Le président Donald Trump a déclaré le jeudi 4 juin 2026 que les États Unis n'avaient « pas besoin d'un accord » avec l'Iran pour récupérer son uranium enrichi, affirmant qu'il est « enseveli » et pourrait être saisi... La déclaration de Trump contredit frontalement le ministre iranien des Affaires étrangères, qui a...

Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: What did President Donald Trump say on Thursday about the United States not needing a formal agreement with Iran to obtain its enriched uran. Article summary: President Donald Trump said on Thursday, June 4, 2026, that the United States "doesn't need a deal" with Iran to obtain its enriched uranium, asserting the U.S. could seize the material unilaterally because it is "entomb. Topic tags: general, general web, user generated. Reference image context from search candidates: Reference image 1: visual subject "# Trump says Iran agrees to hand over ‘nuclear dust’. Iran has not confirmed Trump’s claim. Giving up its highly enriched uranium would be a major step toward an agreement. Make us" source context "Trump says Iran agrees to hand over ‘nuclear dust’ - The Washington Post" Reference image 2: visual subject "Jared K
Lors d'une conférence de presse donnée jeudi, le président américain Donald Trump a tenu ses propos les plus directs à ce jour sur le sort de l’uranium enrichi iranien, déclarant que les États-Unis n’avaient pas besoin d’un accord négocié pour en prendre le contrôle. Ses remarques, mêlées à une ouverture surprenante à rencontrer le guide suprême iranien, contrastent radicalement avec l’évaluation de Téhéran, qui estime que les discussions n’ont abouti à « aucun progrès tangible ». Un tableau qui dépeint un processus de négociation davantage marqué par la pression psychologique et la posture militaire que par un rapprochement diplomatique.
S’exprimant devant les journalistes dans le Bureau Ovale, Donald Trump a balayé d’un revers de main la nécessité d’un accord formel pour sécuriser le stock d’uranium hautement enrichi de l’Iran. « Nous n’avons pas besoin d’un accord. Nous pourrions le récupérer tout de suite. Je ne pense pas qu’ils pourraient nous en empêcher si nous le voulions, mais il n’y a aucune raison de le faire. Il est enseveli », a-t-il déclaré .
Le président américain a laissé entendre que l’uranium — qui, selon lui, a été enfoui à la suite de frappes aériennes américaines et israéliennes il y a près d’un an — est sous surveillance constante et que l’Iran ne peut physiquement empêcher une opération américaine visant à le saisir . Il a précisé que les États-Unis avaient envisagé d’envoyer des troupes à cette fin, mais que cela avait finalement été jugé inutile
. Bien que Trump ait soutenu que Washington ne voulait pas de cette matière et la « détruirait probablement après l’avoir récupérée », son message central a redéfini la négociation : l’objectif fondamental de Washington de neutraliser le stock nucléaire iranien est, à ses yeux, atteignable avec ou sans la coopération de Téhéran
.
Cette affirmation constitue une escalade rhétorique significative. Elle contourne entièrement la voie diplomatique, en présentant les États-Unis comme disposant d’une option militaire unilatérale qu’ils choisissent simplement de ne pas exercer, pour l’instant.
Les évaluations publiques de Washington et de Téhéran ne pourraient être plus contradictoires.
Ce décalage fondamental suggère que, pendant que les États-Unis tentent de façonner une perception publique de succès imminent, la réalité diplomatique sur le terrain est bien plus bloquée. L’écart entre la prédiction de Trump (« ce week-end ») et le démenti iranien de toute avancée nucléaire révèle un processus de pourparlers soit profondément fracturé, soit au sein duquel les deux parties ne discutent même pas du même ordre du jour.
Au cœur de cette confusion diplomatique se trouve un mémorandum d’entente de 60 jours négocié sous l’égide du sultanat d’Oman. Ce cadre proposé vise à résoudre deux crises centrales et interdépendantes :
Cette piste diplomatique progresse sous l’ombre d’une action militaire continue. Le week-end du 30 au 31 mai, les États-Unis ont mené ce qu’ils ont qualifié de frappes de « légitime défense » par missiles et drones à l’intérieur de l’Iran . Il ne s’agissait pas d’incidents isolés, mais d’un schéma où Donald Trump a renvoyé des modifications proposées à un texte d’accord pendant que les frappes étaient en cours, entremêlant de manière explicite la pression militaire et le processus de négociation
. De nouvelles frappes américaines et iraniennes continuent de mettre à rude épreuve un cessez-le-feu prolongé mais fragile
.
Ajoutant une couche de complexité supplémentaire, Donald Trump a exprimé une ouverture inattendue à rencontrer personnellement le Guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei. Jeudi, il a conditionné cette possibilité à la conclusion d’un accord. « Je n’ai pas envie de le rencontrer. Mais si je le rencontrais, je serais honoré de le rencontrer. J’aimerais voir si nous concluons un accord, mais si nous concluons un accord, il est possible que je le rencontre », a-t-il déclaré .
Cette déclaration fait suite à des commentaires antérieurs au New York Post, où il avait affirmé s’attendre à rencontrer Khamenei et que les deux parties « s’entendent plutôt bien » [1, 40]. Donald Trump a également soutenu que Khamenei donne son approbation finale aux pourparlers, élevant ainsi le rôle perçu du guide suprême d’une manière qui personnalise à la fois la négociation et prépare un terrain dramatique pour un éventuel engagement futur [7, 26].
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Le président Donald Trump a déclaré le jeudi 4 juin 2026 que les États Unis n'avaient « pas besoin d'un accord » avec l'Iran pour récupérer son uranium enrichi, affirmant qu'il est « enseveli » et pourrait être saisi...
Le président Donald Trump a déclaré le jeudi 4 juin 2026 que les États Unis n'avaient « pas besoin d'un accord » avec l'Iran pour récupérer son uranium enrichi, affirmant qu'il est « enseveli » et pourrait être saisi... La déclaration de Trump contredit frontalement le ministre iranien des Affaires étrangères, qui a affirmé qu'« aucun progrès tangible » n'a été fait dans les négociations, révélant un fossé public profond entre les de...
Les pourparlers, menés sous médiation omanaise, s'articulent autour d'un mémorandum d'entente de 60 jours visant à prolonger un cessez le feu fragile et à déterminer le sort du stock d'uranium enrichi de Téhéran [27].