Seuls 6 % des salariés de bureau interrogés à Singapour disent que l’IA est au cœur de leur travail quotidien, contre 11 % en moyenne dans le monde. Le scepticisme déclaré est pourtant moins fréquent à Singapour : 29 %, contre 37 % à l’échelle mondiale.
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Réponse de recherche

Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: What did Salesforce’s survey with YouGov, conducted from December 2025 to January 2026 among more than 1,500 desk workers across 14 markets. Article summary: Salesforce’s survey revealed a gap between openness to AI and meaningful workplace use: Singapore workers were relatively receptive, yet few used AI as a core daily tool. Salesforce attributed that “adoption paradox” to . Topic tags: general, general web, user generated. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks, charts with fak
À Singapour, les salariés semblent plutôt disposés à essayer l’intelligence artificielle. Mais cette ouverture ne se traduit pas encore par un usage régulier au travail : seuls 6 % des salariés de bureau interrogés disent que l’IA est devenue un élément central de leur quotidien professionnel. 5
6
Dans l’enquête, 29 % des répondants singapouriens se décrivent comme sceptiques à l’égard de l’IA, contre 37 % en moyenne dans le monde et 53 % aux États-Unis, au Royaume-Uni et en France. Pourtant, la part de ceux qui en font un outil central dans leur travail reste inférieure à la moyenne mondiale, qui s’établit à 11 %. 5
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Réalisée par YouGov pour Salesforce entre décembre 2025 et janvier 2026, l’étude a interrogé plus de 1 500 salariés de bureau dans 14 marchés, dont Singapour. 8 Elle met en lumière un écart entre la volonté d’expérimenter et l’utilité concrète nécessaire pour intégrer un outil à ses habitudes de travail.
Les comptes rendus de l’étude associent certains projets pilotes infructueux à des réponses trop génériques, à un manque de confiance dans les résultats et à un contexte métier insuffisant. 23 Ces difficultés ne se confondent pas : une réponse peut être peu pertinente pour une tâche précise, difficile à vérifier ou déconnectée des informations et des besoins de l’organisation.
Salesforce attribue le décalage entre l’ouverture des salariés et le faible usage quotidien à la manière dont les entreprises déploient leurs outils, plutôt qu’à une réticence générale des employés. 5
10 C’est l’interprétation de l’entreprise à partir de l’enquête ; les éléments disponibles ne démontrent pas que la qualité du déploiement est l’unique facteur en jeu.
Pour être utile au travail, un outil d’IA doit répondre à un besoin réel et fournir des résultats suffisamment pertinents, exacts et fiables. Les entreprises peuvent notamment :
Ces pistes répondent aux problèmes rapportés, mais les sources disponibles ne permettent pas d’affirmer qu’une combinaison particulière de formation, d’intégration aux processus et de mesures de sécurité a, à elle seule, fait passer les salariés d’un projet pilote à un usage quotidien approfondi.
Le contraste entre le faible niveau de scepticisme et la faible place de l’IA dans le travail quotidien suggère que l’adhésion ne suffit pas. Pour transformer l’expérimentation en usage régulier, les outils doivent apporter une aide fiable et adaptée aux tâches réelles. 5
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Seuls 6 % des salariés de bureau interrogés à Singapour disent que l’IA est au cœur de leur travail quotidien, contre 11 % en moyenne dans le monde.
Seuls 6 % des salariés de bureau interrogés à Singapour disent que l’IA est au cœur de leur travail quotidien, contre 11 % en moyenne dans le monde. Le scepticisme déclaré est pourtant moins fréquent à Singapour : 29 %, contre 37 % à l’échelle mondiale.
Selon les retours sur les projets pilotes, des réponses trop génériques, un manque de confiance et un contexte métier insuffisant peuvent freiner l’adoption.
Seuls 6 % des salariés de bureau interrogés à Singapour disent que l’IA est au cœur de leur travail quotidien, contre 11 % en moyenne dans le monde. Le scepticisme déclaré est pourtant moins fréquent à Singapour : 29 %, contre 37 % à l’échelle mondiale.
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À Singapour, les salariés semblent plutôt disposés à essayer l’intelligence artificielle. Mais cette ouverture ne se traduit pas encore par un usage régulier au travail : seuls 6 % des salariés de bureau interrogés disent que l’IA est devenue un élément central de leur quotidien professionnel. 5
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Dans l’enquête, 29 % des répondants singapouriens se décrivent comme sceptiques à l’égard de l’IA, contre 37 % en moyenne dans le monde et 53 % aux États-Unis, au Royaume-Uni et en France. Pourtant, la part de ceux qui en font un outil central dans leur travail reste inférieure à la moyenne mondiale, qui s’établit à 11 %. 5
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Réalisée par YouGov pour Salesforce entre décembre 2025 et janvier 2026, l’étude a interrogé plus de 1 500 salariés de bureau dans 14 marchés, dont Singapour. 8 Elle met en lumière un écart entre la volonté d’expérimenter et l’utilité concrète nécessaire pour intégrer un outil à ses habitudes de travail.
Les comptes rendus de l’étude associent certains projets pilotes infructueux à des réponses trop génériques, à un manque de confiance dans les résultats et à un contexte métier insuffisant. 23 Ces difficultés ne se confondent pas : une réponse peut être peu pertinente pour une tâche précise, difficile à vérifier ou déconnectée des informations et des besoins de l’organisation.
Salesforce attribue le décalage entre l’ouverture des salariés et le faible usage quotidien à la manière dont les entreprises déploient leurs outils, plutôt qu’à une réticence générale des employés. 5
10 C’est l’interprétation de l’entreprise à partir de l’enquête ; les éléments disponibles ne démontrent pas que la qualité du déploiement est l’unique facteur en jeu.
Pour être utile au travail, un outil d’IA doit répondre à un besoin réel et fournir des résultats suffisamment pertinents, exacts et fiables. Les entreprises peuvent notamment :
Ces pistes répondent aux problèmes rapportés, mais les sources disponibles ne permettent pas d’affirmer qu’une combinaison particulière de formation, d’intégration aux processus et de mesures de sécurité a, à elle seule, fait passer les salariés d’un projet pilote à un usage quotidien approfondi.
Le contraste entre le faible niveau de scepticisme et la faible place de l’IA dans le travail quotidien suggère que l’adhésion ne suffit pas. Pour transformer l’expérimentation en usage régulier, les outils doivent apporter une aide fiable et adaptée aux tâches réelles. 5
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Seuls 6 % des salariés de bureau interrogés à Singapour disent que l’IA est au cœur de leur travail quotidien, contre 11 % en moyenne dans le monde.
Seuls 6 % des salariés de bureau interrogés à Singapour disent que l’IA est au cœur de leur travail quotidien, contre 11 % en moyenne dans le monde. Le scepticisme déclaré est pourtant moins fréquent à Singapour : 29 %, contre 37 % à l’échelle mondiale.
Selon les retours sur les projets pilotes, des réponses trop génériques, un manque de confiance et un contexte métier insuffisant peuvent freiner l’adoption.