Ted Pick estime que le développement de l’IA pourrait nécessiter entre 10 000 et 15 000 milliards de dollars sur dix ans. David Solomon juge la demande d’opérations liées à l’IA « très robuste », tout en prévenant que ce supercycle technologique connaîtra des à coups.
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Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: What did Morgan Stanley Chairman and CEO Ted Pick and Goldman Sachs Chairman and CEO David Solomon say at the fifth Global Financial Leaders. Article summary: Pick and Solomon presented AI as a large, continuing investment cycle rather than an already exhausted bubble: Morgan Stanley projected spending of up to US$15 trillion over the next decade, while Solomon described deman. Topic tags: general, news, general web, user generated. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks, charts w
Le PDG de Morgan Stanley, Ted Pick, et celui de Goldman Sachs, David Solomon, défendent l’idée d’un long cycle d’investissement dans l’intelligence artificielle. Lors du Global Financial Leaders’ Investment Summit, à Hong Kong, Pick a évoqué des besoins cumulés pouvant atteindre 15 000 milliards de dollars sur la prochaine décennie. Solomon a, lui, décrit la demande d’opérations liées à l’IA comme « très robuste ». Tous deux nuancent toutefois leur optimisme : les grands cycles technologiques avancent rarement sans heurts, et investir dans les infrastructures ne garantit pas, à lui seul, des rendements attrayants.1
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18
Selon Morgan Stanley, les dépenses cumulées consacrées aux infrastructures de l’IA pourraient atteindre 15 000 milliards de dollars sur les dix prochaines années. Bloomberg rapporte également que les plus grands fournisseurs de services numériques à très grande échelle — les « hyperscalers » — pourraient investir de 800 milliards à 1 000 milliards de dollars par an sur une période de sept à douze ans.1 Un autre compte rendu des propos de Pick au sommet avance une fourchette de 10 000 à 15 000 milliards de dollars et lui attribue l’estimation d’une contribution potentielle de 50 à 70 points de base à la croissance réelle du PIB.
9
Un point de base équivaut à un centième de point de pourcentage : 50 à 70 points de base correspondent donc à 0,5 à 0,7 point. Les éléments rapportés ne précisent pas la période exacte ni les hypothèses sous-jacentes à cette estimation du PIB. Il faut donc la considérer comme une projection attribuée à Pick, et non comme un résultat assuré ou la promesse que chaque investissement dans l’IA sera rentable.9
Selon un compte rendu du sommet, Solomon a souligné que la demande de capacité de calcul dépassait l’offre et que les applications pourraient générer une part importante de la valeur à long terme.23 Ces deux éléments correspondent à des étapes différentes du cycle : les entreprises financent aujourd’hui l’augmentation des capacités, tandis que les rendements dépendront de la capacité à les transformer en produits et services utiles.
La distinction est importante. Une forte demande de puissance de calcul peut soutenir les investissements dans les infrastructures, mais elle ne prouve pas que chaque centre de données, achat de puces ou montage financier dégagera un rendement suffisant. La question commerciale est de savoir si les applications et leurs clients créeront assez de valeur pour couvrir le coût de construction et d’exploitation des infrastructures nécessaires.
Le développement des infrastructures fait intervenir plusieurs catégories d’acteurs. Les laboratoires d’IA ont besoin de capacités de calcul ; les fabricants fournissent les puces ; les entreprises spécialisées construisent et exploitent les centres de données ; les fournisseurs d’énergie alimentent ces installations. Les comptes rendus du sommet décrivent le financement des infrastructures d’IA comme un ensemble où ces acteurs sont interdépendants.23
Les marchés de capitaux peuvent contribuer au financement des différents maillons. Bloomberg a notamment rapporté un contrat de location-financement d’équipements d’environ 40 milliards de dollars entre SpaceX et Apollo, destiné à financer les puces nécessaires au développement des activités d’IA de SpaceX.29 Cet exemple illustre le financement d’équipements de calcul, mais ne signifie pas que tous les acteurs suivent le même modèle ni que l’ensemble de la chaîne produira des rendements suffisants.
