La question la plus directe est venue d'un actionnaire s'interrogeant sur la montée en puissance des concurrents de Chine continentale. La réponse de Wei a été cinglante : TSMC n'a « pas peur » .
Il a balayé les inquiétudes spécifiques selon lesquelles les avancées de Huawei Technologies et d'autres fonderies chinoises pourraient menacer la position dominante de TSMC dans l'industrie mondiale des semi-conducteurs, présentant cela comme le dernier chapitre d'une longue histoire de compétition . Wei a soutenu que le leadership manufacturier et l'avance technologique de l'entreprise lui permettraient de continuer à s'imposer. Il a élargi son évaluation concurrentielle à d'autres grands noms, notamment le procédé 18A d'Intel et la fonderie Samsung, tout en maintenant que l'accent mis par TSMC sur l'avancement de la technologie des procédés et de l'efficacité manufacturière la garderait en tête .
Renforçant cette position, Wei a déclaré que la chaîne d'approvisionnement existante à Taïwan reste inégalée, malgré les efforts de clusters concurrents en Corée du Sud ou en Arizona. Il a clairement indiqué que TSMC ne risque pas de perdre son avantage dans la fabrication de puces de nouvelle génération, notant que l'entreprise a déjà acquis l'équipement haut de gamme du fabricant néerlandais ASML et qu'elle mène activement des travaux de recherche et développement dans ce domaine .
La pièce maîtresse des perspectives financières de Wei a tenu en un chiffre astronomique : la croissance du chiffre d'affaires pour l'ensemble de l'année 2026 devrait dépasser les 30 % . Cette prévision optimiste est étayée par une dynamique simple mais puissante : la demande en puces liée à l'IA est insatiable.
Wei a averti que même avec une expansion agressive de ses capacités à l'échelle mondiale, à Taïwan, aux États-Unis, au Japon et en Allemagne, TSMC sera incapable de répondre à la demande totale pour les puces d'IA au cours des prochaines années . Il a admis avec franchise que les nouvelles capacités de production aux États-Unis ne sont « toujours pas suffisantes, loin de là » pour satisfaire la demande des grands clients américains comme Apple et Nvidia .
Au-delà du boom immédiat, Wei a souligné un changement structurel dans l'IA comme prochain moteur de croissance à long terme. Il a noté que l'utilisation de l'IA évolue rapidement, passant de modèles génératifs basés sur des requêtes vers des systèmes autonomes pilotés par des agents. Ce changement de paradigme augmente fortement la consommation de ressources informatiques. Wei a spécifiquement cité la robotique et la conduite autonome comme des domaines émergents destinés à stimuler la future demande de puces .
Sur le plan financier, le boom de l'IA a déjà permis une année 2025 record. Wei a rapporté que le cours de l'action TSMC avait bondi de plus de 150 % sur un an pour atteindre 2 425 dollars taïwanais par action. Couplé à un chiffre d'affaires et un bénéfice par action records, il a annoncé que les primes des employés avaient augmenté d'environ 30 % pendant trois années consécutives et que le dividende en espèces de l'entreprise augmenterait de plus de 30 % en 2026 .
Malgré la vaste discussion sur les opérations mondiales et les paysages concurrentiels, une question est restée sans réponse dans les rapports disponibles. Aucune remarque du président Wei n'a spécifiquement abordé le statut ou les opérations de l'usine de fabrication de puces en 16 nm de TSMC à Nanjing, en Chine. Les comptes-rendus de la réunion se sont concentrés entièrement sur des thèmes plus larges : la concurrence au niveau macro, la demande portée par l'IA, les performances financières et une stratégie d'expansion des capacités dans plusieurs pays. Aucune mise à jour sur le statut spécifique de l'usine de Nanjing n'a été discutée publiquement lors de cet événement .
La question la plus directe est venue d'un actionnaire s'interrogeant sur la montée en puissance des concurrents de Chine continentale. La réponse de Wei a été cinglante : TSMC n'a « pas peur » .
Il a balayé les inquiétudes spécifiques selon lesquelles les avancées de Huawei Technologies et d'autres fonderies chinoises pourraient menacer la position dominante de TSMC dans l'industrie mondiale des semi-conducteurs, présentant cela comme le dernier chapitre d'une longue histoire de compétition . Wei a soutenu que le leadership manufacturier et l'avance technologique de l'entreprise lui permettraient de continuer à s'imposer. Il a élargi son évaluation concurrentielle à d'autres grands noms, notamment le procédé 18A d'Intel et la fonderie Samsung, tout en maintenant que l'accent mis par TSMC sur l'avancement de la technologie des procédés et de l'efficacité manufacturière la garderait en tête .
Renforçant cette position, Wei a déclaré que la chaîne d'approvisionnement existante à Taïwan reste inégalée, malgré les efforts de clusters concurrents en Corée du Sud ou en Arizona. Il a clairement indiqué que TSMC ne risque pas de perdre son avantage dans la fabrication de puces de nouvelle génération, notant que l'entreprise a déjà acquis l'équipement haut de gamme du fabricant néerlandais ASML et qu'elle mène activement des travaux de recherche et développement dans ce domaine .
La pièce maîtresse des perspectives financières de Wei a tenu en un chiffre astronomique : la croissance du chiffre d'affaires pour l'ensemble de l'année 2026 devrait dépasser les 30 % . Cette prévision optimiste est étayée par une dynamique simple mais puissante : la demande en puces liée à l'IA est insatiable.
Wei a averti que même avec une expansion agressive de ses capacités à l'échelle mondiale, à Taïwan, aux États-Unis, au Japon et en Allemagne, TSMC sera incapable de répondre à la demande totale pour les puces d'IA au cours des prochaines années . Il a admis avec franchise que les nouvelles capacités de production aux États-Unis ne sont « toujours pas suffisantes, loin de là » pour satisfaire la demande des grands clients américains comme Apple et Nvidia .
Au-delà du boom immédiat, Wei a souligné un changement structurel dans l'IA comme prochain moteur de croissance à long terme. Il a noté que l'utilisation de l'IA évolue rapidement, passant de modèles génératifs basés sur des requêtes vers des systèmes autonomes pilotés par des agents. Ce changement de paradigme augmente fortement la consommation de ressources informatiques. Wei a spécifiquement cité la robotique et la conduite autonome comme des domaines émergents destinés à stimuler la future demande de puces .
Sur le plan financier, le boom de l'IA a déjà permis une année 2025 record. Wei a rapporté que le cours de l'action TSMC avait bondi de plus de 150 % sur un an pour atteindre 2 425 dollars taïwanais par action. Couplé à un chiffre d'affaires et un bénéfice par action records, il a annoncé que les primes des employés avaient augmenté d'environ 30 % pendant trois années consécutives et que le dividende en espèces de l'entreprise augmenterait de plus de 30 % en 2026 .
Malgré la vaste discussion sur les opérations mondiales et les paysages concurrentiels, une question est restée sans réponse dans les rapports disponibles. Aucune remarque du président Wei n'a spécifiquement abordé le statut ou les opérations de l'usine de fabrication de puces en 16 nm de TSMC à Nanjing, en Chine. Les comptes-rendus de la réunion se sont concentrés entièrement sur des thèmes plus larges : la concurrence au niveau macro, la demande portée par l'IA, les performances financières et une stratégie d'expansion des capacités dans plusieurs pays. Aucune mise à jour sur le statut spécifique de l'usine de Nanjing n'a été discutée publiquement lors de cet événement .