Si Filosa exclut toute vente, il ouvre grand la porte à des collaborations externes. Stellantis est en négociation active avec deux partenaires potentiels, pour l’instant tenus secrets, qui « peuvent nous apporter de la technologie, du développement et d’excellentes idées » . Les discussions ne portent pas sur une entrée au capital, mais sur une coopération industrielle et de développement de produits, structurée comme une coentreprise (joint-venture)
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Le choix du partenaire sera fait « prochainement », a précisé le dirigeant . Aucun nom n’a filtré, mais le plan de relance du site de Cassino devrait impliquer un partenariat avec un acteur chinois
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L’usine de Cassino, qui assemble actuellement des modèles Maserati et Alfa Romeo, est au cœur des tractations. « À Cassino, nous travaillons, y compris avec des partenaires potentiels, pour son avenir, lié au plan Maserati », a expliqué Antonio Filosa . Dans l’immédiat, le site se concentrera sur des séries spéciales des Alfa Romeo Giulia et Stelvio. Une nouvelle génération du SUV Maserati Grecale est programmée pour 2027
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Maserati prépare par ailleurs deux nouvelles grandes berlines, ou « ammiraglie » (vaisseaux amiraux), selon la formule employée dans la presse italienne . Au-delà de ces projets, aucune promesse de volume à court terme n’a été formulée. Pour les salariés et les syndicats, il faudra prendre patience : la véritable feuille de route pour la relance de Cassino ne sera pas rendue publique avant décembre 2026 au plus tôt
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Antonio Filosa a replacé le dossier Maserati dans le cadre plus large du plan stratégique FaSTLAne 2030, doté de 60 milliards d’euros et dévoilé en mai 2026 . Cette feuille de route vise à faire passer le taux d’utilisation des usines européennes du groupe – tombé autour de 60 % – à 80 %, en réduisant la capacité totale installée de plus de 800 000 véhicules, mais sans fermer de sites
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Parallèlement, Stellantis met le cap sur la voiture électrique accessible. Le patron a confirmé qu’une citadine électrique à moins de 15 000 euros entrera en production en 2028 sur le site de Pomigliano d’Arco, près de Naples, en s’appuyant sur une technologie de batterie co-développée avec des partenaires chinois – au premier rang desquels Leapmotor, dont Stellantis détient 21 % du capital .
En attendant, Antonio Filosa a glissé une note d’optimisme : sur les cinq premiers mois de 2026, les ventes globales de Stellantis en Italie ont progressé de près de 15 %, un chiffre qui inclut la contribution de la marque Leapmotor . Mais pour Maserati, le compte à rebours est lancé. Investisseurs et syndicats italiens attendent désormais de savoir si le plan promis pour décembre 2026 pourra réellement enrayer l’hémorragie.
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