Le lendemain, le canadien Public Sector Pension Investment Board (PSP Investments) a déposé une déclaration réglementaire faisant état de 100 000 actions SpaceX détenues à la même date du 30 juin . PSP gère 321 milliards de dollars canadiens (environ 230 milliards de dollars US) d'actifs pour le compte d'employés fédéraux canadiens, y compris l'armée et la Gendarmerie royale du Canada . Bien que plus modeste que la position norvégienne, cette annonce a signalé que même les fonds de pension les plus conservateurs cherchaient à s'exposer au nouvel entrant SpaceX.
Ces divulgations étaient loin d'être isolées. Elles s'inscrivent dans un mouvement plus large de rotation des grands fonds souverains et de pension vers SpaceX après son introduction en Bourse en juin 2026 et sa fusion avec xAI, la société d'intelligence artificielle de Musk, plus tôt dans l'année .
L'exemple le plus frappant : l'Ontario Teachers' Pension Plan (OTPP) a déclaré détenir 50,7 millions d'actions de classe A de SpaceX, valorisées à 8,7 milliards de dollars au 30 juin — une participation qui a commencé avec un investissement d'environ 300 millions de dollars en 2019 . Cette seule position a généré un rendement net de 9,5 % pour l'OTPP au premier semestre 2026, et en août, la valeur de la participation avait déjà fluctué à environ 7 milliards de dollars en raison de la volatilité post-IPO, l'OTPP ayant commencé à vendre une partie de ses actions .
NBIM, le gestionnaire du fonds norvégien, a indiqué que son investissement dans SpaceX offrait au fonds « une exposition significative aux deux sociétés cotées sous la direction de Musk » — y compris sa participation existante de 1 % dans Tesla, d'une valeur d'environ 15,7 milliards de dollars — aux côtés de la nouvelle venue SpaceX (code SPCX) . La participation de 0,05 % du fonds norvégien impliquait une capitalisation boursière pour SpaceX d'environ 2 400 milliards de dollars au moment de sa prise de position .
Le fonds norvégien a clairement indiqué qu'il considérait SpaceX comme une opportunité rare d'obtenir une exposition combinée aux activités de lancement spatial, de Starlink (Internet par satellite) et d'intelligence artificielle xAI, le tout réuni au sein d'une seule entité publique .
SpaceX ne représente qu'une part relativement modeste du portefeuille du fonds norvégien. Au 30 juin, ses plus grandes positions en actions étaient fortement concentrées sur les valeurs technologiques américaines de très grande capitalisation :
Les 10 principales participations du fonds représentent environ 20 % de son portefeuille total de 2 300 milliards de dollars, la plupart de ces sociétés appartenant au secteur technologique .
Le GPFG norvégien a affiché un bénéfice semestriel record de 1 750 milliards de couronnes norvégiennes (184,3 milliards de dollars), porté principalement par ses avoirs en actions technologiques . Les investissements en actions représentaient 72,1 % de la valeur du fonds à la fin de la période .
Le rendement de PSP Investments pour le premier semestre 2026 n'a pas été précisé dans les sources disponibles, mais ses actifs sous gestion ont augmenté à 321 milliards de dollars canadiens .
L'une des dynamiques les plus intéressantes de ces divulgations est le fait que NBIM ait voté à plusieurs reprises contre la rémunération d'Elon Musk chez Tesla, tout en investissant 1,22 milliard de dollars dans SpaceX :
Malgré cette position de gouvernance, NBIM a désormais investi dans les deux sociétés publiques de Musk. L'approche du fonds souligne sa volonté de séparer les décisions d'investissement des positions de gouvernance, en se basant sur les mérites individuels de chaque entreprise .
Les divulgations d'août 2026 confirment que les grands fonds souverains et de pension traitent désormais SpaceX — une entreprise devenue publique combinant le lancement spatial, le haut débit par satellite Starlink et les capacités d'intelligence artificielle de xAI — comme un actif institutionnel de base. Bien que la participation de 1,22 milliard de dollars de la Norvège et les 100 000 actions de PSP soient modestes comparées à la position de 8,7 milliards de dollars de l'OTPP, elles constituent un signal clair que les plus grands allocateurs d'actifs au monde voient en SpaceX une opportunité rare d'exposition à long terme à l'empire technologique de Musk.
