Les forces du CENTCOM (le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient) ont intercepté et détruit chaque drone avant qu’il ne puisse toucher un navire commercial ou militaire américain . L’armée américaine coordonne activement avec les compagnies maritimes des procédures de transit sécurisé, en leur indiquant par exemple quand désactiver leurs transpondeurs AIS et comment réagir face aux menaces iraniennes
. Un responsable a décrit le flux de trafic comme « sans entrave » (« unimpeded ») malgré les salves nocturnes de drones
.
La situation sur l’eau est profondément contradictoire :
Des projets du protocole d’accord obtenus par plusieurs médias révèlent un cadre intérimaire de 14 points — et non un accord de paix définitif . Le président Trump, le vice-président Vance et le négociateur en chef iranien, également président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, l’ont signé numériquement
. Les principales dispositions comprennent :
La cérémonie officielle est fixée au 19 juin à Genève, sous les auspices du Pakistan, qui joue le rôle de médiateur . Le vice-président Vance et le président du Parlement Ghalibaf devraient signer en personne, après quoi, selon le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, des négociations directes sur le nucléaire commenceront
.
Au moment des derniers rapports, ni le gouvernement américain ni le gouvernement iranien n’ont fourni d’explication officielle. Analystes et médias convergent autour de deux hypothèses concurrentes :
Aucun responsable nommément cité n’a confirmé l’une ou l’autre hypothèse. L’ambiguïté constitue en elle-même un facteur de risque considérable. Si ces attaques de drones se poursuivent après la cérémonie de Genève, cela renforcerait considérablement la thèse d’une défiance délibérée des Gardiens de la révolution et jetterait un doute sérieux sur la capacité de la direction politique iranienne à faire respecter pleinement les termes de l’accord.
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