Antonio Filosa a déclaré devant le Parlement italien que Maserati n’est pas à vendre et restera intégralement dans le giron de Stellantis, mettant fin aux rumeurs de cession. Deux partenaires non identifiés sont en lice pour apporter technologie et soutien industriel à la marque, sans prise de participation au capital.
Réponse de recherche

Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: What did Stellantis CEO Antonio Filosa announce regarding Maserati's future during his parliamentary hearing in Rome, including the brand's. Article summary: Here is what Stellantis CEO Antonio Filosa announced during his June 17, 2026 parliamentary hearing in Rome.. Topic tags: general, general web, government, news, user generated. Reference image context from search candidates: Reference image 1: visual subject "# Stellantis CEO Filosa Adds More Mystery To The Future Of Maserati. At a corporate earnings announcement today, Stellantis CEO Antonio Filosa announced that the Italian luxury aut" source context "Stellantis CEO Filosa Adds More Mystery To The Future Of Maserati" Reference image 2: visual subject "# Stellantis CEO Filosa Adds More Mystery To The Future Of Maserati. At a corporate earnings announcement tod
C’est un message ferme et sans ambiguïté qu’est venu délivrer Antonio Filosa, le directeur général de Stellantis, devant les commissions parlementaires italiennes, réunies à Rome le 17 juin 2026 : Maserati n’est pas à vendre. Alors que les ventes de la prestigieuse marque au trident se sont effondrées de plus de moitié depuis 2023, le patron du groupe franco-italien a tenu à couper court aux spéculations sur une éventuelle cession ou introduction en Bourse de la filiale de luxe. Il a également esquissé les contours d’un plan de sauvetage, encore très flou, qui reposera en grande partie sur l’arrivée de nouveaux partenaires extérieurs.
« Maserati n’est pas à vendre, c’est certain », a martelé Antonio Filosa, ajoutant que les sites de production de Cassino (Latium) et d’Atessa (Abruzzes) ne sont pas non plus sur le marché . Aucune cession partielle, scission ou vente de participation n’est envisagée : la marque restera à 100 % dans le portefeuille de Stellantis.
Cette déclaration est lourde de sens. Maserati est devenue la marque la moins performante du groupe. En 2024, ses livraisons mondiales ont chuté de 57 %, à seulement 11 300 véhicules, pour une perte nette de 260 millions d’euros . La dégringolade s’est accélérée en 2025 : sur l’ensemble de l’exercice, les ventes ont reculé d’environ 30 %, tombant à 7 900 unités – le plus bas niveau annuel depuis 2012
.
Si Filosa exclut toute vente, il ouvre grand la porte à des collaborations externes. Stellantis est en négociation active avec deux partenaires potentiels, pour l’instant tenus secrets, qui « peuvent nous apporter de la technologie, du développement et d’excellentes idées » . Les discussions ne portent pas sur une entrée au capital, mais sur une coopération industrielle et de développement de produits, structurée comme une coentreprise (joint-venture)
.
Le choix du partenaire sera fait « prochainement », a précisé le dirigeant . Aucun nom n’a filtré, mais le plan de relance du site de Cassino devrait impliquer un partenariat avec un acteur chinois
.
L’usine de Cassino, qui assemble actuellement des modèles Maserati et Alfa Romeo, est au cœur des tractations. « À Cassino, nous travaillons, y compris avec des partenaires potentiels, pour son avenir, lié au plan Maserati », a expliqué Antonio Filosa . Dans l’immédiat, le site se concentrera sur des séries spéciales des Alfa Romeo Giulia et Stelvio. Une nouvelle génération du SUV Maserati Grecale est programmée pour 2027
.
Maserati prépare par ailleurs deux nouvelles grandes berlines, ou « ammiraglie » (vaisseaux amiraux), selon la formule employée dans la presse italienne . Au-delà de ces projets, aucune promesse de volume à court terme n’a été formulée. Pour les salariés et les syndicats, il faudra prendre patience : la véritable feuille de route pour la relance de Cassino ne sera pas rendue publique avant décembre 2026 au plus tôt
.
Antonio Filosa a replacé le dossier Maserati dans le cadre plus large du plan stratégique FaSTLAne 2030, doté de 60 milliards d’euros et dévoilé en mai 2026 . Cette feuille de route vise à faire passer le taux d’utilisation des usines européennes du groupe – tombé autour de 60 % – à 80 %, en réduisant la capacité totale installée de plus de 800 000 véhicules, mais sans fermer de sites
.
Parallèlement, Stellantis met le cap sur la voiture électrique accessible. Le patron a confirmé qu’une citadine électrique à moins de 15 000 euros entrera en production en 2028 sur le site de Pomigliano d’Arco, près de Naples, en s’appuyant sur une technologie de batterie co-développée avec des partenaires chinois – au premier rang desquels Leapmotor, dont Stellantis détient 21 % du capital .
En attendant, Antonio Filosa a glissé une note d’optimisme : sur les cinq premiers mois de 2026, les ventes globales de Stellantis en Italie ont progressé de près de 15 %, un chiffre qui inclut la contribution de la marque Leapmotor . Mais pour Maserati, le compte à rebours est lancé. Investisseurs et syndicats italiens attendent désormais de savoir si le plan promis pour décembre 2026 pourra réellement enrayer l’hémorragie.
Studio Global AI
Cette page comprend une réponse basée sur la source que vous pouvez continuer dans Studio Global.
Antonio Filosa a déclaré devant le Parlement italien que Maserati n’est pas à vendre et restera intégralement dans le giron de Stellantis, mettant fin aux rumeurs de cession.
Antonio Filosa a déclaré devant le Parlement italien que Maserati n’est pas à vendre et restera intégralement dans le giron de Stellantis, mettant fin aux rumeurs de cession. Deux partenaires non identifiés sont en lice pour apporter technologie et soutien industriel à la marque, sans prise de participation au capital.
Le véritable plan stratégique pour relancer Maserati – et clarifier l’avenir de l’usine de Cassino – ne sera dévoilé qu’en décembre 2026 au plus tôt.