Le 20 août 2026, Google a signalé trois groupes présumés liés à la Russie — UNC6293, UNC7005 et UNC5976 — visant des personnes et organisations sensibles en Europe et aux États Unis. Plutôt que de casser des mots de passe ou d’exploiter des failles, les attaquants manipulent leurs cibles pour leur faire autoriser un...
Réponse de recherche

Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: What did Google’s Threat Intelligence Group report on August 20, 2026, about three suspected Russian cyber-espionage clusters—UNC6293, UNC70. Article summary: Google’s Threat Intelligence Group (GTIG) reported that UNC6293, UNC7005 (also tracked by Microsoft as STORM-2945), and UNC5976 were conducting targeted, suspected Russian cyber-espionage campaigns against people in acad. Topic tags: general, general web, user generated. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks, charts with fa
Le 20 août 2026, le Google Threat Intelligence Group (GTIG) a décrit trois campagnes présumées d’espionnage informatique russe visant des personnes liées à la recherche, à l’aéronautique, à la défense, aux administrations et aux groupes de réflexion en Europe et aux États-Unis. Leur particularité : les attaquants détournent des fonctions légitimes d’authentification et d’association d’appareils pour convaincre leurs victimes d’accorder elles-mêmes l’accès, plutôt que de miser principalement sur le cassage de mots de passe ou l’exploitation de vulnérabilités logicielles.
Les opérations reposent sur une ingénierie sociale persistante et ciblée. Les attaquants se font passer pour des responsables, des collègues ou d’autres contacts de confiance, puis construisent des invitations et des échanges suffisamment plausibles pour guider leurs cibles vers de véritables fonctions de sécurité.
Les techniques observées comprennent l’autorisation Google OAuth, les mots de passe spécifiques aux applications et l’association d’un nouvel appareil à un compte WhatsApp.
Cette méthode peut contourner la protection que les utilisateurs associent habituellement à l’authentification multifacteur. La victime ne transmet pas forcément son mot de passe : elle peut autoriser une application OAuth, générer un mot de passe d’application ou valider l’association d’un appareil. Dans chaque cas, son action donne à l’attaquant un accès qui paraît légitime.
UNC6293 aurait usurpé l’identité de responsables du département d’État américain et d’autres contacts considérés comme fiables. Les messages incitaient les cibles à créer puis à communiquer des mots de passe spécifiques aux applications, susceptibles de permettre un accès au compte sans passer par la demande habituelle de second facteur.
Le GTIG a également décrit des campagnes de phishing par consentement OAuth : au lieu de voler directement un mot de passe, les attaquants cherchent à obtenir des jetons d’accès autorisés par l’utilisateur.
Le groupe est considéré avec un niveau de confiance modéré comme un sous-cluster chargé de l’accès initial pour ICE RELIC, le nom employé par Google pour l’acteur auparavant connu sous celui d’APT29.
UNC7005 a employé un éventail plus large de techniques, notamment :
Ses techniques et son infrastructure diffèrent de ceux d’UNC6293. C’est pourquoi le GTIG suit les deux opérations séparément, malgré des cibles comparables et un recours commun à des mécanismes d’authentification légitimes.
UNC5976 aurait concentré ses efforts sur des personnels et des organisations militaires, aéronautiques et de défense, notamment parmi des cibles liées à l’Ukraine et à l’Arménie. Ses campagnes de phishing cherchaient à obtenir, via OAuth, l’autorisation d’accéder aux comptes ou aux données des victimes.
Le GTIG estime avec un niveau de confiance élevé que l’ensemble de ces activités présente un lien avec la Russie. Il s’agit d’une évaluation d’attribution : cela ne signifie pas que chaque détail opérationnel ni que les relations entre les différents groupes soient établis avec le même degré de certitude.
Les informations disponibles évoquent également des liens possibles entre une partie de l’activité et ICE RELIC/APT29. Le rattachement d’UNC6293 à ICE RELIC est évalué avec un niveau de confiance modéré. Les trois clusters restent toutefois suivis séparément, car leurs méthodes et leurs infrastructures ne sont pas identiques.
L’authentification multifacteur reste une protection importante, mais elle peut être contournée lorsqu’un attaquant pousse l’utilisateur à valider la mauvaise action. Un écran inattendu de consentement OAuth, une demande de création de mot de passe d’application ou un code d’association WhatsApp peut signaler une prise de contrôle imminente, même si aucun mot de passe n’a été dérobé.
La bonne approche consiste donc à considérer chaque demande d’authentification comme une opération à vérifier, et non comme une étape automatiquement sûre parce qu’elle apparaît dans un service connu.
Le GTIG recommande de ralentir les étapes que les attaquants cherchent à faire exécuter dans l’urgence :
Pour les personnes travaillant dans des secteurs sensibles, la règle est simple : une marque familière, une véritable page de connexion ou une fonction d’authentification authentique ne suffit pas à prouver qu’une demande est légitime. Il faut aussi vérifier la demande elle-même et l’identité de la personne ou de l’organisation à son origine.
Studio Global AI
Cette page comprend une réponse basée sur la source que vous pouvez continuer dans Studio Global.
Le 20 août 2026, Google a signalé trois groupes présumés liés à la Russie — UNC6293, UNC7005 et UNC5976 — visant des personnes et organisations sensibles en Europe et aux États Unis.
Le 20 août 2026, Google a signalé trois groupes présumés liés à la Russie — UNC6293, UNC7005 et UNC5976 — visant des personnes et organisations sensibles en Europe et aux États Unis. Plutôt que de casser des mots de passe ou d’exploiter des failles, les attaquants manipulent leurs cibles pour leur faire autoriser un accès OAuth, créer un mot de passe d’application ou associer un appareil WhatsApp.
La défense repose sur la vérification indépendante de chaque invitation et demande de connexion, ainsi que sur une authentification multifacteur résistante au phishing.