Le tribunal de district de Larnaca a ordonné une première détention provisoire de huit jours pour les deux suspects, le temps que l'enquête s'élargisse . La gravité du complot est devenue flagrante lors d'une audience à huis clos au tribunal de district de Paralimni, plus tard dans la semaine, où l'un des suspects a reconnu que des Israéliens étaient les cibles visées par l'attentat planifié .
Quelques jours plus tard, l'enquête a pris une ampleur considérable. Un acte d'accusation déposé par le parquet israélien a identifié un agent du Hamas vivant à Chypre comme le cerveau d'un important projet d'attentat terroriste en Israël même . Cette connexion a conduit à l'arrestation de deux résidents de Jérusalem-Est âgés de 21 ans, identifiés comme H.G. et A.R.H., qui auraient prévu de lancer un engin explosif contre des soldats israéliens à la base militaire d'Anatot . Ce développement a lié l'infrastructure de soutien logistique à Chypre à un plan d'attaque concret et imminent dans la région.
Le fil du renseignement, tiré depuis Chypre, a mené à l'arrestation la plus retentissante, en Grèce. Les autorités helléniques, agissant sur la base d'informations transmises par leurs homologues chypriotes, ont arrêté un Palestinien de Gaza de 37 ans à Agios Nikolaos, en Crète . Le suspect menait une double vie sur l'île, travaillant dans un hôtel depuis deux ans après y avoir obtenu l'asile .
Son interrogatoire a brisé cette couverture. L'homme a avoué être un membre actif du Hamas et avoir été en contact permanent avec des commanditaires à l'étranger, y compris les individus déjà arrêtés à Chypre . Il a confié aux enquêteurs qu'ils en étaient aux dernières phases de planification d'un attentat de grande envergure visant des intérêts israéliens .
Le service de renseignement grec (EYP) et la cellule antiterroriste ont évalué qu'il préparait un attentat imminent, des informations indiquant que la cible possible était un paquebot israélien attendu en Crète . Le profil du suspect est celui d'un agent entraîné : les enquêteurs ont révélé qu'il avait suivi un entraînement aux explosifs en Malaisie et, bien qu'il ait affirmé ne pas encore avoir fabriqué de bombe, il avait déjà commencé à se procurer des matières explosives en ligne .
Ces affaires ne sont pas des incidents isolés, mais le dernier épisode d'une série de démantèlements qui témoignent d'une planification opérationnelle soutenue du Hamas sur le continent. En mars 2026, les autorités allemandes ont été impliquées dans l'arrestation d'un homme d'origine libanaise nommé Kamel M. à l'aéroport de Larnaca, à Chypre. Il est suspecté d'avoir repéré des cibles pour des attentats contre des institutions juives et israéliennes et a été trouvé en possession de 300 cartouches de munitions destinées à des agents du Hamas .
Ce mode opératoire a renforcé une vive inquiétude parmi les services de sécurité européens. Le constat est sans appel : les agents du Hamas utilisent activement des pays européens, dont la Grèce et Chypre, comme bases logistiques et de planification pour orchestrer des attentats contre des cibles israéliennes et juives . Le réseau démantelé, composé d'individus entraînés, de produits précurseurs et de communications transnationales, valide ces craintes et montre un passage de la rhétorique à la préparation matérielle.
Le tribunal de district de Larnaca a ordonné une première détention provisoire de huit jours pour les deux suspects, le temps que l'enquête s'élargisse . La gravité du complot est devenue flagrante lors d'une audience à huis clos au tribunal de district de Paralimni, plus tard dans la semaine, où l'un des suspects a reconnu que des Israéliens étaient les cibles visées par l'attentat planifié .
Quelques jours plus tard, l'enquête a pris une ampleur considérable. Un acte d'accusation déposé par le parquet israélien a identifié un agent du Hamas vivant à Chypre comme le cerveau d'un important projet d'attentat terroriste en Israël même . Cette connexion a conduit à l'arrestation de deux résidents de Jérusalem-Est âgés de 21 ans, identifiés comme H.G. et A.R.H., qui auraient prévu de lancer un engin explosif contre des soldats israéliens à la base militaire d'Anatot . Ce développement a lié l'infrastructure de soutien logistique à Chypre à un plan d'attaque concret et imminent dans la région.
Le fil du renseignement, tiré depuis Chypre, a mené à l'arrestation la plus retentissante, en Grèce. Les autorités helléniques, agissant sur la base d'informations transmises par leurs homologues chypriotes, ont arrêté un Palestinien de Gaza de 37 ans à Agios Nikolaos, en Crète . Le suspect menait une double vie sur l'île, travaillant dans un hôtel depuis deux ans après y avoir obtenu l'asile .
Son interrogatoire a brisé cette couverture. L'homme a avoué être un membre actif du Hamas et avoir été en contact permanent avec des commanditaires à l'étranger, y compris les individus déjà arrêtés à Chypre . Il a confié aux enquêteurs qu'ils en étaient aux dernières phases de planification d'un attentat de grande envergure visant des intérêts israéliens .
Le service de renseignement grec (EYP) et la cellule antiterroriste ont évalué qu'il préparait un attentat imminent, des informations indiquant que la cible possible était un paquebot israélien attendu en Crète . Le profil du suspect est celui d'un agent entraîné : les enquêteurs ont révélé qu'il avait suivi un entraînement aux explosifs en Malaisie et, bien qu'il ait affirmé ne pas encore avoir fabriqué de bombe, il avait déjà commencé à se procurer des matières explosives en ligne .
Ces affaires ne sont pas des incidents isolés, mais le dernier épisode d'une série de démantèlements qui témoignent d'une planification opérationnelle soutenue du Hamas sur le continent. En mars 2026, les autorités allemandes ont été impliquées dans l'arrestation d'un homme d'origine libanaise nommé Kamel M. à l'aéroport de Larnaca, à Chypre. Il est suspecté d'avoir repéré des cibles pour des attentats contre des institutions juives et israéliennes et a été trouvé en possession de 300 cartouches de munitions destinées à des agents du Hamas .
Ce mode opératoire a renforcé une vive inquiétude parmi les services de sécurité européens. Le constat est sans appel : les agents du Hamas utilisent activement des pays européens, dont la Grèce et Chypre, comme bases logistiques et de planification pour orchestrer des attentats contre des cibles israéliennes et juives . Le réseau démantelé, composé d'individus entraînés, de produits précurseurs et de communications transnationales, valide ces craintes et montre un passage de la rhétorique à la préparation matérielle.