Solomon a qualifié la demande d’opérations liées à l’IA de « très robuste » et évoqué un supercycle technologique appelé à peser sur les marchés de capitaux et l’activité de financement.4
18 Il a aussi reconnu que ce cycle connaîtrait des « à-coups ».
35 C’est une vision plus mesurée que celle d’une croissance ininterrompue.
Selon Bloomberg, Pick et Solomon ont globalement écarté l’idée que l’essor de l’IA soit déjà entré dans une phase de bulle.2 Mais cette appréciation générale ne permet pas de trancher le cas de projets particuliers, qui peuvent être surévalués ou mal financés. Les investisseurs doivent notamment examiner si la structure de financement d’un projet peut résister à des retards, à une demande plus faible ou à des rendements inférieurs aux attentes.
Un compte rendu des propos de Pick indique aussi qu’il a comparé le cycle de l’IA à des cycles technologiques antérieurs, notamment ceux de 1999-2000 et de 2008, et qu’il a présenté les corrections de marché comme un « mur d’inquiétudes » salutaire. Il aurait également averti que certains projets reposent sur des structures de capital fragiles.23 Ensemble, ces observations suggèrent que les corrections peuvent faire partie d’un cycle d’investissement sans remettre nécessairement en cause l’avenir de la technologie. Elles rappellent aussi que des financements mal structurés peuvent devenir un problème lorsque les conditions se détériorent.
Le chiffre avancé par Pick donne une idée de l’ampleur potentielle des investissements dans les infrastructures ; les propos de Solomon témoignent, eux, d’une forte demande de financement. Aucun des deux ne répond à la question centrale : les entreprises qui utilisent ces infrastructures sauront-elles transformer les dépenses actuelles en valeur économique durable ? Un cycle technologique de longue durée peut aussi s’accompagner d’une progression irrégulière, d’échecs de projets et d’écarts marqués entre gagnants et perdants.
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Ted Pick estime que le développement de l’IA pourrait nécessiter entre 10 000 et 15 000 milliards de dollars sur dix ans.
Ted Pick estime que le développement de l’IA pourrait nécessiter entre 10 000 et 15 000 milliards de dollars sur dix ans. David Solomon juge la demande d’opérations liées à l’IA « très robuste », tout en prévenant que ce supercycle technologique connaîtra des à coups.
Ted Pick estime que le développement de l’IA pourrait nécessiter entre 10 000 et 15 000 milliards de dollars sur dix ans. David Solomon juge la demande d’opérations liées à l’IA « très robuste », tout en prévenant que ce supercycle technologique connaîtra des à coups.
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Le PDG de Morgan Stanley, Ted Pick, et celui de Goldman Sachs, David Solomon, défendent l’idée d’un long cycle d’investissement dans l’intelligence artificielle. Lors du Global Financial Leaders’ Investment Summit, à Hong Kong, Pick a évoqué des besoins cumulés pouvant atteindre 15 000 milliards de dollars sur la prochaine décennie. Solomon a, lui, décrit la demande d’opérations liées à l’IA comme « très robuste ». Tous deux nuancent toutefois leur optimisme : les grands cycles technologiques avancent rarement sans heurts, et investir dans les infrastructures ne garantit pas, à lui seul, des rendements attrayants.1
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Selon Morgan Stanley, les dépenses cumulées consacrées aux infrastructures de l’IA pourraient atteindre 15 000 milliards de dollars sur les dix prochaines années. Bloomberg rapporte également que les plus grands fournisseurs de services numériques à très grande échelle — les « hyperscalers » — pourraient investir de 800 milliards à 1 000 milliards de dollars par an sur une période de sept à douze ans.1 Un autre compte rendu des propos de Pick au sommet avance une fourchette de 10 000 à 15 000 milliards de dollars et lui attribue l’estimation d’une contribution potentielle de 50 à 70 points de base à la croissance réelle du PIB.
