L’accord prolonge de 60 jours supplémentaires un cessez-le-feu annoncé en avril, afin de permettre aux deux parties de négocier une trêve définitive . Trump a souligné qu’il ne s’agit pas d’un traité de paix final, mais d’une étape préliminaire avant des pourparlers complets
.
Le texte du MoU a été officiellement publié par les États-Unis mercredi soir et est immédiatement entré en vigueur .
Les élus démocrates ont immédiatement exigé des briefings de la Maison-Blanche sur les termes de l’accord . Un consensus bipartisan s’est dégagé au Congrès : tout accord nucléaire final devra être soumis à un vote, marquant l’opposition à un accord pris par la seule voie exécutive
.
Les dirigeants du G7 ont salué l’accord préliminaire mais ont appelé à un cessez-le-feu immédiat au Liban. Ils ont également souligné la nécessité de diversifier les routes d’approvisionnement énergétique, reflétant les inquiétudes sur la fiabilité du détroit d’Ormuz .
Le président a déclaré que les États-Unis pourraient reprendre les bombardements en Iran si les dirigeants iraniens « ne se comportent pas correctement » ou ne respectent pas leurs engagements .
Téhéran a crié victoire, estimant que le MoU reflète des concessions majeures de la part de Washington, notamment la levée des sanctions et du blocus . Le président Pezeshkian a qualifié l’accord de « document historique et message d’un Iran puissant »
.
Israël n’est pas signataire direct de l’accord mais a été étroitement consulté ; le cessez-le-feu s’applique au Liban et à tous les fronts impliquant les forces alignées sur l’Iran . Le MoU ne mentionne pas explicitement Israël, qui avait mené des frappes fréquentes au Liban depuis début mars
.
La première section du MoU affirme que les deux pays ont consenti à la « cessation immédiate et définitive des activités militaires sur tous les fronts, y compris le Liban ». Les deux nations s’engagent à préserver « l’intégrité territoriale et la souveraineté du Liban » . L’accord ne détaille pas le rôle des forces alignées sur l’Iran au Liban, mais marque une étape importante vers la désescalade après des mois de conflits ponctués de frappes israéliennes et d’opérations menées par les alliés de Téhéran dans toute la région.
Cette période de 60 jours ouvre la voie à des discussions plus larges en vue d’un accord de paix global. Les principaux points à négocier sont le statut final des sanctions, l’étendue du plan de reconstruction et les mécanismes de vérification des engagements nucléaires iraniens. Les États-Unis ont signalé qu’ils maintiendraient la menace d’une reprise des opérations militaires comme levier de pression, tandis que l’Iran présente l’accord comme une validation de sa position stratégique.
Comments
0 comments