Robert Fico affirme que Volodymyr Zelenskyy lui a dit en Arménie être prêt à rencontrer Vladimir Poutine « en n’importe quel format », et qu’il a transmis cette position à Moscou.[6][8] Le Kremlin, par la voix du conseiller Yuri Ushakov, assure qu’aucun « message » de Zelenskyy n’a été remis par Fico, même si l’Ukra...

Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: Fico’s Zelenskyy-Putin Message Claim: What Each Side Said. Article summary: After his Moscow visit, Robert Fico claimed he told Vladimir Putin that Volodymyr Zelenskyy was ready to meet him “in any format”; the verdict is disputed, because the Kremlin denied receiving a Zelenskyy “message” an.... Topic tags: ukraine war, diplomacy, ukraine, russia, slovakia. Reference image context from search candidates: Reference image 1: visual subject "Slovak Prime Minister Robert Fico said Volodymyr Zelenskyy told him during a personal conversation in Armenia that he was ready to meet Vladimir Putin "in any format," and that the" source context "Slovak Prime Minister: Zelenskyy should call Putin if he wants a meeting - Euromaidan Press" Reference image 2: visual subject "Russian President Vladimir Putin and Slovak Prime Minister
La controverse tient à une nuance diplomatique, mais elle est lourde de sens : Robert Fico a-t-il réellement porté un message de Volodymyr Zelenskyy à Vladimir Poutine, ou a-t-il simplement raconté à Moscou sa propre lecture d’un échange privé avec le président ukrainien ? Les versions publiques de Fico, du Kremlin et de Kyiv se recoupent sur un point — l’idée de discussions au plus haut niveau — mais divergent sur l’essentiel : l’autorisation de transmettre un message.
Selon Robert Fico, Volodymyr Zelenskyy lui aurait indiqué lors d’un entretien personnel en Arménie qu’il était prêt à rencontrer Vladimir Poutine « en n’importe quel format ». Le Premier ministre slovaque affirme avoir relayé cette position à la partie russe lors de sa visite à Moscou.
Fico est allé plus loin dans son commentaire : selon lui, si Zelenskyy souhaite une telle rencontre, il devrait appeler Poutine directement.
Dans cette version, Fico se présente donc comme un intermédiaire. Il ne dit pas seulement que Zelenskyy serait favorable à une démarche diplomatique ; il affirme avoir transmis à Moscou la disponibilité du président ukrainien pour un contact direct.
Moscou conteste précisément ce point. Yuri Ushakov, conseiller de Vladimir Poutine, a déclaré que Fico n’avait transmis aucun « message » de Zelenskyy lors de la rencontre du 9 mai à Moscou, même si la question ukrainienne a été abordée.
Selon la version du Kremlin, Fico a bien mentionné son récent entretien avec Zelenskyy, et le président ukrainien lui aurait fait part de son analyse de la situation. Mais Ushakov affirme que Zelenskyy n’avait pas demandé à Fico de transmettre quoi que ce soit à Poutine.
Autrement dit, Moscou trace une frontière nette entre parler de l’Ukraine et être porteur d’un message officiel ou mandaté.
Kyiv n’a pas repris mot pour mot la présentation de Fico. Dmytro Lytvyn, conseiller de la présidence ukrainienne, a expliqué que Zelenskyy avait dit à Fico que l’Ukraine voulait la fin de la guerre, qu’il fallait des « solutions dignes » et que Kyiv était prêt à une rencontre entre dirigeants visant à mettre un terme au conflit.
Cette formulation confirme une disponibilité ukrainienne pour une diplomatie au niveau des chefs d’État. Mais elle ne tranche pas la question la plus sensible : Fico avait-il été chargé de transmettre un message à Poutine, ou a-t-il reformulé publiquement un échange privé ?
Le différend ne porte donc pas seulement sur la possibilité de discussions directes. Il porte surtout sur le cadrage politique. Fico affirme avoir transmis une disposition de Zelenskyy à Moscou ; le Kremlin nie avoir reçu un message de Zelenskyy par son intermédiaire ; Kyiv insiste sur sa position générale — une rencontre de dirigeants pour mettre fin à la guerre — sans confirmer toute la version de Fico.
La conclusion la plus prudente est donc limitée : Fico affirme avoir relayé à Moscou la disposition de Zelenskyy à rencontrer directement Poutine ; le Kremlin nie avoir reçu un message de Zelenskyy par l’intermédiaire de Fico ; Kyiv déclare être prêt à une rencontre entre dirigeants pour mettre fin à la guerre, sans endosser pleinement la version de Fico sur la transmission du message.
Le point central reste donc non résolu dans les éléments publics disponibles : Fico était-il un messager autorisé, ou a-t-il donné une interprétation politique d’une conversation privée avec Zelenskyy après sa visite à Moscou ?
Studio Global AI
Use this topic as a starting point for a fresh source-backed answer, then compare citations before you share it.
Robert Fico affirme que Volodymyr Zelenskyy lui a dit en Arménie être prêt à rencontrer Vladimir Poutine « en n’importe quel format », et qu’il a transmis cette position à Moscou.[6][8]
Robert Fico affirme que Volodymyr Zelenskyy lui a dit en Arménie être prêt à rencontrer Vladimir Poutine « en n’importe quel format », et qu’il a transmis cette position à Moscou.[6][8] Le Kremlin, par la voix du conseiller Yuri Ushakov, assure qu’aucun « message » de Zelenskyy n’a été remis par Fico, même si l’Ukraine a été évoquée.[5][10]
Kyiv confirme une ouverture à une rencontre entre dirigeants pour mettre fin à la guerre, mais ne valide pas explicitement le rôle de Fico comme messager autorisé.[7]