Les salariés britanniques dépenseraient 958 millions de livres par an de leur poche pour des outils d’IA générative professionnels. L’IA est largement testée mais reste surtout utilisée pour la recherche, les e mails et les synthèses.
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Réponse de recherche

Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: What did Deloitte’s inaugural GenAI Workforce Survey reveal about British workers’ personal spending on AI for work, their adoption and dail. Article summary: Deloitte’s survey found that UK workers are adopting GenAI faster than employers are formally providing it: many are paying personally or using tools without employer knowledge, mainly for relatively basic productivity t. Topic tags: general, news, general web, user generated. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks, charts w
Les salariés britanniques n’attendent pas toujours que leur entreprise leur fournisse un outil d’intelligence artificielle générative. D’après la première enquête GenAI Workforce Survey de Deloitte, menée auprès de 25 000 travailleurs, ils consacrent au total 958 millions de livres sterling par an de leur propre argent à des outils d’IA utilisés dans le cadre professionnel. 2
Selon Deloitte, 17 % des travailleurs britanniques financent au moins un outil d’IA générative pour leur travail, soit environ une personne sur six. 1
2 Ce chiffre traduit une demande concrète pour ces assistants, y compris lorsque l’employeur ne propose pas d’abonnement ou de solution validée.
Les outils cités comprennent notamment ChatGPT, Claude, Google Gemini et Microsoft Copilot. Les deux tiers des répondants les ont déjà essayés, et près d’un quart les utilisent chaque jour dans leur activité professionnelle. 1 Deloitte indique par ailleurs que 63 % des actifs britanniques âgés de 18 à 70 ans déclarent utiliser sciemment l’IA générative au travail.
11
Une part de ces usages échappe aux entreprises. 31 % des utilisateurs d’IA générative déclarent recourir à ces outils sans que leur employeur en ait connaissance. 2 Cette pratique est souvent désignée par l’expression anglaise shadow AI : des usages ou abonnements mis en place en dehors des outils et procédures officiellement approuvés par l’organisation.
Cela ne signifie pas que chaque utilisation est nécessairement contraire aux règles. Mais ce constat montre qu’une fraction notable de l’IA employée au travail reste hors du champ de visibilité de l’employeur. Des règles claires, des outils autorisés et des consignes opérationnelles deviennent donc essentiels.
Les usages les plus fréquents concernent des tâches de productivité déjà familières : rechercher des informations, rédiger des e-mails et produire des synthèses. 1
4 Les utilisateurs interrogés disent gagner en moyenne 70 minutes par semaine, selon Reuters.
1
Deloitte résume la situation ainsi : l’usage est « répandu, mais encore superficiel ». Beaucoup de personnes ont expérimenté l’IA générative, moins l’emploient quotidiennement, et la plupart s’en servent pour accélérer des tâches existantes plutôt que pour repenser l’organisation du travail. 4
L’importance des outils gratuits et des abonnements personnels suggère que les salariés ne patientent pas nécessairement jusqu’au déploiement d’une solution à l’échelle de l’entreprise. Parmi les actifs britanniques, 46 % utilisent des outils d’IA générative gratuits ; 34 % ont accès à des outils externes payés par leur employeur ; et 17 % utilisent des outils internes. 11
Pour les organisations, la réponse ne se résume donc pas à bloquer les services non approuvés ni à mettre à disposition un chatbot généraliste. Lorsque l’écart est important entre les besoins des équipes et les outils proposés, les salariés peuvent être incités à chercher eux-mêmes des solutions.
Deloitte estime que le simple accès à l’IA ne suffit pas à en tirer les meilleurs bénéfices. Les organisations doivent aider leurs collaborateurs à l’utiliser dans un objectif clair, tout en mettant en place une gouvernance et des garde-fous adaptés. 1
4
Concrètement, il s’agit d’aller au-delà de l’usage ponctuel pour la rédaction ou la recherche, afin de soutenir des applications plus complexes et à plus forte valeur. Le message de l’enquête est direct : les salariés ont déjà démontré leur intérêt. Pour transformer cet intérêt en gains de productivité durables, les employeurs doivent associer outils approuvés, formation, accompagnement et organisation du travail adaptée, dans un cadre d’usage responsable. 1
4
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Les salariés britanniques dépenseraient 958 millions de livres par an de leur poche pour des outils d’IA générative professionnels.
