a été causé par El Niño ou par le changement climatique. Pour attribuer un événement précis, les scientifiques doivent le comparer à la variabilité naturelle et au climat actuel, déjà réchauffé.
L’atmosphère ne réagit pas instantanément aux variations de la chaleur océanique. La température mondiale peut atteindre son maximum plusieurs mois après le renforcement d’El Niño, car la chaleur et l’humidité circulent avec un décalage dans le système couplé océan-atmosphère. Un El Niño puissant peut donc faire grimper la température de l’air après que les premiers records océaniques ont déjà été établis. 1
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Les prévisions divergent encore sur la possibilité que 2026 dépasse 2024 comme année civile la plus chaude jamais enregistrée. Une estimation évalue cette probabilité à environ 35 %, tandis que d’autres analyses estiment que 2026 pourrait au minimum s’en approcher fortement. 34
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46 Les projections à plus long terme sont plus convergentes : selon le Met Office, il est « très probable » que 2027 dépasse le record mondial de température établi en 2024. Il s’agit néanmoins d’une prévision probabiliste, et non d’une certitude.
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La leçon générale n’est pas qu’un cycle climatique naturel aurait remplacé le changement climatique. La variabilité naturelle peut temporairement ajouter une puissante impulsion de chaleur à un monde dont la température de fond a déjà été relevée par les émissions humaines. À mesure que l’océan continue d’accumuler de l’énergie, les prochains épisodes d’El Niño partiront d’un niveau plus chaud, même si le cycle qui les produit reste naturel.
Les records océaniques de 2026 révèlent une interaction plutôt qu’une alternative entre deux explications. Le réchauffement d’origine humaine fournit l’accumulation de chaleur sur le long terme ; El Niño contribue à en libérer et à en redistribuer une partie, provoquant une hausse plus brutale des températures de surface de la mer et de l’air à l’échelle mondiale.
C’est pourquoi une moyenne quotidienne proche de 21,1 °C, des records mensuels de 20,92 °C en juin et de 21,00 °C en juillet, ainsi que les prévisions d’un El Niño historiquement puissant dépassent la simple performance statistique. Ces chiffres signalent un risque accru d’enchaînements de chaleur, de pluies intenses, de sécheresses et d’impacts côtiers — avec une forte possibilité que le prochain grand record mondial de température soit établi en 2027. 3
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La température moyenne quotidienne de la surface des océans, entre 60°S et 60°N, a atteint environ 21,1 °C en 2026.
La température moyenne quotidienne de la surface des océans, entre 60°S et 60°N, a atteint environ 21,1 °C en 2026. Juin 2026 a également été le mois de juin le plus chaud jamais mesuré, avec une température moyenne de 20,92 °C, devant le précédent record établi en 2024.
Le réchauffement de fond lié aux émissions humaines, combiné à un El Niño exceptionnellement puissant, augmente le risque de chaleur extrême, de pluies intenses, de sécheresses et d’impacts côtiers jusqu’en 2027.
La température moyenne quotidienne de la surface des océans, entre 60°S et 60°N, a atteint environ 21,1 °C en 2026. Juin 2026 a également été le mois de juin le plus chaud jamais mesuré, avec une température moyenne de 20,92 °C, devant le précédent record établi en 2024.
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Les records de température enregistrés dans les océans en 2026 témoignent d’un phénomène combiné : le réchauffement provoqué par les activités humaines a relevé durablement la température de référence de l’océan, tandis qu’un puissant épisode d’El Niño redistribue une partie de la chaleur accumulée vers la surface et l’atmosphère. El Niño agit comme un accélérateur à court terme ; le réchauffement lié aux gaz à effet de serre constitue le niveau de fond sur lequel il intervient. 1
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Une moyenne quotidienne de la température de surface proche de 21,1 °C a été rapportée pour les océans situés entre 60°S et 60°N. Cette zone, dite extra-polaire, exclut l’essentiel des eaux polaires. La valeur constituait un record pour cette période de l’année. Il faut toutefois distinguer un record quotidien d’une moyenne mensuelle.
Les chiffres mensuels officiels permettent une comparaison plus solide :
Cette distinction est importante. Un pic quotidien peut frapper les esprits, mais une moyenne mensuelle montre que la chaleur s’est maintenue sur une période beaucoup plus longue et sur une vaste portion de l’océan.
El Niño est un phénomène climatique naturel qui se caractérise par une anomalie de chaleur à la surface du Pacifique tropical, accompagnée de modifications de la circulation atmosphérique. Il peut transférer de la chaleur de l’océan vers l’atmosphère et modifier les régimes de précipitations et de températures bien au-delà du Pacifique.
Le changement climatique d’origine humaine fonctionne différemment. Les gaz à effet de serre créent un déséquilibre énergétique durable à l’échelle de la planète, et l’océan absorbe plus de 90 % de l’excédent de chaleur retenu par ce réchauffement. 1 La température de fond de l’océan mondial augmente donc, et pas seulement dans la région directement concernée par El Niño.
