Visa prépare des pilotes permettant à des banques africaines de régler leurs transactions via des stablecoins, afin d’accélérer les paiements et de simplifier la gestion de liquidités.[1] L’initiative vise surtout l’infrastructure de règlement entre institutions financières — pas le trading crypto pour les particuli...

Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: What are Visa’s plans to pilot crypto‑based (stablecoin) bank settlements in Africa, why does the company believe stablecoins could be signi. Article summary: Visa says pilots for crypto-based settlements between African banks and Visa are coming “very, very soon,” signalling that it wants to test stablecoins as part of bank-to-network settlement flows in the region.[1] The mo. Topic tags: general, general web. Reference image context from search candidates: Reference image 1: visual subject "# Visa boldly shifts to on-chain settlement for global stablecoin card expansion amid 71% demand for linked card spending. * Visa & Bridge expand stablecoin cards to 100+ countries" source context "Visa boldly shifts to on-chain settlement for global stablecoin card expansion amid 71% demand for linked card spending " Reference
Visa prépare une nouvelle étape dans l’intégration de la blockchain aux paiements mondiaux : des pilotes de règlements en stablecoins entre banques africaines et son réseau de paiement pourraient démarrer « très, très bientôt », selon des responsables de l’entreprise.
L’objectif n’est pas de promouvoir la spéculation crypto auprès du grand public, mais plutôt d’utiliser les stablecoins comme infrastructure de règlement pour les institutions financières. Autrement dit, la blockchain servirait en arrière‑plan pour accélérer les flux d’argent entre banques, entreprises et réseaux de paiement.
Les tests visent à permettre aux institutions financières de régler leurs obligations de paiement envers le réseau Visa à l’aide de stablecoins approuvés. Les systèmes de paiement existants ne seraient pas remplacés, mais leur couche de règlement pourrait être modernisée grâce à la blockchain.
Concrètement, Visa prévoit :
Dans ce modèle, les stablecoins servent essentiellement de « dollar numérique programmable » pour le clearing et le règlement, plutôt que d’actif spéculatif.
Pour Visa, l’Afrique représente un terrain particulièrement intéressant pour tester ce type d’infrastructure.
Première raison : les paiements transfrontaliers restent souvent lents et coûteux. Les transferts passent par plusieurs banques correspondantes et nécessitent parfois une gestion complexe de la liquidité. Les stablecoins, qui circulent sur des réseaux blockchain, peuvent potentiellement réduire ces frictions.
Deuxième facteur : la gestion de trésorerie des entreprises dans des marchés où les monnaies peuvent être volatiles ou soumises à des contrôles de capitaux. Des stablecoins adossés au dollar peuvent offrir un instrument numérique pour conserver et transférer de la valeur plus facilement.
Enfin, la réglementation évolue progressivement. Plusieurs pays africains mettent en place des régimes d’autorisation ou des « regulatory sandboxes » pour tester les technologies financières, notamment en Afrique du Sud, au Botswana, au Nigeria ou à Maurice.
Visa s’appuie sur plusieurs entreprises spécialisées dans l’infrastructure crypto pour connecter le système financier traditionnel aux réseaux blockchain.
Cette fintech panafricaine fournit des services liés aux stablecoins et opère dans de nombreux pays africains. Le partenariat avec Visa vise notamment à simplifier les paiements transfrontaliers et la gestion de trésorerie dans les marchés où Yellow Card possède des licences.
Visa a également conclu un partenariat avec la société d’infrastructure d’actifs numériques Aquanow pour étendre les capacités de règlement en stablecoins dans la région CEMEA (Europe centrale et orientale, Moyen‑Orient et Afrique). Grâce à cette intégration, les banques et institutions financières peuvent régler des transactions via des stablecoins approuvés comme l’USDC.
Ces collaborations servent de passerelle entre les réseaux de paiement traditionnels et les infrastructures blockchain.
Si l’Afrique est un terrain d’expérimentation crédible, c’est aussi parce que le continent possède déjà l’un des écosystèmes de paiements numériques les plus dynamiques du monde.
Les portefeuilles mobiles et les services de mobile money y sont largement répandus. En 2025, plus de 2 000 milliards de dollars ont circulé via les systèmes de mobile money dans le monde, avec une forte contribution de l’Afrique subsaharienne.
Quelques chiffres illustrent l’ampleur du phénomène :
Dans un environnement où les paiements numériques sont déjà largement adoptés, les stablecoins pourraient s’intégrer comme une couche technique supplémentaire, souvent invisible pour l’utilisateur final.
L’initiative de Visa en Afrique s’inscrit dans un mouvement plus large dans l’industrie des paiements : l’utilisation des stablecoins comme infrastructure de règlement.
De plus en plus d’acteurs — réseaux de cartes, fintechs et banques — testent ces technologies pour :
L’extension des capacités de règlement en stablecoins de Visa dans la région CEMEA reflète justement la demande croissante des institutions financières pour des systèmes de paiement plus rapides et moins coûteux.
Pour l’instant, plusieurs détails restent inconnus :
Ces pilotes doivent donc être vus comme une phase expérimentale. Mais s’ils fonctionnent à grande échelle, ils pourraient transformer la manière dont l’argent circule en coulisses dans les réseaux de paiement numériques.
Dans un continent déjà dominé par le mobile money, l’Afrique pourrait devenir l’un des premiers grands marchés où la finance traditionnelle et les règlements blockchain coexistent à grande échelle.
Studio Global AI
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Visa prépare des pilotes permettant à des banques africaines de régler leurs transactions via des stablecoins, afin d’accélérer les paiements et de simplifier la gestion de liquidités.[1]
Visa prépare des pilotes permettant à des banques africaines de régler leurs transactions via des stablecoins, afin d’accélérer les paiements et de simplifier la gestion de liquidités.[1] L’initiative vise surtout l’infrastructure de règlement entre institutions financières — pas le trading crypto pour les particuliers — avec un premier déploiement attendu dans au moins un pays africain.[3][10]
Des partenariats avec des acteurs comme Yellow Card et Aquanow doivent relier le réseau Visa aux stablecoins réglementés, tels que l’USDC, pour des règlements plus rapides et moins coûteux.[10][4]