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Un point de base équivaut à un centième de point de pourcentage : 50 à 70 points de base correspondent donc à 0,5 à 0,7 point. Les éléments rapportés ne précisent pas la période exacte ni les hypothèses sous-jacentes à cette estimation du PIB. Il faut donc la considérer comme une projection attribuée à Pick, et non comme un résultat assuré ou la promesse que chaque investissement dans l’IA sera rentable.9
Selon un compte rendu du sommet, Solomon a souligné que la demande de capacité de calcul dépassait l’offre et que les applications pourraient générer une part importante de la valeur à long terme.23 Ces deux éléments correspondent à des étapes différentes du cycle : les entreprises financent aujourd’hui l’augmentation des capacités, tandis que les rendements dépendront de la capacité à les transformer en produits et services utiles.
La distinction est importante. Une forte demande de puissance de calcul peut soutenir les investissements dans les infrastructures, mais elle ne prouve pas que chaque centre de données, achat de puces ou montage financier dégagera un rendement suffisant. La question commerciale est de savoir si les applications et leurs clients créeront assez de valeur pour couvrir le coût de construction et d’exploitation des infrastructures nécessaires.
Le développement des infrastructures fait intervenir plusieurs catégories d’acteurs. Les laboratoires d’IA ont besoin de capacités de calcul ; les fabricants fournissent les puces ; les entreprises spécialisées construisent et exploitent les centres de données ; les fournisseurs d’énergie alimentent ces installations. Les comptes rendus du sommet décrivent le financement des infrastructures d’IA comme un ensemble où ces acteurs sont interdépendants.23
Les marchés de capitaux peuvent contribuer au financement des différents maillons. Bloomberg a notamment rapporté un contrat de location-financement d’équipements d’environ 40 milliards de dollars entre SpaceX et Apollo, destiné à financer les puces nécessaires au développement des activités d’IA de SpaceX.29 Cet exemple illustre le financement d’équipements de calcul, mais ne signifie pas que tous les acteurs suivent le même modèle ni que l’ensemble de la chaîne produira des rendements suffisants.
Solomon a qualifié la demande d’opérations liées à l’IA de « très robuste » et évoqué un supercycle technologique appelé à peser sur les marchés de capitaux et l’activité de financement.4
18 Il a aussi reconnu que ce cycle connaîtrait des « à-coups ».
35 C’est une vision plus mesurée que celle d’une croissance ininterrompue.
Selon Bloomberg, Pick et Solomon ont globalement écarté l’idée que l’essor de l’IA soit déjà entré dans une phase de bulle.2 Mais cette appréciation générale ne permet pas de trancher le cas de projets particuliers, qui peuvent être surévalués ou mal financés. Les investisseurs doivent notamment examiner si la structure de financement d’un projet peut résister à des retards, à une demande plus faible ou à des rendements inférieurs aux attentes.
Un compte rendu des propos de Pick indique aussi qu’il a comparé le cycle de l’IA à des cycles technologiques antérieurs, notamment ceux de 1999-2000 et de 2008, et qu’il a présenté les corrections de marché comme un « mur d’inquiétudes » salutaire. Il aurait également averti que certains projets reposent sur des structures de capital fragiles.23 Ensemble, ces observations suggèrent que les corrections peuvent faire partie d’un cycle d’investissement sans remettre nécessairement en cause l’avenir de la technologie. Elles rappellent aussi que des financements mal structurés peuvent devenir un problème lorsque les conditions se détériorent.
Le chiffre avancé par Pick donne une idée de l’ampleur potentielle des investissements dans les infrastructures ; les propos de Solomon témoignent, eux, d’une forte demande de financement. Aucun des deux ne répond à la question centrale : les entreprises qui utilisent ces infrastructures sauront-elles transformer les dépenses actuelles en valeur économique durable ? Un cycle technologique de longue durée peut aussi s’accompagner d’une progression irrégulière, d’échecs de projets et d’écarts marqués entre gagnants et perdants.
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Cette page comprend une réponse basée sur la source que vous pouvez continuer dans Studio Global.
Ted Pick estime que le développement de l’IA pourrait nécessiter entre 10 000 et 15 000 milliards de dollars sur dix ans.
Ted Pick estime que le développement de l’IA pourrait nécessiter entre 10 000 et 15 000 milliards de dollars sur dix ans. David Solomon juge la demande d’opérations liées à l’IA « très robuste », tout en prévenant que ce supercycle technologique connaîtra des à coups.