Lorsqu’El Niño se développe sur cette base déjà plus chaude, son anomalie de surface s’ajoute à un océan qui contient une quantité de chaleur sans précédent. Cela contribue à expliquer pourquoi les records de 2026 ne se limitent pas à une zone du Pacifique tropical. Des eaux plus chaudes favorisent aussi l’évaporation et augmentent la quantité de vapeur d’eau disponible dans l’atmosphère, ce qui peut accentuer le stress thermique, les pluies intenses et d’autres phénomènes extrêmes. 1
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L’expression « le plus puissant depuis 150 ans » désigne une projection, et non une observation définitive. Les prévisionnistes s’attendent à ce que la température de surface du Pacifique tropical dépasse de plus de 3 °C la normale plus tard en 2026. Ce niveau serait très supérieur à la hausse d’environ 1 à 2 °C généralement associée à un épisode d’El Niño et dépasserait, selon certaines prévisions, la plage des observations modernes. 32
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Le Met Office britannique estime que l’événement en formation pourrait être le plus puissant de mémoire humaine et probablement le plus important depuis le XIXe siècle. Des prévisions de la NOAA citées dans plusieurs reportages donnaient également environ quatre chances sur cinq à la survenue d’un épisode « très fort » d’ici la fin de 2026. 18
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La confiance dans les prévisions peut toutefois évoluer à mesure que la situation se précise dans le Pacifique. Le terme « historique » doit donc être compris comme une évaluation prévisionnelle, jusqu’à ce que l’épisode ait atteint son maximum et puisse être comparé aux précédents à partir de mesures homogènes.
El Niño réorganise la circulation atmosphérique. Ses effets ne sont donc pas les mêmes partout : un même épisode peut accroître le risque de sécheresse dans certaines régions et celui de pluies abondantes ou de tempêtes dans d’autres. Un océan plus chaud fournit davantage d’énergie et d’humidité à ce système, ce qui peut renforcer les impacts.
Les risques attendus ou déjà évoqués comprennent notamment :
Ces mécanismes expliquent pourquoi les États insulaires du Pacifique et les populations côtières suivent attentivement l’évolution de l’épisode. Ils ne permettent pas, à eux seuls, d’affirmer qu’un ouragan, une inondation, une sécheresse ou un dégât signalé à Hawaï, au Panama, à Porto Rico ou dans les Îles Vierges américaines a été causé par El Niño ou par le changement climatique. Pour attribuer un événement précis, les scientifiques doivent le comparer à la variabilité naturelle et au climat actuel, déjà réchauffé.
L’atmosphère ne réagit pas instantanément aux variations de la chaleur océanique. La température mondiale peut atteindre son maximum plusieurs mois après le renforcement d’El Niño, car la chaleur et l’humidité circulent avec un décalage dans le système couplé océan-atmosphère. Un El Niño puissant peut donc faire grimper la température de l’air après que les premiers records océaniques ont déjà été établis. 1
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Les prévisions divergent encore sur la possibilité que 2026 dépasse 2024 comme année civile la plus chaude jamais enregistrée. Une estimation évalue cette probabilité à environ 35 %, tandis que d’autres analyses estiment que 2026 pourrait au minimum s’en approcher fortement. 34
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46 Les projections à plus long terme sont plus convergentes : selon le Met Office, il est « très probable » que 2027 dépasse le record mondial de température établi en 2024. Il s’agit néanmoins d’une prévision probabiliste, et non d’une certitude.
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La leçon générale n’est pas qu’un cycle climatique naturel aurait remplacé le changement climatique. La variabilité naturelle peut temporairement ajouter une puissante impulsion de chaleur à un monde dont la température de fond a déjà été relevée par les émissions humaines. À mesure que l’océan continue d’accumuler de l’énergie, les prochains épisodes d’El Niño partiront d’un niveau plus chaud, même si le cycle qui les produit reste naturel.
Les records océaniques de 2026 révèlent une interaction plutôt qu’une alternative entre deux explications. Le réchauffement d’origine humaine fournit l’accumulation de chaleur sur le long terme ; El Niño contribue à en libérer et à en redistribuer une partie, provoquant une hausse plus brutale des températures de surface de la mer et de l’air à l’échelle mondiale.
C’est pourquoi une moyenne quotidienne proche de 21,1 °C, des records mensuels de 20,92 °C en juin et de 21,00 °C en juillet, ainsi que les prévisions d’un El Niño historiquement puissant dépassent la simple performance statistique. Ces chiffres signalent un risque accru d’enchaînements de chaleur, de pluies intenses, de sécheresses et d’impacts côtiers — avec une forte possibilité que le prochain grand record mondial de température soit établi en 2027. 3
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La température moyenne quotidienne de la surface des océans, entre 60°S et 60°N, a atteint environ 21,1 °C en 2026.
La température moyenne quotidienne de la surface des océans, entre 60°S et 60°N, a atteint environ 21,1 °C en 2026. Juin 2026 a également été le mois de juin le plus chaud jamais mesuré, avec une température moyenne de 20,92 °C, devant le précédent record établi en 2024.
Le réchauffement de fond lié aux émissions humaines, combiné à un El Niño exceptionnellement puissant, augmente le risque de chaleur extrême, de pluies intenses, de sécheresses et d’impacts côtiers jusqu’en 2027.