Le lendemain, le canadien Public Sector Pension Investment Board (PSP Investments) a déposé une déclaration réglementaire faisant état de 100 000 actions SpaceX détenues à la même date du 30 juin . PSP gère 321 milliards de dollars canadiens (environ 230 milliards de dollars US) d'actifs pour le compte d'employés fédéraux canadiens, y compris l'armée et la Gendarmerie royale du Canada . Bien que plus modeste que la position norvégienne, cette annonce a signalé que même les fonds de pension les plus conservateurs cherchaient à s'exposer au nouvel entrant SpaceX.
Ces divulgations étaient loin d'être isolées. Elles s'inscrivent dans un mouvement plus large de rotation des grands fonds souverains et de pension vers SpaceX après son introduction en Bourse en juin 2026 et sa fusion avec xAI, la société d'intelligence artificielle de Musk, plus tôt dans l'année .
L'exemple le plus frappant : l'Ontario Teachers' Pension Plan (OTPP) a déclaré détenir 50,7 millions d'actions de classe A de SpaceX, valorisées à 8,7 milliards de dollars au 30 juin — une participation qui a commencé avec un investissement d'environ 300 millions de dollars en 2019 . Cette seule position a généré un rendement net de 9,5 % pour l'OTPP au premier semestre 2026, et en août, la valeur de la participation avait déjà fluctué à environ 7 milliards de dollars en raison de la volatilité post-IPO, l'OTPP ayant commencé à vendre une partie de ses actions .
NBIM, le gestionnaire du fonds norvégien, a indiqué que son investissement dans SpaceX offrait au fonds « une exposition significative aux deux sociétés cotées sous la direction de Musk » — y compris sa participation existante de 1 % dans Tesla, d'une valeur d'environ 15,7 milliards de dollars — aux côtés de la nouvelle venue SpaceX (code SPCX) . La participation de 0,05 % du fonds norvégien impliquait une capitalisation boursière pour SpaceX d'environ 2 400 milliards de dollars au moment de sa prise de position .
Le fonds norvégien a clairement indiqué qu'il considérait SpaceX comme une opportunité rare d'obtenir une exposition combinée aux activités de lancement spatial, de Starlink (Internet par satellite) et d'intelligence artificielle xAI, le tout réuni au sein d'une seule entité publique .
SpaceX ne représente qu'une part relativement modeste du portefeuille du fonds norvégien. Au 30 juin, ses plus grandes positions en actions étaient fortement concentrées sur les valeurs technologiques américaines de très grande capitalisation :
Les 10 principales participations du fonds représentent environ 20 % de son portefeuille total de 2 300 milliards de dollars, la plupart de ces sociétés appartenant au secteur technologique .
Le GPFG norvégien a affiché un bénéfice semestriel record de 1 750 milliards de couronnes norvégiennes (184,3 milliards de dollars), porté principalement par ses avoirs en actions technologiques . Les investissements en actions représentaient 72,1 % de la valeur du fonds à la fin de la période .
Le rendement de PSP Investments pour le premier semestre 2026 n'a pas été précisé dans les sources disponibles, mais ses actifs sous gestion ont augmenté à 321 milliards de dollars canadiens .
L'une des dynamiques les plus intéressantes de ces divulgations est le fait que NBIM ait voté à plusieurs reprises contre la rémunération d'Elon Musk chez Tesla, tout en investissant 1,22 milliard de dollars dans SpaceX :
Malgré cette position de gouvernance, NBIM a désormais investi dans les deux sociétés publiques de Musk. L'approche du fonds souligne sa volonté de séparer les décisions d'investissement des positions de gouvernance, en se basant sur les mérites individuels de chaque entreprise .
Les divulgations d'août 2026 confirment que les grands fonds souverains et de pension traitent désormais SpaceX — une entreprise devenue publique combinant le lancement spatial, le haut débit par satellite Starlink et les capacités d'intelligence artificielle de xAI — comme un actif institutionnel de base. Bien que la participation de 1,22 milliard de dollars de la Norvège et les 100 000 actions de PSP soient modestes comparées à la position de 8,7 milliards de dollars de l'OTPP, elles constituent un signal clair que les plus grands allocateurs d'actifs au monde voient en SpaceX une opportunité rare d'exposition à long terme à l'empire technologique de Musk.