Les salariés britanniques dépenseraient 958 millions de livres par an de leur poche pour des outils d’IA générative professionnels. L’IA est largement testée mais reste surtout utilisée pour la recherche, les e mails et les synthèses.
Les salariés britanniques dépenseraient 958 millions de livres par an de leur poche pour des outils d’IA générative professionnels. L’IA est largement testée mais reste surtout utilisée pour la recherche, les e mails et les synthèses.
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Les salariés britanniques n’attendent pas toujours que leur entreprise leur fournisse un outil d’intelligence artificielle générative. D’après la première enquête GenAI Workforce Survey de Deloitte, menée auprès de 25 000 travailleurs, ils consacrent au total 958 millions de livres sterling par an de leur propre argent à des outils d’IA utilisés dans le cadre professionnel. 2
Selon Deloitte, 17 % des travailleurs britanniques financent au moins un outil d’IA générative pour leur travail, soit environ une personne sur six. 1
2 Ce chiffre traduit une demande concrète pour ces assistants, y compris lorsque l’employeur ne propose pas d’abonnement ou de solution validée.
Les outils cités comprennent notamment ChatGPT, Claude, Google Gemini et Microsoft Copilot. Les deux tiers des répondants les ont déjà essayés, et près d’un quart les utilisent chaque jour dans leur activité professionnelle. 1 Deloitte indique par ailleurs que 63 % des actifs britanniques âgés de 18 à 70 ans déclarent utiliser sciemment l’IA générative au travail.
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Une part de ces usages échappe aux entreprises. 31 % des utilisateurs d’IA générative déclarent recourir à ces outils sans que leur employeur en ait connaissance. 2 Cette pratique est souvent désignée par l’expression anglaise shadow AI : des usages ou abonnements mis en place en dehors des outils et procédures officiellement approuvés par l’organisation.
Cela ne signifie pas que chaque utilisation est nécessairement contraire aux règles. Mais ce constat montre qu’une fraction notable de l’IA employée au travail reste hors du champ de visibilité de l’employeur. Des règles claires, des outils autorisés et des consignes opérationnelles deviennent donc essentiels.
Les usages les plus fréquents concernent des tâches de productivité déjà familières : rechercher des informations, rédiger des e-mails et produire des synthèses. 1
4 Les utilisateurs interrogés disent gagner en moyenne 70 minutes par semaine, selon Reuters.
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Deloitte résume la situation ainsi : l’usage est « répandu, mais encore superficiel ». Beaucoup de personnes ont expérimenté l’IA générative, moins l’emploient quotidiennement, et la plupart s’en servent pour accélérer des tâches existantes plutôt que pour repenser l’organisation du travail. 4
L’importance des outils gratuits et des abonnements personnels suggère que les salariés ne patientent pas nécessairement jusqu’au déploiement d’une solution à l’échelle de l’entreprise. Parmi les actifs britanniques, 46 % utilisent des outils d’IA générative gratuits ; 34 % ont accès à des outils externes payés par leur employeur ; et 17 % utilisent des outils internes. 11
Pour les organisations, la réponse ne se résume donc pas à bloquer les services non approuvés ni à mettre à disposition un chatbot généraliste. Lorsque l’écart est important entre les besoins des équipes et les outils proposés, les salariés peuvent être incités à chercher eux-mêmes des solutions.
Deloitte estime que le simple accès à l’IA ne suffit pas à en tirer les meilleurs bénéfices. Les organisations doivent aider leurs collaborateurs à l’utiliser dans un objectif clair, tout en mettant en place une gouvernance et des garde-fous adaptés. 1
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Concrètement, il s’agit d’aller au-delà de l’usage ponctuel pour la rédaction ou la recherche, afin de soutenir des applications plus complexes et à plus forte valeur. Le message de l’enquête est direct : les salariés ont déjà démontré leur intérêt. Pour transformer cet intérêt en gains de productivité durables, les employeurs doivent associer outils approuvés, formation, accompagnement et organisation du travail adaptée, dans un cadre d’usage responsable. 1
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